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MESQUER

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La commune de Mesquer (bzh.gif (80 octets) Mesker) fait partie du canton de Guérande. Mesquer dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de MESQUER

Mesquer vient du nom du ruisseau, le Mes.

Le prieuré de Merquel est fondé par les moines de Saint-Gildas-de-Rhuys au VIIème siècle.

Le texte le plus ancien qui mentionne pour la première fois Mesquer en 1182 est un inventaire des biens des Templiers qui signale les moulins à eau de Mesquer. Les premiers habitants de Mesquer construisent près du couvent leur premier centre paroissial, la chapelle Saint-Mars. Entre l'église bénédictine et l'édifice paroissial s'étendait jadis un cimetière qui servait aux moines et aux Mesquérais.

La paroisse de Mesquer est citée en 1330 lors du procès de canonisation de Saint-Yves, époque à laquelle " Jacob, recteur de l'église de Mesquer, diocèse de Nantes, âgé de 40 ans et plus " (témoin n° 207) témoigne lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves.

Mesquer (appelé à l'origine la Roche-en-Mesquer) dépendait jadis de la baronnie de Campzillon. Le territoire de Mesquer appartenait donc d'abord comme cette grande seigneurie, aux sires de la Roche, de Lohéac, de Montfort et de Laval. Châtellenie d'ancienneté, qualifiée de baronnie à partir du XVIème siècle, Campzillon relevait dès 1458 directement du duc de Bretagne. Cette seigneurie s'étendait en cinq paroisses : Mesquer, Piriac, Guérande, Batz et Saint-Molf. Elle fut détachée de la baronnie de la Roche Bernard en 1424. Guy XIII, comte de Laval, avait donné ce territoire en dot à sa fille Jeanne de Laval, à l'occasion de son mariage avec Louis de Bourbon-Vendôme. Elle tenait son nom du château de Campzillon, siège de la baronnie, construit en 1569 par Pierre de Tournemine à la place d'une citadelle détruite en 1540 (dès 1540, on ne voyait plus que «l'emplacement des vieilles murailles dudit chasteau ruisné depuis longtemps et hors de mémoire de personne». Lors des guerres de Religion, le château de Campzillon est brûlé en 1590 par les troupes espagnoles venues soutenir le duc de Mercoeur. Le siège de la seigneurie est alors transféré à Piriac au château de Kerjean.

La maison de Vendôme occupe la Seigneurie de 1424 à 1514. Charles de Bourbon vend Campzillon, vers 1514, à François de Tournemine, sieur de la Guerche, de la Hunaudaye. Cette famille illustre occupe la baronnie de 1514 à 1732. Cette famille de Tournemine est connue à cette époque pour son attachement au protestantisme. Le 4 août 1732, Louis-Ignace vend la baronnie pour 185 000 livres, à Louis de Jacquelot, vicomte de la Motte, conseiller au Parlement de Bretagne, époux de Marguerite Jouhance de Coetarez.

Nota : L'activité saliole de Mesquer s'est développée au fil des siècles pour atteindre son apogée au XIXème siècle : le sel est embarqué au port de Kercabellec. En 1910, la récolte du sel atteint 9 000 tonnes. Mesquer-Quimiac est aujourd'hui une station balnéaire.

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PATRIMOINE de MESQUER

l'église Notre-Dame (1892), œuvre de René Ménard. Cette église remplace un édifice roman détruit en 1892-1900. L'édifice du XIIème siècle, bas et trapu, se remarquait jadis d'assez loin par son haut clocher carré, planté sur la croisée du transept. Les prééminences des églises de Mesquer et de Piriac-sur-Mer appartenaient jadis au baron de Campzillon. On pose la première pierre de la nouvelle construction, le 21 août 1892. Ouverte au culte en 1894, l'église attendra quarante ans son clocher qu'une institutrice lui offrira par testament. Le bateau ex-voto Saint-Joseph date du XIXème siècle. Les stalles datent du XIXème siècle ;

la chapelle Notre-Dame-de-Merquel. Cette chapelle du prieuré de Merquel est fondée par l'abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys et dédiée à Notre-Dame et à saint Gildas. Elle est détruite par les Allemands en 1944 et reconstruite en 1949. La statue de saint Médard, en bois polychrome et œuvre de Jean Fréour, date de 1950 ;

la chapelle dédiée à Saint Mars (nom contracté de saint Médard) ;

la chapelle de Quimiac. La statue Notre-Dame de la Plage, en bois polychrome et œuvre du sculpteur Jean Fréour, date de 1956 ;

le calvaire situé à Kerlagadec ;

