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LANVENEGEN

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La commune de Lanvénégen (bzh.gif (80 octets) Lannejenn) fait partie du canton du Faouët. Lanvénégen dépend de l'arrondissement de Pontivy, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LANVENEGEN 

Lanvénégen vient du breton « lan » (lieu consacré) et « Wenegan », nom d’un saint.

Lanvénégen est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Guiscriff. Wenegan ou Conogan était après saint Corentin (VIème siècle) gouverneur de l’église de Quimper.

Ancienne trève de Guiscriff, aujourd'hui dans le diocèse de Vannes, Lanvénégen faisait jadis partie de la Cornouaille, et cette paroisse de Guiscriff dont nous aurions dû faire mention, en son ordre alphabétique, était un des principaux bénéfices de cet ancien Evêché. D'après le rôle des décimes, le Recteur payait plus de 100 livres, c'était la taxe la plus considérable après celle du Recteur de Bothoa, fixée à 210 livres. Voici, du reste, la nomenclature de tous les bénéfices de Guiscriff, avec la taxe, en 1766. Cette année, en sus des dons gratuits ou impôts ordinaires, on y avait ajouté des décimes extraordinaires. Le Recteur personnellement, M. Tilly, était taxé à 111 livres 12 sols 10 deniers. La Fabrice : extraordinaire : 2 livres ; ordinaire : 5 livres 12 sols 6 deniers. Le Rosaire : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Le Sacre : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Trève de Lanvenegen : extraordinaire : 2 livres ; ordinaire : 5 livres 12 sols 6 deniers. Le Rosaire : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Notre-Dame de Pitié : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Tugdual : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Locmaria : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Maudez : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Eloy : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Guenel : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Antoine : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 10 livres 12 sols 6 deniers. Saint-Urlou : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 4 livres 7 sols 6 deniers. Saint-Melaine : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Saint-Georges : extraordinaire : 10 sols ; ordinaire : 1 livre 5 sols. Total : 165 livres. En 1787, le recteur, M. Hervé, payait 150 livres ; comme de nos jours, les taxes ne diminuaient pas, et cependant, à cette époque, plusieurs des chapelles citées plus haut sont dégrevées et ne figurent plus au rôle que pour mémoire, à raison, sans doute, de leur délabrement ; ce sont les chapelles Saint-Tugdual, Locmaria, Saint-Maudez, Saint-Guenel, et Saint-Georges. En revanche, nous y voyons figurer de nouvelles chapelles : Saint-Mathurin devait recevoir de nombreuses offrandes, payera 5 livres, et Saint-Lubain qui n'est pas même imposée (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

Jusqu’à la Révolution, Lanvénégen est une trève de Guiscriff et dépend du diocèse de Cornouaille. Lanvénégen est érigé en commune en 1790 et en chef-lieu de canton jusqu'en 1801.

On rencontre les appellations Languenegean en 1536 et Lenmenezen en 1630.

