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MISSILLAC

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La commune de Missillac (bzh.gif (80 octets) Merzhelieg) fait partie du canton de Saint-Gildas-des-Bois. Missillac dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de MISSILLAC

Missillac vient, semble-t-il, du latin "Missillius" et du suffixe latin "acum" (propriété).

Il s'agit semble-t-il, à l'origine, d'une simple petite exploitation agricole détenue par Missilius ou Mirsillius, officier des légions romaines ou noble gallo-romain qui dut avoir déjà son domicile à la Brestesche, puisque cette désignation vient du latin Breteschia signifiant "ouvrage de petite défense".

Dès le début du VIème siècle, l'immense empire romain s'effondre et les Bretons commencent à arriver des Iles Britanniques, chassés par les Saxons. En 504, raconte Saint-Venace Fortunat (évêque de Poitiers en 605), Saint-Aubin, originaire des environs de Guérande, a fondé un "moustier" à Théhillac, dont il sera l'abbé et qu'il ne quittera que pour devenir évêque d'Angers où il mourra en 550. Il est donc possible que le premier édifice religieux construit à Missillac et entouré de son cimetière soit l'oeuvre de Saint-Aubin et de ses moines de La Pierre le Moustier (véritable nom d'origine de Théhillac). Cette première église de Missillac (ou de Mirsilliacus) fut vraisemblablement détruite par les Vikings venus des îles scandinaves et qui remontèrent la Vilaine au début du Xème siècle. Vers 925, un des chefs vikings, Bernhard, érige un donjon sur les bords de la Vilaine et la bourgade qu'il fonde prend son nom et devient La Roche-Bernard, capitale de la baronnie et haut-lieu du doyenné du même nom qui subsista jusqu'à la Révolution de 1789. Le fils de Bernard, le seigneur Simon Ier de La Roche, seigneur de La Roche-Bernard, implante sur son domaine de Lampridic (aujourd'hui Saint-Gildas-des-Bois) une abbaye bénédictine "en l'honneur de Dieu tout-puissant et du bienheureux abbé Gildas", en 1026.

En 1150, la paroisse de Missillac, qui comprend alors les territoires de Mirsilliacus, Théhillac et la paroisse actuelle de la Chapelle-des-Marais, est fondée officiellement et son administration est confiée au Bénédictins de l'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois dont dépendra la paroisse jusqu'à la Révolution. La chapelle du Prieuré de Missillac devait se trouver en dehors du bourg actuel au lieu-dit "La Prieurée", sur la route de Drefféac. Au XIIIème siècle, la commanderie des Templiers de Faugaret (en Assérac) établit un couvent au bourg de Missilliac et construisit l'ancienne église qui devait disparaître fin du XIXème siècle pour être remplacée par l'édifice actuel érigé sur les ordres du marquis de Montaigu et qui fut consacré solennellement en 1898. 

L'histoire de Missillac se confond aussi ensuite avec celle du château de La Bretesche, résidence des barons de La Roche-Bernard au Moyen Age. La châtellenie de la Bretesche appartient en l'an 1000 à Bernard de la Roche. Le château fort de La Bretesche (XIVème siècle) est rebâti au XVème siècle, assiégé par Mercoeur au XVIème siècle, détruit à la Révolution et reconstruit au XIXème siècle. Eudon III, baron de 1347 à 1364 a signé, le 7 juillet 1352, un édit qui mentionne, pour la première fois, son château de la Bretesche où ce document fut rédigé (cartulaire du Prieuré Notre Dame de Montonnac). Eudon III, fils du baron Péan (décédé au siège de La Roche-Derrien le 20 juin 1347), meurt à la bataille d'Auray, le 29 septembre 1364, avec son suzerain Charles de Blois. Raoul VIII, gendre et successeur d'Eudon, régnera sur la baronnie de 1364 à 1393 et fera de La Bretesche une redoutable forteresse. A Raoul VIII succède son fils, Raoul IX, de 1393 à 1419 et, en 1404, il marie son fils, Jean de Montfort à Anne de Laval, veuve de Du Guesclin. C'est lui qui dirigera la baronnie de 1419 à 1453 sous le nom de Guy XIV de Laval. C'est l'apogée de la baronnie de La Bretesche et de la baronnie de La Roche-Bernard. Guy XIV sera le fidèle compagnon de Jeanne d'Arc et assistera, à côté de Jeanne, au sacre de Charles VII à Reims, le 17 juillet 1429 et, en 1435, il épousera la fille du duc de Bretagne, Jean V et de Jeanne de France, mère du roi Charles VII. 