l'ancien prieuré Notre-Dame, situé dans la presqu'île de Merquelle (au nord du bourg de Mesquer) et aujourd'hui disparu. L'église paroissiale est primitivement le centre d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys (la cure est alors unie au prieuré). Le prieur de Mesquer réside longtemps dans son bénéfice. Quand il doit se retirer pour rentrer au monastère, il est remplacé par un prêtre séculier dans la paroisse. Plus tard, le prieuré lui-même tombe en commende, et l'abbaye de Rhuys perd tous ses droits dans la localité. Ce prieuré possède une maison principale au village de Quimiac, et de nombreuses propriétés dans le reste de la paroisse. Un inventaire de 1760 et un registre du présidial de Vannes, B. 1381, nous fournissent quelques renseignements. On trouve notamment : "- le 10 janvier 1573, un accensement de huit journaux et demi de terre à Mesquer, fait par le prieur, à la condition de payer la dîme à la troisième gerbe ; - le 4 février 1576, une sentence du lieutenant de Guérande, condamnant divers usurpateurs des vignes du prieuré ; - le 9 juin 1584, un accensement de 18 sillons de terre, situés à Kerralier, pour une rente annuelle de 15 sols ; - le 25 août 1592, un accensement de 8 sillons de vigne situé à Treigo, pour le tiers de la vendange ; - le 12 septembre 1620, un aveu du prieur à la seigneurie de Beaulieu, pour une maison située à Quimiac ; - le 30 novembre 1636, un accensement de 57 sillons dans l'île de Penhastel, pour la moitié de la vendange et 4 chapons ; - Puis un accensement d'une pièce de terre, nommée la grande île de Mesquer, pour la moitié de la vendange et 2 chapons ; - En 1657, 1663, 1671, des accensements de terres situées en divers îlots, pour des rentes fixes en argent ; - En 1650 et 1674, deux actes de ferme du prieuré de Mesquer". Nous lisons dans la déclaration rendue au roi le 22 juillet 1679 par René Maillard, chanoine de Saint-Aubin de Guérande et "prieur du prieuré simple de Merquer" : "Le lieu et circuit de Merquer où a esté autresfois l'église prieuralle dudict prieuré de Merquer, où paroissent encor plusieurs vestiges et murailles ruinées et encor debout un grand pilier de laditte églize, le tout faict de pierres de taille, sur lequel il y a de l'écriture gotique de l'an mil deux centz soixante dix huict, contenant le tout par fondz 152 seillons de mezure de gaulle a present en freiche, borné d'un costé la grand mer, d'autre costé l'entrée du havre de Merquer, d'un bout la chapelle de Saint-Marc et d'autre bout le havre dudict Merquer" (Archives de Loire-Inférieure, Chambre des comptes, B.616). En 1774, les revenus du prieuré se montent à 670 livres, les charges à 180 livres, ce qui réduit le bénéfice net à 490 livres. La Révolution confisque le tout et vend les immeubles  (J. M. Le Mené) ;

la maison du patrimoine (XVème siècle). Il s'agit de l'ancien couvent devenu par la suite le relais de poste de Mesquer ;

le four à pain (XVIIème siècle), situé au château de Tréambert. Le château de Tréambert, fief de la famille Sesmaisons, est une châtellenie jusqu'en 1690. Il devient ensuite un marquisat appartenant à la famille Becdelièvre. Il est aujourd'hui un centre de vacances. A signaler que la famille de Sesmaisons est une des plus anciennes famille du comté nantais (Jean Ier de Sesmaisons suivit, avec son frère Hervé, Pierre Mauclerc à la Croisade) ;

Note : Tréambert, érigé en châtellenie en 1643, relevait de la baronnie de Campzillon. C'était au XVème siècle la propriété de la famille de Muzillac à laquelle appartenait Thomasse de Muzillac mariée en 1450 à Jean de Sesmaisons, seigneur dudit lieu. Mais cette dame n'apporta pas Tréambert à son mari ; ce fut au siècle suivant que Jeanne de Muzillac laissa à ses neveux Christophe et Jacques de Sesmaisons la terre de Tréambert. Ce Jacques de Sesmaisons, devenu après son frère aîné seigneur de Tréambert, fit hommage au roi en 1553 de ce qu'il possédait sous son domaine de Guérande (Archives Loire Inférieure, B1008). Il avait épousé Anne Eder de Beaumanoir dont il eut Christophe et François de Sesmaisons successivement après lui seigneurs de Tréambert. Ce dernier fit hommage en 1577 et son fils autre François de Sesmaisons lui succéda. Celui-ci avait épousé en 1616 Renée de Kermeno ; au mois de juin 1643 il obtint du Roi des lettres érigeant Tréambert en châtellenie ; mais ces lettres ne furent enregistrées au Parlement de Bretagne qu'en 1659 à la prière de son fils René de Sesmaisons devenu seigneur de Tréambert (Archives du Parlement de Bretagne, 22e reg. 58). Du mariage de ce dernier avec Françoise Juchault naquit une fille, Renée de Sesmaisons, qui épousa en 1677 Jean- Baptiste de Becdelièvre, seigneur de la Busnelaye. Celui-ci eût ainsi la seigneurie de Tréambert et son fils Guillaume-Jean fut le premier marquis de Becdelièvre.

