Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Landédaens

LANDEDA

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Lannilis  

La commune de Landéda (pucenoire.gif (870 octets) Landeda) fait partie du canton de Lannilis. Landéda dépend de l'arrondissement de Brest, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Landéda, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LANDEDA

Landéda vient du breton « lann » (ermitage) et de Téda ou Sainte Tydeu (du pays de Galles).

Landéda dépendait, autrefois, de la paroisse de Ploudiner (VIème siècle). Landéda (ermitage de saint Téda, venu d'outre manche au Vème siècle) prend son autonomie au XIVème siècle. La paroisse de Brouennou, « fillette » de Landéda, est érigée en commune en 1791. Unie à Landéda en 1822 (par ordonnance de Louis XVII datée du 30 octobre 1822), Brouennou (noté Bronnou en 1455, Broennou en 1467) lui est annexée en 1829. Le nom de Brouennou aurait été substitué à celui de Landéveltoc (vers le XIIIème siècle).

La commune de Landéda (Landeda, vers 1330) est comprise entre l'Aber-Benoit, l'Aber-Vrac'h et la mer. A l'est de la baie des Anges, à l'entrée de l'Aber-Vrac'h, se trouvent les ruines d'une ancienne abbaye de Cordeliers consacrée à Notre-Dame des Anges. L'abbaye des Anges est fondée en 1507 par Tanguy du Châtel (ou Chastel) et sa femme, Marie du Juch. La paroisse de Landéda dépendait autrefois de l'ancien évêché de Léon.

Nota : Guillaume Simon, sieur de Troménec est un capitaine aventurier, qui à l'exemple de Fontenelle, pillait et rançonnait, sans distinction de parti, Royaux et Ligueurs. Il sera excommunié par l'évêque de Léon dont il avait ravagé les terres.

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de LANDEDA

l'église Saint-Congar ou Congard (XVIII-XIXème siècle). L'édifice comprend une nef de sept travées avec clocher semi-encastré et un choeur à chevet polygonal. Le portail et le clocher, restes de l'ancien édifice, semblent remonter au commencement du XVIIIème siècle. Le clocher, à deux chambres de cloches avec galeries, dépourvu de flèche, se termine par un petit dôme. Le clocher, qui datait de 1731, est décapité par la foudre le 18 décembre 1821, puis reconstruit au milieu du XIXème siècle. L'église abrite quatre statues en bois qui entourent le sanctuaire (saint Herbot, saint Eloi, saint Congar et saint Guénolé) et une statue de la sainte Vierge (Notre-Dame des Anges). A droite, en entrant se trouve une statue en bois de saint Guénolé (H. 1,30 m), datée du XVIIIème siècle et provenant sans doute de l'ancienne église de Broennou : l'abbé en chape est mitré, avec une crosse dans la main gauche et un livre ouvert dans la main droite. Sur le catafalque se trouve une Pietà moderne signée Caujan, Landerneau ;

la chapelle Saint-Eveltoc (XVIIème siècle), restaurée au XIXème siècle et située à Brouennou, anciennement Landéveltoc (ermitage de saint Eveltoc ou Teveltoc, saint inconnu). Il s'agit de l'ancienne église paroissiale de Brouennou. Edifice de plan rectangulaire moderne (XIXème siècle) avec un clocher datant du XVIIIème siècle. La chapelle abrite la statue de saint Goueznou, un Ecce Homo et de chaque côté de l'autel deux anges adorateurs. Dans son cimetière se trouvait jadis une petite chapelle en ruines : il s'agissait, semble-t-il, d'un ancien ossuaire dédié à saint Goueznou ;

Nota : Brouennou, ancienne paroisse de l'archidiaconé de Quemenedilly, aujourd'hui simple chapelle de Landéda. Dès 1786, il était question de sa suppression, vu la modicité de son revenu ; le nombre des habitants était de 400, et le Recteur ne percevait que 200 livres des dîmes et 60 livres pour l'acquit des fondations. Le projet était de démembrer le Brouennou au profit des paroisses voisines, Landéda et Lannilis. Dom Plaine, dans ses Notes sur la vie de saint Pol, fait dériver le nom de la paroisse de celui de Bretowenus, compagnon de saint Pol, mais il est plus vraisemblable que c'est saint Gouesnou (Brogouesnou), dont les reliques sont honorées dans cette église, qui a donné le nom à la paroisse. En 1804, le Recteur dit que le patron de la paroisse est saint Eveldoc, mais ce nom n'est sans doute que la corruption du nom de saint Tavayoc, titulaire d'une chapelle voisine, signalée en 1650 comme également dédiée à saint Jean-Baptiste. L'église du Brouennou fut donnée, en 1858, à la fabrique par les sieurs Guiziou et Laziou, et érigée en chapelle de secours par décret du 5 Juillet 1859. Noms de quelques recteurs de Brouennou : - 1684 : (Décès), Yvon Guiziou, recteur. - 1685-1688 : Yvon Le Portz, démissionne. - 1688-1695 : (Décès), Jean Gouez. - 1695 : Guillaume Léon, qui démissionne la même année. - 1696-1719 : (Décès), Marc Person. - 1719-1725 : (Décès), Jean Penn. - 1725-1745 : Laurent Perez. - 1745-1792 : Jean Perez.