Note 1 : Encore un nom tiré de celui du patron ; Lanvénégen signifie en effet le territoire de saint Wénégan ou Conogan. Ce saint vivait au VIème siècle et a gouverné l'église de Quimper immédiatement après saint Corentin. On sait que Lanvénégen était une trève de Guiscriff et faisait par conséquent partie de l'ancien diocèse de Cornouaille. Ce territoire, limité par plusieurs cours d'eau, est borné au nord par Le Faouët, à l'ouest par Guiscriff, au sud par Querrien , et à l'est par Meslan. Sa superficie- est de 3013 hectares, dont un tiers environ en landes. C'est un terrain rempli de collines et de vallées, et arrosé par plusieurs ruisseaux. En 1891, la population est de 2234 habitants. Le bourg est à 6 kilomètres du Faouët, à 52 de Pontivy, et à 84 de Vannes. La période celtique est représentée par un menhir de trois mètres de hauteur, près du village de Kériel, par un dolmen situé entre Peunéon et Lanzonnet, et un autre au-dessus du château de Lescrann. En 1790, Lanvénéguen fut érigé en commune, et même en chef-lieu de canton, et eut dans sa circonscription Guiscriff et Locunolé ; en même temps, il entra dans le district du Faouët et dans le département du Morbihan. En 1801, Lanvénégen perdit son titre de canton, pour appartenir au Faouët, et passa par suite du Concordat dans le nouveau diocèse de Vannes. L'année suivante, il fut régulièrement érigé en paroisse, comme il l'était déjà en commune, et depuis il conserve sa double existence, civile et religieuse. Il faut mentionner aussi le tilleul du château de Rozengat. Il est planté tout proche du château, et mesure 6 mètres de circonférence à sa base. Le tronc se ramifie bientôt en 6 ou 7 branches principales qui vont, à 25 mètres du sol, former un immense bouquet de verdure dominant toute la contrée. Il laisse loin derrière lui le tilleul de la place de Fribourg qui est en pleine décrépitude, qui a besoin de piliers en maçonnerie pour soutenir ses branches et dont le sommet est dénudé. Il est vrai qu'il a plus de quatre cents ans, ayant été planté le jour même de la bataille de Morat, en souvenir de l'éclatante victoire que les Suisses remportèrent sur les Bourguignons en 1476. L'arbre de Lanvénégen n'évoque aucun souvenir semblable. Mais il est dans toute sa verdeur ; il est tel depuis 50 ans ; ce qui lui donne, sans exagération, au moins cent cinquante ans d'existence. Il intéresse donc par lui-même. Aussi, il n'est pas de touriste passant à Lanvénégen qui ne s'y arrête pour visiter le tilleul de Rozengat (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Note 2 : Lanvénégen, les 27 et 28 juillet 1675. - Révolte des Bonnets Rouges. — Le samedi, 27 juillet, veille du pardon de saint Urlou qui se célèbre en la chapelle de ce nom, dans la trève de Lanvénégen, paroisse de Guiscriff, Allain Maillard, prêtre, « homme lettré mais de mauvaise vie, soubz umbre d'une imposition imaginaire de gabelle qu'il disoit faussement qu'un sergent de la juridiction de Penroc devoit publier à la sourdine, assembla plusieurs séditieux pour causer une sédition et révolte ». A cet effet, à l'issue des vêpres, « sortant de ladite chapelle à l'endroit où il avoit vu ledit sergent de Penroc y asister, il laissa tomber un papier de sa pochette secrettement par dessoubz un long justeancorps. Cette paperasse fut à l'instant relevé par un homme de sa cabale, lequel la luy ayant donné pour en faire lecture, cet homme s'écria devant tout le peuple : Voilà, dit-il, ce que nous cherchions il y a longtemps, c'est la gabelle qui vient de tomber de la poche d'un sergent de Penroc, Jacques Cosvard, auquel elle a esté donnée pour la publier. Et iceluy et les autres séditieux ses adhérans ayant dit d'une commune voix que sy la publiquation en avoit esté faite, c'estoit l'entière et totale ruine de la province, cela causa un grand tumulte ». Jean Cosvard est poursuivi et maltraité et les troubles continuent le lendemain. Des copies de la prétendue gabelle sont distribuées aux habitants de Meslan et Berné et y produisent des troubles analogues. Allain Maillard, plus tard excepté de l'amnistie, fut acquitté par la Cour royale de Quimperlé, mais conduit à Vannes à la requête du procureur du roi, il fut condamné aux galères par le Parlement (J. Lemoine).

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PATRIMOINE de LANVENEGEN

l'église Saint-Conogan (XV-XVIème siècle). Saint Conogan (ou Wenegan) est gouverneur de l'église de Quimper après saint Corentin au VIème siècle. L'église, bien orientée, est construite à partir de 1508, grâce à un recteur de Guiscriff, dont le nom n'a pas été conservé sur l'inscription qui donne le renseignement (inscription sculptée en relief dans le granit). De plan rectangulaire, l'église comprend une nef de six travées communiquant avec les bas-côtés par de grandes arcades à cintre brisé pénétrant dans des piles cylindriques ou polygonales. Le chevet est percé d'une grande fenêtre flamboyante. L'église est couverte d'une charpente à sablières et entraits sculptés. A l'Ouest s'élève une tour carrée, ornée d'arcatures aveugles, que surmonte une flèche polygonale, à rampants décorés, flanquée de quatre clochetons reliés par des frontons triangulaires. On accède à la tour par un escalier de pierre extérieur au Nord. Au Sud est un porche carré ouvrant à l'extérieur par un portail à plusieurs voussures en tiers-point. Au fond de ce porche une porte en anse de panier sous une accolade décorée donne accès à l'église. Deux baies du XVème siècle témoignent d'une construction antérieure, mais la majeure partie de l'édifice est du XVIème siècle. L'église est constituée de trois vaisseaux rectangulaires, de trois corps de bâtiment au Sud, d'un ossuaire et d'une chapelle des fonts. On y trouve des fragments de vitraux du XVIème siècle. La fenêtre du chevet est occupée par un très beau vitrail du XVIème siècle, représentant les principales scènes de la vie du Christ et de la Passion, habilement restauré au XIXème siècle par le maître verrier Hucher, du Mans. L'église renferme en outre deux statues de pierre du XVIème siècle, représentant l'une la Sainte Trinité, l'autre sainte Catherine. On y voit les armes de la famille Kervenozaël et de la famille Saint-Pezran. On y voit aussi l'écu du Chastel-du-Chastellier et les armes des familles Gueguen, Lenzonnet et Le Teste ;

