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LASSY

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La commune de Lassy (bzh.gif (80 octets) Lazig) fait partie du canton de Guichen. Lassy dépend de l'arrondissement de Redon, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).      

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LASSY

Lassy vient d'un général romain nommé Lassius

La paroisse de Lassy a été donnée postérieurement au XIIIème siècle par l'évêque de Saint-Malo à l'Abbaye de Paimpont, qui y établit un prieuré-cure (Pouillé de Rennes). Lassy est mentionné dès 1380 à propos de la maison du Plessy-de-Lassy. Un aveu de la seigneurie de Lassy mentionne en 1539 « un vieil emplacement de motte et chasteau ruisneux appelé la Maison du Plessix de Lassy, ô ses douves, fossez ... »

Lorsque Raoul, évêque de Saint-Malo, fit en 1219 un concordat avec son Chapitre, relativement à leurs possessions respectives dans le diocèse, il fut stipulé que l'église de Lassy demeurerait entre les mains de l'évêque, « conventum est etiam quod ecclesia de Lassic remanet Episcopo » (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, fonds de Saint-Malo). Nous ne savons à quelle époque précise l'évêque de Saint-Malo abandonna Lassy aux chanoines réguliers de Paimpont ; mais ces religieux, en devenant maîtres de cette paroisse, y fondèrent un prieuré-cure, et nommèrent jusqu'au milieu du siècle dernier l'un d'entre eux pour gouverner la paroisse. Le Pouillé ms. de Saint-Malo (1739-1767) nous donne sur Lassy les détails suivants : Revenu de la cure, 1 400 livres ; — présentateur, l'abbé de Paimpont ; — décimateurs, le recteur, le chapelain de Sainte-Catherine du Pontrouaud (nota : les seigneurs du Pontrouaud, en Mernel, possédaient au XVème siècle le manoir du Ronceray, en Lassy) et le seigneur de Lassy ; — seigneur, M. de Blossac ; — église, n'est pas mal absolument ; — fabrique, aucun revenu fixe ; — presbytère, peu de chose, mais très-grand pourpris ; — fondations, deux ou trois, l'une appelée des Prez, l'autre de M. Fily, etc.

Lassy a donné son nom à une noble famille qui figure plusieurs fuis dans l'histoire de Bretagne ; elle eut pour berceau le château de la Cour de Lassy, dont on voit encore l'assiette dans le bois du Plessix. La châtellenie de Lassy appartenait au XVIIème siècle aux ducs de Mortemart, et au XVIIIème à la famille de la Bourdonnaye de Blossac.

Dès 1427, la famille Pontrouault, de la seigneurie du Plessy (Lassy), y jouit d'un droit de bailliage. En 1477, la famille du chevalier Robert de Tréguène se dit propriétaire du manoir de La Richardière situé en Lassy. Les seigneurs de Lassy possédaient des ceps et colliers au bourg de Lassy. Ils avaient un droit de haute justice qui s'exerçait au XVIIIème siècle à Bréal-sous-Montfort. La paroisse de Lassy dépendait jadis de l'ancien évêché de Saint-Malo.