le presbytère (XVIIème siècle) ;

plusieurs fontaines dont celles de Merquel, de Jabot, de Fontainegué, de Saint Gobrien ;

5 moulins dont ceux de Beaulieu (1739), du Barry, Kerguilleau, de la Lande, du bourg de Mesquer (avant XVIème siècle). Ce dernier était jadis la propriété du marquis de Becdelièvre, seigneur de Tréambert ;

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ANCIENNE NOBLESSE de MESQUER

La seigneurie de Campzillon en la paroisse de Mesquer, appelée à l'origine la Roche-en-Mesquer, était au XIVème siècle et depuis les temps les plus reculés un membre de la baronnie de la Roche-Bernard. Elle appartint donc d'abord comme cette grande seigneurie, aux sires de la Roche, de Lohéac, de Montfort et de Laval. Guy XIII, comte de Laval et baron de la Roche-Bernard, laissa, entre autres enfants, une fille Jeanne de Laval qui reçut en dot la seigneurie de Campzillon quand elle épousa, en 1424, Louis de Bourbon, comte de Vendôme. A la mort de cette dame, arrivée le 18 décembre 1468, Jean de Bourbon, comte de Vendôme, son fils, hérita de Campzillon dont il fournit l'année suivante le minu au duc de Bretagne (Archives Loire Inférieure, Guérande). Il épousa Elisabeth de Beauvau et mourut le 6 janvier 1477, laissant Çampzillon à son fils François de Bourbon, comte de Vendôme, qui en rendit aveu au duc en 1479. Ce François de Bourbon épousa Marie de Luxembourg et décéda le 2 octobre 1495 ; son fils aîné Charles de Bourbon, duc de Vendôme, hérita de Campzillon, mais il vendit cette seigneurie à François Tournemine, seigneur de la Guerche. Cette vente fut faite vers 1514, car cette année-là Ysabeau de Bretagne, femme de Jean sire du Rieux et proche parente du duc de Vendôme, voulut enlever par retrait lignager Campzillon au seigneur de la Guerche (Archives de Loire Inférieure, E1169), mais elle n'y put réussir et François Tournemine en demeura définitivement l'acquéreur. Ce François Tournemine, ambassadeur de France en Hongrie, décéda en 1529 sans avoir été marié ; son frère, Raoul Tournemine, hérita de lui et devint seigneur de la Guerche et de Campzillon ; il épousa Marguerite Caillon dont naquirent : René Tournemine, seigneur de la Guerche et Pierre Tournemine, seigneur de Campzillon. Le premier de ces deux seigneurs rendit aveu au roi en 1540 pour Campzillon, mais en 1547 il vendit cette terre à son frère Pierre qui en fit hommage au roi deux ans plus tard (Archives de Loire Inférieure, E1008). Pierre Tournemine, baron de Campzillon et chevalier de l'Ordre du roi, épousa : -1° Renée de Rieux, fille du seigneur d'Assérac, -2° en août 1559, Marie de Kermarec ; ce dernier mariage fut célébré par un ministre protestant, car Pierre Tournemine avait embrassé la Réforme. Ce seigneur rendit aveu, en 1572, pour sa seigneurie de Campzillon et mourut en septembre 1580. Son successeur fut son fils aîné, issu de son premier mariage, François Tournemine. Ce baron de Campzillon s'unit d'abord à Catherine du Verger, puis à Odette Goulart ; il servit fidèlement les rois Henri III et Heuri IV et mourut en 1614. Il laissa un fils René Tournemine, baron de Campzillon, qui fit hommage au roi pour cette seigneurie en 1638 et épousa Renée Peschart, dame de la Botheleraye. Jean-Joseph Tournemine, fils des précédents et baron de Campzillon, contracta alliance avec Marie de Coëtlogon et décéda le 19 février 1711. Il laissait de nombreux enfants dont l'un, Louis-Ignace, fut baron de Campzillon et épousa, en 1712, Louise-Gabrielle Phelippot, fille du seigneur de la Piguelaye. Ce fut ce Louis-Ignace Tournemine qui vendit le 4 août 1732, la baronnie de Campzillon, 185 000 livres, à Louis Jacquelot, vicomte de la Motte, conseiller au parlement de Bretagne, et à Marguerite Jouhance de Coëtdreze sa femme. En 1741, Louis Jacquelot était mort et son fils Louis-René Jacquelot, vicomte de la Motte, rendit aveu au roi pour sa baronnie de Campzillon ; ce seigneur épousa Marie-Anne Chomart et décéda lui-même en janvier 1772, laissant Campzillon à sa fille Marie-Jeanne de Jacquelot qui en fit, l'année suivante, la déclaration au roi. Le 25 juillet 1774, Marie-Jeanne de Jacquelot, dame de Campzillon, épousa à Vannes François-Claude de Kermarec, comte de Traurout, conseiller au parlement de Bretagne, mais la dernière baronne de Campzillon mourut à Rennes en 1789.