Nota : L'église, jadis tréviale, aujourd'hui paroissiale, est sous le vocable de saint Conogan. C'est un édifice du XVIème siècle, en grand et moyen appareil, de forme rectangulaire, avec deux bas côtés prolongés jusqu'au fond du choeur. Sur l'un des piliers se trouve une inscription gothique en relief : …. rectur de Guisguri fit fair ceste eglise l'an M. Vcc VIII. Les fenêtres sont ogivales, à meneaux en flammes, fleurs de lys et trilobes, et renferment des restes considérables de vitraux. Au sud, porche carré, à l'ouest, tour en pierre surmontée d'une flèche polygonale à crosses. On a fait dans cette église depuis une quinzaine d'années, de grands travaux de restauration. Le dallage et le lambris ont été renouvelés, les piliers repiqués, l'enduit des murs des côtés entièrement refait. Le choeur est garni de stalles sculptées. Mais la grande fenêtre du sanctuaire mérite une mention spéciale. Elle est partagée par trois meneaux en quatre panneaux, et chaque panneau, de trois tableaux chacun, représentant les principales scènes de la Passion, depuis le lavement des pieds jusqu'à la mise au tombeau. A plusieurs personnages de ces tableaux il manquait soit la tête, soit quelque membre. La verrière a été confiée à M. Hucher, du Mans, bien connu dans notre diocèse. Habile peintre verrier, il excelle dans la restauration des vieux vitraux : il l'a prouvé à Lanvénégen. Les teintes neuves se fondent tellement bien avec les anciennes ; les retouches sont si bien dans le sentiment ancien, que vus à distance, on ne peut plus distinguer les morceaux neufs des vieux. Ainsi a été assurée l'existence de ces débris, témoins du passé, et si précieux pour l'histoire de l'art en France. Le tympan de la fenêtre a été entièrement refait. Il se compose de dix lobes, les quatre principaux qui forment un coeur parfait sont peuplés d'anges portant les instruments de la Passion. Les six autres, à droite et à gauche ou au-dessous, sont ornés de branches de grenadier avec feuilles, fleurs ou fruits. Sur ces branches on a eu l'heureuse idée de dessiner les armoiries des principaux seigneurs de Lanvénégen au commencement du XVIème siècle, et contemporains de l'exécution du vitrail. Au sommet de la fenêtre, le soufflet contient les armes mi-partie du Chastel et du Chastelier, en mémoire de François du Chastel, seigneur supérieur de Guiscriff et de Lanvénégen par son mariage, en 1522, avec Claudine du Chastelier, dame de Gournoise. Ces armes sont : Fascé d'or et de gueules de 6 pièces, qui est du Chastel ; et d'or à 9 quintefeuilles de gueules posées 3, 3, 3, qui est du Chastelier, seigneur de Gournoise. A droite des lobes formant cœur, les armes de Guéguen, seigneur de Saint-Quijeau : d'or à l'arbre de sinople, le tronc chargé d'un sanglier passant de sable ; au-dessous, celles de la Teste, seigneur de Lescrann : de gueules au cygne d'argent tenant en son bec une croix dentelée de même ; à gauche, les armes de Kervenozaël, seigneur de Rozengat etc. : d'argent à 5 fusées rangées en fasce et accolées de gueules, surmontées de 4 molettes de même ; au-dessous, celles du seigneur de Lanzonnet : d'azur au cor d'argent accompagné en chef d'un fer de lance de même, la pointe en haut ; dans un à-jour formé par les 4 lobes mentionnés en premier lieu, se trouvent les armes des Saint-Pezran qui ont succédé aux Kervénozaël, comme seigneurs de Rozengat : de sable à la croix pattée d'argent. Grâce à cette importante restauration, cette verrière est devenue, sans contredit, l'une des plus remarquables du diocèse. Un peintre verrier, l'ayant examinée en 1891, n'a pas hésité à dire qu'il l'estimait vingt mille francs. Les chapelles de la paroisse sont : — 1. Saint-Urlo (Gurloès), au village de ce nom, vers le nord. On y vient en pèlerinage pour les rhumatismes. La chapelle, en belles pierres taillées, a la forme d'une croix latine, et mesure 23 mètres sur 5 environ. Les portes et les fenêtres sont à ogive ; la tour, élevée sur le portail occidental, est surmontée d'une flèche qui ressemble à celle du bourg. On y voit quelques fragments de vitraux et une tribune de 1712. — 2. Saint-Georges, au village de ce nom, au nord-est, sur la route du Faouët, n'offre rien de particulier. — 3. Saint-Melaine, ou Meslan, vers l'est, sur le bord de l'Inam ou du Stér-Laer. — 4. La Trinité, vers l'ouest, sur le bord du Naïc, qui limite la paroisse au sud. Il faut ajouter une chapelle privée au château de Saint-Quijeau. Lanvénégen, dépendant de Guiscriff, était, comme lui, du doyenné et de la sénéchaussée de Gourin. En 1791, son curé, M. Jouan, refusa le serment schismatique. Peu après, on vendit nationalement le presbytère, une maison et un parc de terre, qui appartenaient à la fabrique (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