On rencontre les appellations suivantes : ecclesia de Lassic (en 1219), Lassy (au XVIème siècle).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Lassy : Frère François des Grées (il rendit aveu au roi pour son prieuré-cure le 17 juin 1540). Frère Grégoire des Grées (il fit la même chose le 15 octobre 1556). Jean d'Argentré (prieur-recteur commendataire, résigna en faveur du suivant). Thomas Lorieul (pourvu en cour de Rome en 1560, résigna en 1577). Pierre Eschart (pourvu en 1577, prit possession le 14 juillet et résigna peu après). Guillaume Ruffault (il prit possession le 2 février 1578 et résigna lui-même en faveur du suivant). Jacques Poullain (nommé le 9 mai 1581, résigna en faveur de Jean Geslin, qui, pourvu le 20 septembre 1588, céda lui-même ses prétendus droits en 1595 à Julien Guillon). Frère Vincent de Loras (il fut présenté en 1587 par l'abbé de Paimpont, lassé des prieurs-recteurs commendataires qui précèdent ; il prit possession le 15 août 1587 et eut à combattre Jean Geslin et Julien Guillou, mais il les débouta et resta maître du bénéfice ; décédé en 1596). Frère Guillaume Chesnel (religieux de Paimpont comme le précédent, il prit possession le 11 octobre 1596 ; mais devenu prieur claustral de son abbaye, il résigna Lassy en 1610). Frère Jacques de Saint-Jean (il prit possession le 16 mai 1610 ; il devint vers 1617 sacriste de Paimpont, et vers 1641 vicaire général de l'abbé de ce monastère, tout en conservant Lassy). Jean Robert (décédé en 1651, il fut inhumé dans le chanceau de l'église). Jean Porcher (il succéda au précédent ; décédé en 1668). Frère Guillaume Le Large (présenté par l'abbé de Paimpont, il fut pourvu le 7 mars 1668). Jean-Marie du Boberil (fils du seigneur du Molant, en Bréal, et lui-même seigneur de Lisle, il rendit aveu au roi pour son prieuré-cure en 1679 et 1682 ; décédé âgé de soixante-et-onze ans, au château du Molant, le 30 mai 1689, et inhumé dans l'église de Bréal). Frère Eustache Loyer (il rendit également aveu au roi le 15 janvier 1692 ; décédé le 1er décembre 1699). Frère Philippe Verrier (présenté par l'abbé de Paimpont, il fut pourvu le 2 janvier 1700). Jacques Peloin (il fut pourvu vers 1701 ; décédé en 1721). Frère Philippe Dargent (pourvu le 14 octobre 1721, se démit en 1725). Frère Gabriel-Ignace Le Quay (pourvu le 21 novembre 1725, se démit en 1730). Frère Pierre Tixerant de Montchervaux (pourvu le 8 mai 1730, se démit en 1738). Frère Joseph Le Gouverneur (pourvu le 28 février 1738, reçut défense du Parlement de Bretagne d'exiger de ses paroissiens des deniers paschaux ; il se démit en 1744). Frère Pierre-Eustache Taillet (pourvu le 19 octobre 1744, résigna en 1748). Jacques Millet (il fut pourvu le 1er août 1748 ; décédé en 1766). Frère Louis-Désiré Ambroise (il fut pourvu le 16 septembre 1766, se démit en 1783 et devint prieur-recteur de Tressaint). Jean-Marie-François Forestier (il fut présenté par l'abbé de Paimpont sur le refus de frère Charles Boquillon, fut pourvu le 28 mai 1783 ; il résigna en 1786 pour devenir recteur de Miniac). Pierre Bécel (natif de Paimpont, pourvu le 26 janvier 1787, gouverna jusqu'à la Révolution et fut réinstallé en 1803 ; décédé le 10 mars 1805). N... Gérard (1805, décédé en 1808). Joseph-Marie Persais (1808, décédé en 1813). Pierre Eon (1813-1816). Joseph-Louis Langlois (1816-1844). N... Salmon (1844-1848). Joseph Lefeuvre (1848-1853). Joachim Martin (1853, décédé en 1882). Thomas Lelièvre (à partir de 1882), .......

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PATRIMOINE de LASSY

l'église Saint-Martin (XVI-XVIIIème siècle). Il s'agit en fait de l'ancien prieuré qui date du XVI-XVIIème siècle et qui dépend à l'époque de l'abbaye Notre-Dame de Paimpont. Dédiée à saint Martin, évêque de Tours, l'église de Lassy a été reconstruite, sans aucun style, en 1848. Elle a remplacé un vieil édifice dans lequel les seigneurs de Lassy avaient jadis « bancs à queue et accoudoirs au chanceau, au costé de l'évangile, et les armes de leur maison ès vitres dudit chanteau ». Aussi en 1695 Marie Colbert, duchesse de Mortemart et châtelaine de Lassy, prenait-elle le titre de dame supérieure et fondatrice de la paroisse, y jouissant de toutes les prééminences. Elle avait, entre autres droits, celui d'exiger des prévôts de Lassy « une rente de 12 deniers la nuit de Noël, entre la messe de minuit et celle du point du jour, à peine de 60 sols monnoie d'amende » (Archives départementales de la Loire-Inférieure). Les confréries du Saint-Sacrement et du Rosaire étaient érigées au XVIIIème siècle dans l'église de Lassy (Pouillé de Rennes). La tour est remaniée au XVIIIème siècle. Le retable du maître-autel date du XVIIème siècle. La chaire date de 1699 et conserve l'inscription "Primus in hac cathedra prœdicavit P. Eustachius Loyer prior rector. Anno 1699". Le bénitier est ancien et sa coupe à huit lobes est ornée de mascarons. L'ancienne église était entourée d'une litre et renfermait un enfeu aux armes des seigneurs de Lassy. Les vitres du choeur portaient aussi jadis les armes des seigneurs de Lassy ; 