Châtellenie d'ancienneté, qualifiée de baronnie à partir du XVIème siècle, Campzillon relevait dès 1458 directement du duc de Bretagne. Cette seigneurie s'étendait en cinq paroisses : Mesquer, Piriac, Guérande, Batz et Saint-Molf. Au milieu du XVIème siècle, Pierre Tournemine augmenta l'importance de Campzillon en y annexant la seigneurie de Kerjean en Piriac qu'il acheta des héritiers de feu Jean Pineau (Déclaration de Campzillon en 1581). Vers la même époque le roi Henri II, par lettres patentes de février 1552, accorda au même sire de Campzillon, qualifié dès lors de baron, un marché tous les Mercredis et quatre foires par an : aux fêtes de saint Pierre (22 février et 1er août) et à celles de saint Jean (6 mai) et de saint Martin (11 novembre) (Archives du Parlement de Bretagne).

La haute justice de Campzillon comprenait le Grand fief de ce nom et neuf tenues moins importantes ; elle s'exerçait au bourg de Piriac où se trouvaient ses ceps et collier, son auditoire et sa prison ; c'était aussi en Piriac que s'élevaient les fourches patibulaires de la baronnie "à six posts", selon l'aveu de 1572. Deux prévôts féodés recueillaient les rentes du baron de Campzillon ; c'étaient les seigneurs de Trégur et Tremondec (Déclaration de Campzillon en 1572).

Appartenaient au baron de Campzillon les prééminences des églises de Mesquer et de Piriac, — un droit de coutume sur toutes les marchandises débarquées aux ports situés dans les fiefs de la baronnie, — le droit de bris de naufrage sur la côte depuis la Turballe jusqu'à la pointe de Mesquer, — un droit sur les pécheurs de la seigneurie qui devaient, avant de vendre leur poisson, le présenter au château de Campzillon, et, quant aux morues pêchées, laisser au seigneur « toute la teste, l'eschine et la coue jusqu'au nombril » (Déclaration de Campzillon en 1540).

Le château de Campzillon en Mesquer était une forteresse ancienne et importante ; mais, dès 1540, on ne voyait plus que « l'emplacement des vieilles murailles dudit chasteau ruisné depuis longtemps et hors de mémoire de personne ». C'est pourquoi Pierre Tournemine fit, en 1569, construire un nouveau château sur l'emplacement de l'ancien (Déclaration de Campzillon en 1572). Malheureusement vingt et un ans plus tard, un corps de troupes espagnoles, venu au secours du duc de Mercœur et débarqué au Croisic, s'empara en 1590 de Campzillon, propriété d'un ardent chef royaliste, le dévasta, puis le démolit, de sorte qu'il n'en resta que des vestiges. Ce château de Campzillon était accompagné d'un parc muré contenant 105 journaux de terre et d'une métairie de 114 journaux. Il y avait, en outre, à côté, un étang avec son moulin, un bois, des vignes, des garennes et deux colombiers. Les Sires de Campzillon ayant ainsi perdu le château chef-lieu de leur baronnie, vinrent habiter Kerjean en Piriac. C'était une assez jolie terre de 240 journaux avec un manoir, deux moulins à vent, une métairie, un étang, un colombier, un bois de décoration et quelques autres dépendances (Déclaration de Campzillon en 1572). Mais c'était peu de chose néanmoins auprès de la féodale demeure des premiers Tournemine (abbé Guillotin de Corson).

(à compléter)

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