la chapelle Sainte-Marguerite (1852). Il s'agit d'un édifice rectangulaire rebâti en 1852 et qui remplace un édifice signalé en 1650. Le maître-autel date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de la Vierge-Mère (fin du XIVème siècle), sainte Marguerite (XVIème siècle), saint Méen et saint Tariec en abbé ;

la chapelle Saint-Laurent-de-Kerviré ou de Troménec (XV-XVIIème siècle). Cette chapelle, connue aussi autrefois sous le nom de Notre-Dame de Penfeunteun, possédait autrefois une cour fortifiée avec une tour : seule la chapelle subsiste aujourd'hui. Il s'agit d'un petit édifice rectangulaire des XVème et XVIIème siècles avec une rose intéressante. On y trouve à l'intérieur le tombeau de François de Kermavan ou Carman tué en 1600 par Guillaume de Troménec (ou Tromenech), et la pierre tombale de Guillaume Simon, seigneur de Troménec (ou Tromenech), primitivement en l'église de Landéda et transportée dans la chapelle vers 1850 ;

l'ancienne chapelle Notre-Dame des Anges, aujourd'hui disparue. La fondation du couvent des cordeliers par Tanguy du Chastel et Marie du Juch date du premier dimanche de mai 1507. La bénédiction est faite par l'évêque Jean de Kermavan. La chapelle était de plan rectangulaire ;

l'ancienne chapelle Saint-Antoine, aujourd'hui disparue. Seule subsiste, aujourd'hui, une fontaine ayant abrité jadis les statues de saint Antoine et d'une Vierge-Mère ;

l'ancienne chapelle Saint-Louis, aujourd'hui disparue. Cette chapelle avait été fondée en 1705 pour l'hospice par le recteur, M. Faujour ;

la croix de Sainte- Marguerite (XVIème siècle), située non loin de la chapelle de même nom ; 

la croix Croaz-Anès (XVème siècle) ; 

la croix de Prat-al-Lan (XVIème siècle) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de l'ancien couvent des Anges (XVIème siècle), la croix du Bon-Plaisir (XVIème siècle), la croix de Brouennou (Haut Moyen Age), la croix Croas-ar-Barz (Haut Moyen Age), la croix Croaz-Conq (Haut Moyen Age), la croix Croaz-Huella (Moyen Age), la croix Ker-ar-Groas ou Croaz-an-Herv-Gam (Haut Moyen Age), la croix de Kergana (Haut Moyen Age), la croix de Kerizac (Moyen Age), les deux croix de Kerizac ou Cosquer-Bihan (Haut Moyen Age), la croix de Kervigorn (Haut Moyen Age), la croix du cimetière de Landéda (1898), la croix de Landéda ou Croas-ar-Persoun (Haut Moyen Age), la croix de Landéda ou Cosquer-Bras, exhumée vers 1975 (Haut-Moyen Age), la croix ou stèle à quatre pans de Cosquer-Bras (Moyen Age), la croix de Mescaradec ou Croaz-Mescaradec (Moyen Age), la croix de Poulcansot (Haut Moyen Age), la croix de Poull-ar-C'haé (XVIème siècle), la croix de Stréat-Glas (Moyen Age), la croix Croas-ar-Gren (Haut Moyen Age), la base monumentale de Troménec, la croix se trouvant à Kérizac, Cosquer (XVIème siècle). A signaler aussi la croix Saint-Antoine, aujourd'hui disparue ; 

le manoir de Kersené (XV-XVIème siècle), propriété des familles Parceveaux (ou Parcevaux) et Chevillotte ;

les ruines du manoir de Troménec ou Tromenech (XVIème siècle). Les seigneurs de Troménec (ou Tromenech) avaient le droit de fourches patibulaires. Guillaume Simon épousa en 1437 Adélice Le Barbu, dame de Troménec. Leur le fils Maurice, seigneur de Troménec, se maria avec Marguerite Le Moyne ;

la fontaine Saint-Antoine (XVIème siècle) ;

le fort Cézon (XVIIème siècle), édifié en 1694 par Vauban ;

A signaler aussi :

le sémaphore, inauguré le 19 juillet 1997 ; 

l'ancien hôpital (1703), fondé par Marie de Kerlec'h ;

les anciennes usines Glaizot (1876), spécialisées dans le traitement des algues ;

les ruines de l'ancienne chapelle de Tariec. Le tombeau d'Ollivier Richard, sieur de Tariec (conseiller aux grands jours de Bretagne en 1540, chanoine de Nantes, Rennes et de Léon, mort en 1555) qu'elle renfermait a été transporté dans la chapelle voisine de Saint-Jaoua (commune de Plouvien) ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de LANDEDA

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 11 nobles de Landeda :

Yvon JOLOU (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

François KERGRACH (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan KERGROAZES (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan KEROURET, garde d'Yvon Kergrach (100 sols de revenu) : porteur d'une jacques, comparaît armé d'une vouge ;

Allain, fils d'Hervé advoué KEROUARTZ (60 sols de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Mahote LANDEHEUC (31 livres de revenu), remplacé par François Symon : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan LOHODAN (30 livres de revenu), sous la lance du sire de Kermauvan ;

Antoine MATHEZOU (10 livres de revenu), remplacé par Even Mercier : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Morice SYMON (110 livres de revenu), de l'ordonnance du duc ;

Ollivier advoué TREFFILY (60 sols de revenu) : absent ;

Yvon YHOUARN (100 sols de revenu) : porteur d'une jacques, comparaît armé d'une vouge ;

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.