l'ancien prieuré Saint-Martin de Lassy, aujourd'hui disparu, jadis membre de l'abbaye Notre-Dame de Paimpont. Ce prieuré consistait en « une maison principale, une grange, une cour et un pré y joignant ; — plus le droit de dîmes tant grosses que menues, grains, filasses, chanvres et agneaux dans l'étendue de la paroisse de Lassy, à la onzième gerbe ; — comme aussi cinq dîmereaux en la paroisse de Guignen, nommés la Gallochaye, la Touche, Chamtoure, Tréal et la Herbaudière » (Déclarations de 1540, 1679 et 1692). Frère Gabriel Le Quay, prieur de Lassy, déclara au bureau diocésain de Saint-Malo, vers 1730, que son bénéfice ne valait que 361 livres de rentes nettes de toutes charges (Etat des bénéfices de Saint-Malo). Les chanoines réguliers de Paimpont administrèrent la paroisse de Lassy jusqu'en 1783, époque à laquelle frère Louis-Ambroise résigna le prieuré et fut remplacé par un prêtre séculier (abbé Guillotin de Corson) ;.

la croix pattée (XVIIème siècle) du cimetière ; 

le moulin à vent du Bignon (XVIIIème siècle) et le moulin à eau du Pont de Lassy ; 

A signaler :

l'ancienne motte féodale de Lassy ; 

l'ancienne chapelle Saint-Brice, aujourd'hui disparue ;

l'ancien manoir du Ronceray, situé route de Guichen. Propriété des seigneurs de Pontrouaud en 1427, puis de la famille Thomas en 1446 ;

l'ancien château de la Cour de Lassy, situé route de Guignen. On y trouve les traces d'une motte entourée de douves et détruite, semble-t-il, au XVème siècle. C'était une châtellenie avec un droit de haute justice qui s'exerçait à Bréal-sous-Montfort  et des fourches patibulaires à quatre piliers. Il était tenu en juveignerie de la châtellenie de Bréal, et appartenait à la famille de Lassy en 1380. Propriété successive des familles du Pontrouaud (en 1427), Thierry seigneurs du Boisorcant (en 1538), d'Angennes barons de Poigny (vers 1566). Il passe ensuite entre les mains de Louise de Maure, épouse de Gaspard de Rochechouart marquis de Mortemart. Il est uni à la châtellenie de Bréal sous le nom de châtellenie de Bréal et Lassy jusqu'en 1789 ;

l'ancien manoir de l'Aumeraye. Propriété des seigneurs de Tréguené en 1466, puis de la famille Bruslon seigneurs de la Musse en 1680 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LASSY

