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KERSAINT-PLABENNEC |
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La commune de Kersaint-Plabennec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de KERSAINT-PLABENNEC
Kersaint-Plabennec vient du breton « ker zent » (village des saints).
Kersaint-Plabennec est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plabennec. Cette paroisse de Kersaint-Plabennec tire certainement son nom des moines, qui sont venus de la Bretagne insulaire en Armorique à la suite de saint Ténénan.
Le centre paroissial a été déplacé de Kersaint-Goz ou Kersent-Coz (Vieux Kersaint) où se trouvait lancienne chapelle Notre-Dame de Lanvélar, vers le lieu où se trouvait la chapelle Saint-Michel. La première église a certainement été bâtie vers le XIIème siècle. La paroisse de Kersaint-Plabennec dépendait au XVème siècle de l'ancien évêché de Léon. A noter que Kersaint ne figure pas au nombre des paroisses du diocèse de Léon vers 1330.
On trouve les appellations suivantes : Kersent (en 1426, en 1467 et en 1530), Kersainct (en 1521).
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PATRIMOINE de KERSAINT-PLABENNEC
l'église Saint-Etienne (XVII-XVIIIème), restaurée en 1751 et en 1782 (adjudication des travaux le 4 mars 1781) et agrandie au XIXème siècle. Cet édifice, en forme de croix latine, comprend, précédée d'un clocher, une nef avec bas-côtés de trois travées, un transept et un choeur à chevet polygonal accosté de deux chapelles communiquant également avec le transept. La tour est restaurée vers 1782 : l'adjudication des travaux de la tour a eu lieu le 4 mars 1781. La cloche date de 1769. Le haut du clocher a été foudroyé le 17 décembre 1809. Sur la cuve baptismale en kersanton, on trouve la date de 1701 (avec l'inscription de Ian Prigent). Le dallage semble avoir été refait en 1855 grâce à M. Saout, desservant, et à G. Kouanton, le trésorier. La chaire à prêcher date du XVIIIème siècle. Dans une niche au-dessus de l'entrée du porche, est placée une ancienne statue de saint Etienne : sur le porche on lit la date de 1753, surmontée d'un calice. L'église possède deux autres statues en bois du XVIIIème siècle provenant de la chapelle de Lesquélen (saint Etienne, saint Jean) et les statues de la sainte Vierge et saint Yves. Le porche est orné des douze statuettes représentant les Apôtres. L'église a été agrandie à la fin du XIXème siècle sur les plans de M. Jourdan de la Passardière (sacristie) ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Lanvélar ou Notre-Dame de Grâces (1837-1840), édifiée à lemplacement du vieux bourg de Kersaint-Goz. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupé édifié à l'emplacement de l'édifice primitif datant du XVIIème siècle. La chapelle abrite les statues de la Vierge-Mère, sainte Anne et un Ecce Homo en kersanton. On y voit un tableau de la Vierge-Mère avec l'Enfant tenant un chapelet ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Michel, aujourd'hui disparue. La chapelle menaçait ruines, lorsque la fabrique se décide, le 4 juin 1780, à faire abattre le clocher et à remplacer cette partie par un simple pignon. Mais la dame Marie-Michelle Cabon (veuve de messire François-Louis de Penfeuntenyo), fait interrompre les travaux qui ne reprendront qu'en 1781. La chapelle n'est plus que ruines, lorsqu'en 1837, les matériaux provenant de la démolition, vont servir à l'édification de la chapelle Notre-Dame de Lanvelar, en Kersaint-Goz. On a édifié un calvaire lors de la mission de 1869 en mémoire de la chapelle Saint-Michel. Après l'abandon de Kersent-Coz, le culte a été probablement célébré dans la chapelle Saint-Michel ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Eluen ou Saint-Elven, aujourd'hui disparue ; | |
le calvaire de Laven (1578-1630), restauré en 1903 ; | |
la croix dOdebleis (1601) ; | |
le calvaire du Dirou (1516), restauré en 1869 ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Dour-ar-C'hovez (Moyen Age), la croix de Keradec (Moyen Age), la croix de Kerhuel (1579, 1886), la croix du cimetière de Kersaint-Plabennec (1885), la croix du presbytère de Kersaint-Plabennec (Moyen Age), des vestiges de calvaire au presbytère de Kersaint (XVIème siècle), la croix Croas-an-Tuffer ou de l'école Sainte-Thérèse provenant de Traon-Bélec (Haut Moyen Age), la croix de Lanvelar-Bihan (Moyen Age), la croix d'Odeveur (XIIIème siècle), la croix de Saint-Elven (Haut Moyen Age), la croix de Treller (Haut Moyen Age), la croix de Vern-Vihan (Haut Moyen Age) ; | |
le château de Keralias (1886), édifié par Arthur de Kermerchou de Kerautem. Propriété au XVIIIème siècle, de la famille Penfeunteniou ; | |
le portail du presbytère qui date de 1666 ; |
A signaler aussi :
5 tumuli (âge de bronze) dont un seul subsiste (à Goarem) ; | |
la découverte de monnaies gauloises osismes (253 monnaies en billon et argent et une autre en or à bas titre) au Quinquis ; | |
des fragments de tuiles à Saint-Elven ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de KERSAINT-PLABENNEC
A la montre générale de la noblesse de Léon en 1503, on ne trouve pas de noble originaire de Kersaint. Depuis cette date jusqu'à la fin du XVIIème siècle, un seul noble habite la paroisse : messire Pierre de Coatanscours (décédé le 18 décembre 1684, à Botognou, et inhumé dans l'église paroissiale de Kersaint-Plabennec).
(à compléter)
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