|
Bienvenue chez les Irvillacois |
IRVILLAC |
Retour page d'accueil Retour Canton de Daoulas
La commune d' Irvillac ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE d'IRVILLAC
Irvillac vient du nom Ermeliac.
Irvillac est un ancien prieuré-cure qui relevait de l'abbaye de Daoulas. Irvillac est mentionné dès le XIème siècle comme paroisse dans un acte du Cartulaire de Landévennec. Outre sa trève Saint-Eloy et la partie de Daoulas située sur la rive gauche de la rivière du même nom, elle englobait aussi initialement Logonna-Daoulas et la rive droite de l'Hôpital-Camfrout.
La présence romaine est attestée par des débris de tuile non loin du village de Guilers et de Lavadur (Lanvaduz, en 1173). La paroisse d'Irvillac dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.
On rencontre les appellations suivantes : Ploe Ermeliac (au XIème siècle), Irvilac (en 1173), Irvillac (en 1218).
![]()
PATRIMOINE d'IRVILLAC
l'église Saint-Pierre (1656), reconstruite en 1656 par le recteur François Kerouartz, chanoine de Daoulas. L'édifice comprend une nef de six travées avec bas-côtés avec un clocher encastré et un chevet plat. Le clocher, qui a été frappé par la foudre dans la nuit du 13 au 14 janvier 1777, a été restauré en 1850 sur les plans de M. Pouliquen (vicaire d'Irvillac). Le retable du Rosaire, avec ses statues polychromes, date du XVIIème siècle. Les statues sont celles de saint Pol Aurélien, la Sainte Vierge et l'archange Gabriel dans la scène de l'Annonciation, sainte Victoire et sainte Prospère, martyres. A l'angle de l'autel du Rosaire, on trouve la Magdeleine et la Mère de douleur soutenant le corps de son Fils. Le retable de saint Yves date du XVIIème siècle. La chaire date du XVIIIème siècle. Des panneaux du XVIIème siècle ont été incorporés dans le maître-autel moderne. Une Mise au Tombeau en pierre est visible sur la face interne du clocher. La porte du midi date de 1668 : elle est surmontée d'une niche abritant la statue du Christ attendant le supplice. Au-dessus de la porte de la façade ouest on remarque une inscription datée de 1656. Cette façade ouest est ornée des statues de saint Michel, saint Pierre, saint Jacques et saint François d'Assise. On y trouve une boîte aux saintes huiles de 1741 ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Lorette (XVIIème siècle), située à Coat-Nann et restaurée en 1822. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine avec chevet peu débordant à pans coupés. Il date de 1634 ainsi que l'indique sur l'abside "Ce pignon en triangle fut fondé le 21 de novembre 1634". Dans le mur extérieur de la chapelle se trouve une tête de Christ et une mise en tombeau miniature. Le maître-autel porte en bas-relief les scènes de la Résurrection et de l'Assomption. Les autels latéraux portent quatre sibylles en bas-relief avec leurs attributs : Persica, Hellesponca, Phrygia, Delphica. L'église abrite les statues de Notre-Dame de Lorette, d'une Vierge et l'enfant (XVI-XVIIème siècle), saint Joseph (XVIIème siècle), sainte Barbe, saint Yves, d'un saint évêque bénissant et d'un Ecce Homo ; | |
la chapelle Saint-Jean (1638), autrefois dédiée à saint Melar. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine. La chapelle abrite les statues de saint Jean en évêque (en kersanton), de la Sainte Vierge (en kersanton), sainte Marguerite (en kersanton), saint Pierre (en kersanton), saint Melar, sainte Catherine, saint Jean-Baptiste, de deux saints évêques ; | |
l'ossuaire (1692). Il s'agit aujourd'hui de la chapelle Notre-Dame de Délivrance. Elle abrite les statues de sainte Anne et saint Joachim ; | |
plusieurs anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Christophe (reconstruite vers 1869 et disparue vers 1904), la chapelle de la Trinité, la chapelle Sainte-Brigitte (disparue vers 1800), la chapelle Saint-Nicolas (située jadis au Forquilly), la chapelle Saint-Gouesnou (située jadis à Roch Venn) ; | |
le calvaire du cimetière d'Irvillac (1506-1706) ; | |
la croix de Cozcastel (1559) ; | |
la croix de Keranguinal (1525) ; | |
la croix de Locmélar (1628). Il s'agit en faite, à l'origine, d'un ancien calvaire d'où proviennent les statues en kersanton se trouvant dans la chapelle Saint-Jean, jadis dédiée à saint Melar (ou Mélar) ; | |
le calvaire du carrefour de Clécunan (1640), qui provient de l'atelier Roland Doré ; | |
la croix de Coatnan-an-Traon (XVIème siècle), la croix de Créac'h-Menguy (XVIème siècle), la croix de Crec-Bihan (1569), la croix de Le Goaz (1580), la croix d'Irvillac (XVIème siècle), les vestiges de croix (vers 1600), la croix de Kerdanet (1575), la croix de Kernoven (XVème siècle), les vestiges de croix de Malanty (XVIème siècle), la croix de Mezavern (1616), la croix de Porsguennou (XVème siècle), la croix de Ty-Huella (XVIIème siècle). A signaler aussi des croix aujourd'hui disparues : la croix de Croas-Diben, la croix Croix-de-Coatrian, la croix Croix-de-Guerniel, la croix Croas-Ru ; | |
la fontaine et le calvaire (1644) de la chapelle Notre-Dame-de-Lorette. La fontaine, ornée de la statue de la Vierge, est surmontée d'un calvaire avec deux bras, chacune supportant deux statues : Notre-Dame, saint Yves et saint Jean, saint Pierre. La croix centrale est datée de 1644. Ce calvaire est édifié par les ateliers Roland Doré de Landerneau. La fontaine aurait jadis été dédiée à saint Brigitte ; | |
le manoir de Cosquer ; | |
11 moulins dont le moulin à eau de Stanc-Megat, de Cleunan, de Guern-Emery, Vert, du Bois, de Tronvezec, de Lavadur, de Roussion, |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE d'IRVILLAC
(à compléter)
© Copyright - Tous droits réservés.