Converti au calvinisme, lors de sa captivité à Milan, François de Coligny transformera au XVIème siècle le château fort de la Bretesche, dont il est propriétaire, en citadelle de la Réforme et y fera venir le pasteur Louveau. Il transformera la chapelle Notre-Dame de La Roche-Bernard (édifiée vers 1063 par Bernard II) en premier temple protestant de Bretagne et, le château de la Bretesche deviendra le foyer rayonnant de la nouvelle religion, ce qui amènera les armées catholiques à faire le siège de la citadelle au printemps de 1569. Mal défendu, car le baron d'Andelot guerroyait à l'époque aux côtés de son frère l'Amiral et du prince de Condé, dans la région de la Rochelle et de Jarnac, le château de la Brestesche se rendit rapidement. Le baron d'Andelot mourut à Saintes le 27 mai 1569 et c'est son fils, âgé de treize ans, Paul de Coligny qui lui succède jusqu'en 1586. Ce dernier meurt le 15 avril 1586, laissant à sa veuve, Jeanne d'Allègre, un enfant d'un an, François de Coligny, qu'on envoie de la Bretesche à Sedan. Au mois d'août 1591, la forteresse de la Bretesche, malgré ses trente chevaux légers et ses cinquante arcquebusiers placés sous le commandement de messire Le Pennec de Boisjollan, sieur de Trégrain (en Fevel), tombe sous les attaques conjuguées du duc de Mercoeur et des espagnols de Don Juan d'Aquila. Le 19 avril 1605, François d'Andelot, le petit-fils du fondateur de l'église réformée dans la baronnie de La Bretesche, abjure solennellement le protestantisme de sa mère et de son grand-père et se convertit au catholicisme. En 1636, c'est le cousin germain du cardinal de Richelieu, Charles de Cambout (ou Combout), qui devient baron de La Roche Bernard et prend possession de La Bretesche. Son petit-fils, Armand de Cambout, élevé à la dignité de duc de Coislin, baron de la Roche et de Pontchâteau, lui succède en 1663. Puis ce sera Pierre de Cambout, de 1702 à 1710, le fils aîné du duc de Coislin, puis son frère Henri Charles de 1710 à 1732, évêque de Metz (il ne résidera jamais à la Bretesche). Son successeur et cousin, Louis Charles de Lorraine, vendra la baronnie et la Bretesche 400 000 livres au chevalier Régnault-Gabriel de Boisgelin, marquis de Cucé, le 14 janvier 1744. En 1774, son jeune fils, Louis Bruno de Boisgelin (futur colonel de mousquetaires, maréchal de camp, maître de la garde-robe royale et président de la noblesse bretonne) lui succède, car son frère aîné étant décédé et le cadet, futur cardinal de Boisgelin, Jean de Dieu-Raymond, étant archevêque d'Aix. Sur dénonciation de leurs domestiques, Louis Bruno de Boisgelin (dernier baron de l'antique baronnie de La Roche-Bernard) fut porté à l'échafaud avec son épouse le 7 juillet 1794. 

D'autres châteaux furent construits sur le territoire missillacais à Rollieux, à la Roche-Hervé, à la Cour en Théhillac, à la Haie-Eder où régnérent longtemps les Eder, dont l'un des descendants fut abbé de l'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois et évêque de Quimper.

