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KERGLOFF |
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La commune de Kergloff ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de KERGLOFF
Kergloff vient du breton « ker » (village) et de « Cloff » (signifiant boiteux en latin).
Rattaché à lorigine à la paroisse primitive de Poullaouen, Kergloff devient ensuite une trève de Cléden-Poher. La paroisse de Kergloff dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille. Kergloff est érigé en paroisse lors du Concordat.
On rencontre l'appellation Kergloff dès 1535.
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PATRIMOINE de KERGLOFF
l'église Saint-Trémeur (XVI-XVIIIème siècle). Du XVIème siècle, l'église comprend, outre la travée du clocher encastré, une nef avec bas-côtés de quatre travées, un transept et un choeur à chevet droit. Le clocher, qui a été restauré en 1720 et en 1736 (suivant les dates qui y sont inscrites), possède une chambre de cloches et une galerie. La sacristie date de 1697. Le choeur a été restauré en 1858 ainsi que l'indique l'inscription "Fait restaurer par M. Deschamps Cerisier Recteur de Kergloff 1858". Le lambris a été refait au XVIIIème siècle. Sa maîtresse vitre renferme les portraits de Vincent II de Ploeuc, seigneur du Tymeur en Poullaouen et de Jeanne de Rosmadec, mariés vers l'an 1500. La verrière de la Crucifixion semble datée de 1570 avec remplois du début du XVIème siècle : on y a incorporé les donateurs de la verrière précédente : Vincent de Ploeuc et Jeanne de Rosmadec. On y trouve deux tableaux, oeuvre de Lesueur et datés de 1830 : un tableau de l'Assomption de la Vierge et un autre tableau de sainte Marguerite. L'église abrite les statues de saint Trémeur, saint Yves, saint Diboan, saint Languis, saint Jean-Baptiste, sainte Anne et la Vierge, la Vierge-Mère, saint Joseph, sainte Tréphine, sainte Agnès et un buste reliquaire de sainte Philomène ; | |
la chapelle de la Trinité (XV-XVIème siècle), située à Saint-Drezouarn et modifiée au XXème siècle. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire à chevet droit. Le clocher porte la date de 1723, mais la cloche est antérieure de 1704. Le retable date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de la sainte Trinité, Notre-Dame des Anges, saint Herbot, saint Eloi et sainte Barbe ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Nicodème (XVIème siècle). Cette chapelle était de plan rectangulaire. L'autel datait de 1551 et on y voyait jadis les statues de saint Nicodème, Notre-Dame de la Clarté, saint Sébastien et saint Gildas ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Nicolas (XVIème siècle). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire. On y trouvait un banc en chêne daté de 1568. La chapelle abritait jadis les statues de saint Nicolas, saint Sébastien et une Pietà en pierre ; | |
l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours (1817). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet à trois pans édifié en 1817. La chapelle abritait jadis les statues de Notre-Dame, saint Joseph et saint Eloi ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Candide ou Saint-Languis, située à Saint-Egannec. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, tombé en ruines vers 1927. Elle renfermait jadis les statues de saint Languis, saint Corentin, saint Avertin, saint Nicodème, saint Eloi, saint Vincent et sainte Barbe ; | |
plusieurs anciennes chapelles aujourdhui disparues : la chapelle Sainte-Agnès, la chapelle Sainte-Philomène ou Sainte-Anne (ses pierres ont servi à la reconstruction du presbytère en 1865), la chapelle Saint-Fiacre (petit oratoire voisin de Saint-Languis et disparu vers 1910) ; | |
la croix appelée Croix-de-Néveit ou Croix-d'en-Haut (XVème siècle, 1790) ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : Gars-an-Groas (XVIème siècle), la croix de l'église (1826), la croix du cimetière (1958), la Croix-d'en-Bas ; | |
le manoir du Stanger (XVème siècle) ; | |
le manoir de Kerligonan (XIV-XVème siècle), restauré au XXème siècle. Propriété de la famille Cabournais (vers 1600) ; | |
la fontaine de Saint-Egannec (XVIIème siècle), appartenant à lancienne chapelle Saint-Languis (détruite en 1927) ; | |
les vestiges de lancienne maison de Sebastien (XVI-XVIIème siècle), situés à Le Balp ; | |
la maison de Poulfanc (XVIIIème siècle), restaurée au XXème siècle ; | |
la maison de Garsanroas (1760-1770) ; | |
3 moulins dont le moulin de Milinmeur, du Roi, de lAulne ; |
A signaler aussi :
un dolmen et plusieurs tumuli ; | |
plusieurs tombes en coffre (âge de bronze) ; | |
un souterrain de lâge de fer ; | |
des traces romaines ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de KERGLOFF
Jusquà la Révolution, Kergloff fait partie de la baronnie de Kergorlay ou Guergorlay, puis du marquisat du Tymeur à Poullaouen.
(à compléter)
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