Dans la paroisse de Lassy, au fond d'un taillis appelé le bois du Plessix, se dresse une grosse motte de terre entourée de douves profondes : c'est ce qu'on nomme la Cour de Lassy, et c'est évidemment l'assiette d'un très ancien château ruiné depuis des siècles. Tenue en juveignerie de la châtellenie de Bréal, cette petite forteresse fut le berceau d'une noble famille qui figure plusieurs fois dans l'histoire de notre pays. En 1380, Guillaume de Lassy, écuyer breton, guerroyait en Normandie. En 1419 Olivier de Lassy accompagnait en France le prince Richard de Bretagne. Un peu plus tard, en 1457, Robin de Lassy était pensionnaire de notre duc Arthur III (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, II, 262, 1105, 1106, 1715, 1726). Enfin, jusqu'au XVIIème siècle, nous retrouvons des membres de cette famille de Lassy en possession de divers manoirs en Guipry, Mernel et Noyal-sous-Bazouges. Mais il faut bien avouer que ces derniers seigneurs devaient appartenir à une branche cadette des sires de Lassy. Dès 1427, en effet, la famille de ce nom ne figure plus à Lassy, et elle y est remplacée par celle du Pontrouault, à laquelle appartenait Guillaume du Pontrouault, alors seigneur dudit lieu en Mernel et du Ronceray en Lassy. Celui-ci avait épousé Isabeau de Baulon, qui lui donna un fils, Jean Ier du Pontrouault, époux de Marie de Pellan : ces deux seigneurs moururent, l'un avant 1452, l'autre le 29 septembre 1462, et leurs femmes leur survécurent. Ce fut le 1er février 1463 que Marie de Pellan, tutrice de son fils aîné Pierre du Pontrouault, rendit en son nom aveu au duc de Bretagne pour sa terre et seigneurie de Lassy, c'est-à-dire « les bois et landes de la Cour de Lassy ; le moulin à vent de Lassy, ruisné ; la prévosté de Lassy et les rentes féodales et juridiction dudit lieu ». Ainsi, dès cette époque, le château de Lassy n'existait déjà plus qu'à l'état de souvenir (Archives de Loire-Inférieure). -Plus tard Pierre du Pontrouault, seigneur dudit lieu et de Lassy, épousa Marie de la Chapelle, mais il mourut jeune, le 8 août 1468, sans laisser de postérité ; aussi ses seigneuries furent-elles recueillies par son frère Jean du Pontrouault, qui, le 23 septembre 1468, fournit au duc le minu de la seigneurie de Lassy, constatant qu'il y avait alors vivantes trois dames douairières du Pontrouault : Isabeau de Baulon, Marie de Pellan, remariée à Laurent de la Chapelle, et Marie de la Chapelle (Archives de Loire-Inférieure). Jean II du Pontrouault, seigneur dudit lieu et de Lassy, épousa Marie Chandrier, fille du seigneur de Betton. Il décéda le 5 août 1504 et sa femme le suivit dans la tombe le 10 avril 1506. Ils laissaient deux enfants : François du Pontrouault, seigneur dudit lieu et de Lassy, mort sans postérité le 1er avril 1538, et Jacquette du Pontrouault, femme de Pierre Thierry, seigneur du Boisorcant. François Thierry, fils de ces derniers, hérita de son oncle François du Pontrouault et rendit aveu au roi pour sa seigneurie de Lassy en 1539 et 1541. Il épousa Françoise du Puy du Fou et mourut en 1566, ne laissant que des filles. L'aînée, Marguerite Thierry, hérita du Boisorcant, du Pontrouault et de Lassy. Elle épousa Jean d'Angennes, baron de Poigny, qu'elle perdit en 1593. Elle lui survécut jusqu'en décembre 1631. Ce fut après la mort de cette dame que dut être vendue la seigneurie de Lassy, qu'acheta Louise de Maure, femme de Gaspard de Rochechouart, marquis de Mortemart. Celle-ci venait d'acquérir aussi la châtellenie de Bréal, voisine de Lassy. Elle obtint du roi l'union de ces deux seigneuries sous le nom de châtellenie de Bréal et Lassy. Nous avons dit précédemment que la marquise de Mortemart, devenue veuve en 1643, mourut elle-même l'année suivante. Lassy passa alors, ainsi que Bréal, aux mains de son fils Gabriel de Rochechouart, duc de Mortemart, et fut, après la mort de celui-ci, arrivée en 1675, saisi et mis en vente. Ces seigneuries furent rachetées par le fils du défunt, Louis-Victor de Rochechouart, duc de Mortemart, qui les donna de son vivant à son propre fils. Louis de Rochechouart, époux de Marie-Anne Colbert. Celle-ci, devenue veuve en 1688, se trouva propriétaire de la terre de Lassy, « en paiement de partie de ses deniers dotaux », et en rendit aveu au roi le 29 août 1695. Lassy continua au siècle dernier de rester uni à Bréal. Ces deux châtellenies furent vendues par Mme de Mortemart, en 1701, à Jean Picquet, seigneur de la Motte, qui les revendit deux ans plus tard à Jacques-Renault de la Bourdonnaye, seigneur de Blossac. Après la mort de celui-ci, en 1724, elles furent possédées par son fils Louis-Gabriel de la Bourdonnaye, décédé lui-même dès 1729, puis par son petit-fils Paul-Esprit de la Bourdonnaye, comte de Blossac et dernier seigneur de Lassy. Il est probable que la seigneurie de Lassy ne dut son titre de châtellenie qu'à son union à celle de Bréal, châtellenie d'ancienneté. Néanmoins, dans les aveux des XVIIème et XVIIIème siècles, ces deux terres sont distinctement qualifiées l'une et l'autre de châtellenies. L'aveu de la seigneurie de Lassy en 1539 décrit ainsi le domaine proche du lieu : « Un vieil emplacement de motte et chasteau ruisneux appelé la maison du Plessix de Lassy, ô ses douves, fossez, boays taillifs et landes, contenant vingt-cinq journaux, plus le moulin à vent de Lassy aussy ruisneux ». C'était peu de chose, comme l'on voit. Il faut signaler ensuite une trentaine de tenues féodales avec une haute justice et une potence « à quatre pôts ». Ces petits fiefs ne s'étendaient guère qu'en la paroisse de Lassy et aux environs ; l'un d'eux était le « rolle et prévosté de Lassy », auquel était dû au seigneur, la nuit de Noël, « douze deniers payables entre la messe de minuit et celle du point du jour ». Au siècle dernier, la juridiction de Lassy s'exerçait à Bréal en même temps que celle de Bréal, mais il y avait des ceps et colliers, indice de haute justice, au bourg même de Lassy, et le seigneur avait dans l'église paroissiale de Lassy tout droit de supériorité et de fondation, de banc à queue et d'accoudoir au chanteau, du côté de l'Evangile, d'enfeu et d'armoiries, tant ès vitres qu'en lisière (abbé Guillotin de Corson).

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence d'aucun noble de Lassy.

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