En 1642, Théhillac est une succursale ou frairie de la paroisse de Missillac. Entre 1693 et 1718, Missillac a un recteur janséniste, l'abbé René Thibault (né à Liancourt au diocèse de Beauvais en 1657). Dès 1789, le premier maire de la commune de Missillac, élu par la population, est le recteur François Chatelier (ordonné prêtre en 1750) qui ne quittera sa paroisse qu'à sa mort en 1813 (mis à part les sept ans d'exil de 1792 à 1799 en Espagne).

Note 1 : La terre de La Roche-Bernard se composait des terres de : La Roche-Bernard (12  paroisses avec le château La Roche-Bernard sur la Vilaine), La Roche-à-Nort et La Roche-en-Savenay (sur 4 paroisses). Le fief de La Roche-Bernard, paroisse de Nivillac, baillie de Nantes, en qualité de baron, est tenu chronologiquement par les familles : La Roche-Bernard, Lohéac (La Roche-Bernard qui ont pris ce nom en 1298), Montfort (par mariage, en 1353, de Isabeau de Lohéac et de Raoul VIII de Montfort ), Laval (Montfort qui ont pris ce nom en 1404), Rieux (par mariage, en 1518, de Catherine de Laval et de Claude de Rieux), Coligny (par mariage le 16 juin 1547, de Charlotte de Laval et de Gaspard II de Coligny), Lorraine, Cambout ou Combout, Boisgelin (par acquêt, en 1744). Au Moyen Age, les fiefs de la terre de La Roche-Bernard  sont : La Roche-Bernard (paroisse de Nivillac, baillie de Nantes, en qualité de baron), La Bretesche (paroisse de Missillac, en qualité de seigneur), Campzillon (paroisse de Mesquer, en qualité de seigneur, au XIVème siècle ou avant), Faugaret (paroisse d'Assérac, en qualité de châtellenie), Lohéac (paroisse de Lohéac, évêché de Saint-Malo, baillie de Rennes, en qualité de seigneur, par mariage, en 1298, de Eudon de La Roche-Bernard et d'Hermine de Lohéac), Pouldavid (paroisse de Pouldergat, évêché de Cornouaille, en qualité de seigneur). Alain est croisé en 1248. Eudon devient seigneur de La Roche-Bernard, en épousant en 1298 Hermine, dame de Lohéac. Il prend le nom de Lohéac et meurt peu après 1301. Il est le père de Bernard III de La Roche-Bernard, seigneur de Lohéac, mort en 1306. Les partisans de Jean de Montfort rasent le château-fort de La Roche-Bernard en 1370. Dès 1532, la baronnie de La Roche-Bernard dépend directement du royaume de France. En 1547, la baronnie appartient à Claude de Rieux, épouse de François d'Andelot, le propre frère de l'amiral Gaspard de Coligny. Une juridiction appartenant au baron de la Roche-Bernard existe en 1766 à Missillac.

Note 2 : Instruction publique à Missillac. — René Espert, recteur de Missillac, par acte du 23 décembre 1692, abandonna aux paroissiens la propriété de plusieurs contrats de constitution de rentes, dont le capital s'élevait à 1.948 livres, et d'un pré qu'on affermait 25 livres, en exprimant le voeu que ces revenus fussent consacrés à l'entretien d'une école élémentaire. Le brevet du recteur, rédigé en 1787, nous apprend que depuis plusieurs années les écoles restaient fermées, mais il n'indique pas que les marguilliers aient fait des efforts pour se procurer un maître. Pendant la vacance de la charge, le trésorier de la fabrique jouissait des revenus de cette fondation (Brevet de 1787 - Archives communales). J'ai lu dans la vie de Julien Verger que M. l'abbé Roux, chapelain de la frairie de Sainte-Reine, enseignait le latin à quelques enfants, de 1743 à 1765. Parmi les élèves qu'il forma, nous trouvons les noms de M. Chaussun, desservant à Sainte-Reine, des abbés Couvrand et Bertho, curés de Besné (Vie de Julien Verger, curé de Sainte-Reine, br. in-12, Nantes, 1878). (L. Maître).