la chapelle Saint-Urlo (XVIème siècle). En forme de croix latine, elle a été construite au XVIème siècle au village du même nom. Le pignon méridional du transept a été endommagé par de violentes tempêtes du mois de novembre 1929. Sur le portail occidental, formé de deux baies à anse de panier encadrées par une accolade et des pinacles flamboyants, s'élève une tour carrée en pierre, surmontée d'une flèche polygonale, flanquée de quatre clochetons reliés par des frontons triangulaires ajourés. Un escalier extérieur conduit à la cloche. Le pignon du choeur, à chevet plat, est décoré sur ses rampants de crochets et surmonté d'un fleuron. Les entraits de la charpente sont à têtes de crocodiles et les sablières grossièrement sculptées. Dans le réseau flamboyant des fenêtres se voient quelques fragments d'anciens vitraux, avec devises en caractères gothiques. Une tribune de bois sculptée est datée de 1712. A l'extérieur, un cadran solaire sur ardoise porte la date de 1603. On y trouve des sablières et blochets en bois polychrome qui datent du XVIème siècle. Le retable du maître-autel (XVIIème siècle) présente une partie centrale occupée par un tableau représentant l'Annonciation et deux niches latérales occupées par des statues représentant la Vierge à l'Enfant et saint Urlo. La Vierge à l'Enfant est dite "Notre-Dame de Bon-Secours" ;

la chapelle Saint-Georges (XVI-XVIIème siècle). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire de la fin du XVIème siècle ou du début du XVIIème siècle ;

l'ancienne chapelle Saint-Melaine (XVIIème siècle). Il s'agissait d'un édifice en forme de croix latine, couverte d'une charpente à entraits et sablières grossièrement sculptées ;

le château de Saint-Quijeau (XV-XVIIIème siècle), édifié par la famille Guégan et Kervenozaël à l'emplacement d'un ancien manoir, qui était la propriété de la famille Du Rest au XVème siècle. L'édifice est réaménagé au XVIIème siècle par les familles Guégan et Kervenozaël. A la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du comte de Botdéru. La chapelle privée est en ruine et le colombier a disparu ;

le manoir de Lescréant (XVème siècle), propriété de la famille Botdelen (au XVème siècle), puis de la famille Le Teste. Il a été restauré ;

le manoir ou château de Rosangat (XVIIIème siècle). La seigneurie appartenait successivement aux familles Kervenozaël, Kergoët (en 1540), Bahezre de Lanlay (en 1580), Saint-Pezran (de 1638 à 1761). Le manoir actuel est édifié en 1763 par Pierre Le Canne, et restauré en 1850 et en 1903. L'ancien moulin (Rest) a été transformé en maison d'habitation ;

la fontaine Saint-Urlo (XVIème siècle). L'édifice est composé d'un bassin situé dans un enclos muré ;

le moulin à eau de la Trinité, de Pont-Ledan, de Villeneuve, du Rest, de Lescrant ;

A signaler aussi :

l'ancien manoir de Villeneuve. Siège d'une seigneurie appartenant successivement aux familles Bizien Toutenoultreue (en 1448), Joudrain (au XVIIème siècle), et à Théophile de Maupeou (en 1733) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LANVENEGEN

Les seigneuries de Lanvénégen étaient :

1° Lanzonnet, vers l'ouest.

2° Lescrann, aux La Teste, vers l'ouest.

3° Rozengat, aux Kervenozaël, Saint-Pezran, Le Canne.

4° Saint-Quijeau, au sud-est, aux Guéguen et aux Kervenozael.

5° La Villeneuve, vers le nord, aux Jourdain.

(de Joseph-Marie Le Mené).

(à compléter)

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