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PATRIMOINE de MISSILLAC

l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (1838-1898). Cette église remplace une ancienne petite église et un sanctuaire primitif situé, semble-t-il, jadis au lieu-dit Le Tertre, butte qui domine le bourg actuel. En 1849, lors du percement de la route qui relie Missillac à Saint-Gildas-des-Bois, les travaux mirent à jour de nombreux tombeaux remontant au VIIème ou VIIIème siècle. L'église actuelle comprend une abside, un chœur, deux sacristies, un transept et deux travées latérales qui s'achèvent par une tribune, élevée sur l'emplacement de la nef latérale de l'ancien sanctuaire. L'édifice est béni le 15 septembre 1898 par l'évêque de Nantes. Les vitraux, représentant "les Scènes de la Vie du Christ", datent de 1600 : il s'agit d'un don du baron de La Roche-Bernard, François de Coligny. Ces vitraux sont frappés, dans le haut, des armes des Coligny et des Cambout ou Combout (François de Cambout était, en 1600, abbé de l'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois). Le retable en bois date du XVIIème siècle. Le tombeau de Charles de Cambout, décédé le 4 mars 1648, avait été placé jadis dans le choeur de l'ancienne église et disparaîtra en 1790 ;

la chapelle Sainte-Luce (vers 1351-1677), située à Ker-Marie. Cette chapelle aurait été édifiée suite à un vœu émis par Robert Eder, seigneur de La Haye. L'édifice est restauré et agrandi en 1677 par Jean de La Brousse ;

la chapelle Notre-Dame-de-l'Immaculée (1861), édifiée à l'initiative de l'abbé François Landeau ;

la chapelle Saint-Laurent (1872), située à La Briandais et bénie le 27 août 1872 par l'abbé Rousselot, frère du propriétaire du manoir de La Briandais. Un clocheton surplombe le pignon ;

la croix de Sainte-Luce (XVème siècle), située à Ker-Marie ;

la croix de Terre Neuve (XVIIème siècle) ;

la croix en fer forgé (1920-1950), située à Le Bas-Bergon ;

le château de la Bretesche (XV-XVII-XIXème siècle). La Bretesche est l'ancienne résidence des barons de la Roche-Bernard. Il tient son nom de « Bertesca, bretesche», ouvrage extérieur surplombant la porte principale d'un château pour en défendre l'entrée. Ce château est édifié entre 1430 et 1470 par Jean de Laval, baron de La Roche-Bernard. Durant les guerres de Religion, le château est un haut lieu du protestantisme et subit en 1591, le siège du duc de Mercoeur. De 1636 à 1648, Charles de Cambout (cousin germain du cardinal de Richelieu et qui décède à 73 ans, le 4 mars 1648), procède aux réparations et aux agrandissements du château. Le 17 octobre 1793, le château, qui sert de centre de ralliement pour les royalistes, est incendié par le général républicain Avril. La demeure des barons restera à l'état de ruines jusqu'en 1813, date à laquelle le domaine de Bretesche est acheté par un Mr Formont, plus tard député sous Charles X. Le 25 septembre 1840, la Bretesche est vendue au baron Jean Jacques Perron, ancien officier d'état-major et ex-aide de camp du général Bugeaud. En novembre 1847, Jacques Perron vend la Bretesche au marquis Auguste de Montaigu (fils d'un colonel de la Grande Armée et petit-fils de l'ambassadeur à Venise) et la demeure reste la propriété de la famille des Montaigu jusqu'en 1965. Auguste de Montaigu est élu maire de la commune de Missillac en 1848 et le reste jusqu'à sa mort en 1904, exception faite des années du Second Empire (1852-1871) où ses convictions monarchistes l'obligent à se retirer. Le château est restauré par Pierre de Montaigu et son épouse, Caroline de Wendel. La tour Liburin date du XIXème siècle (vers 1876). Le manoir a eu pour hôtes les ducs de Bretagne, Jean V, François Ier et François II qui venaient chasser dans la superbe forêt. Le château est bâti sur une terrasse crénelée, entouré sur trois côtés par des douves, le quatrième baignant directement dans un vaste étang de 13 hectares ;  

Note : Jean Jacques Perron est le 17ème enfants d'un fils d'un pauvre tisserand de Luceau (Sarthe), nommé Pierre Cuillier qui, à la force du poignet, devint sous le nom de Perron, généralissime de l'armée du grand Mogol des Indes, le prince Sindhia et qui mourut le 21 mai 1834 au château du Fresne à Authon (Loir-et-Cher). Signalons que ce château appartient aujourd'hui à Anne Aymone Sauvage de Brantes, descendante directe du général Perron et épouse de Valery Giscard d'Estaing. Un membre de la famille, Jacques Perron, grand-oncle de Jean Jacques Perron, est entré en 1846 à la Compagnie de Jésus puis a été ordonné prêtre à Laval le 18 septembre 1852 avant de mourir sous l'habit des disciples de Loyola, le 21 janvier 1890 à Keyser-Island (il est enterré au cimetière de Fordham aux Etats-Unis, au milieu de ses frères jésuites).

Note : la famille Montaigu est originaire d'Auvergne (Montaigu de Combrailles) et le premier personnage dont parle l'Histoire est Adelaïde de Montaigu, épouse de Régnault de Herry-Mont et mère du célèbre Pierre l'Ermite qui prêcha la Première Croisade. Ce dernier se retira ensuite au monastère de Neu-Moutier, où il mourut en 1115.

le manoir du Bois-Marqué (XVIIème siècle). Ce manoir remplace un édifice féodal construit au XIIème ou XIIIème siècle ;

le manoir de la Haie-Eder (seconde moitié du XVIIème siècle - XIXème siècle). Ce manoir remplace un édifice féodal construit vers l'an mille. Eder est le nom d'un compagnon de Bernard, fondateur de La Roche-Bernard et ancien seigneur normand qui s'établie, semble-t-il, dans la seconde moitié du Xème siècle au bord de la Vilaine. Le manoir actuel est édifié pour le seigneur Jean de La Brousse. La chapelle privée date du XIXème siècle (vers 1840). L'ancien pigeonnier date du XVIIème siècle (vers 1660) ;

le manoir de La Briandais (XVIIIème siècle). Propriété de la famille Rousselot ;

le manoir de La Roche-Hervé (milieu du XIXème siècle), situé route de Saint-Gildas-des-Bois et fondé au Xème siècle par un compagnon d'armes de Bernard, seigneur de La Roche-Bernard. L'un des premiers seigneurs connus est Hervé de Volvire, compagnon de Charles de Blois au XIVème siècle. Le manoir actuel est édifié au XIXème siècle pour la famille Terrien de La Haye. On y trouve un moulin ;

le manoir d'Islac (1878), situé route de Drefféac et édifié pour Emile Perret en 1878. Le domaine est la propriété de Vincent Le Gal, seigneur d'Islac au début du XVIIème siècle ;

l'ancien presbytère (XIV-XVème siècle - 1741), situé au n° 47 rue de la Chapelle. Il s'agit de la résidence des recteurs de la commune de Missillac du XVIème siècle jusqu'en 1878 ;

l'hospice Saint-Charles (1910), situé au n° 16 rue Saint-Charles et réalisé grâce à diverses donations de la famille de Montaigu - Wendel. Cet hospice est inauguré le 25 août 1910. L'administration de l'établissement est conférée aux sœurs de l'Abbaye de Saint-Gildas-des-Bois. En 1920, l'édifice est transformé en  atelier de confection avant de devenir une maison de retraite ;

les moulins du Tertre, de Kernan, de la Croix-Brûlée, de Rollieux, des Gués, de la Rigaudais (XVIIème siècle) ;

A signaler aussi :

le dolmen de la Roche-aux-Loups (ou la Pierre-aux-Loups), situé derrière le Bas-Bergon ;

le four à chaux, situé au Bas-Bergon ;

la chapelle funéraire des Montaigu, située au cimetière ;

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ANCIENNE NOBLESSE de MISSILLAC

(à compléter)

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