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HENVIC

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La commune de Henvic (pucenoire.gif (870 octets) Henvig) fait partie du canton de Taulé. Henvic dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de HENVIC

Henvic vient du breton "Ren" (vieux) et "gwik" (bourg).

Henvic est un démembrement de la paroisse de Taulé. Certains historiens tels que René Largillière prétendent que c'était sur le territoire d'Henvic qu'était situé le bourg primitif de la grande paroisse de Taulé. Henvic était autrefois une trève de Taulé et dépendait de l'ancien évêché de Léon. Henvic est érigé en commune lors de la Révolution.

La maison seigneuriale était le château de Lezireur (ou Lezillur). Pris et incendié par les Anglais en 1522, le château est incendié de nouveau par les Ligueurs en 1594. La famille Guicaznou possédait Lezireur au XVIème siècle avant les familles Gourio et Du Lys.

On rencontre les appellations Henvic (en 1439) et Henguic (en 1445 et en 1481).

Note 1 : liste non exhaustive des maires de la commune d'Henvic : Joseph Guiader (1792-1796), Jean Gourvil (1796-1800), François-Marie Borgnis-Desbordes (1800-1830), Jean Gourvil (1830-1834), Christophe Bellec (1834-1848), François Mescam (1848-1867), Adrien de L'Espine de Grainville (1867-1881), Jean Priser (1881-1884), Adrien de L'Espine de Grainville (1884-1905), René Jourdren (1905-1912), Louis Mescam (1912-1919), Charles de L'Espine de Grainville (1919-1920), François-Marie Le Duc (1920-1925), François Guillou (1925-1933), Yves Bohic (1933-1945), François Caroff (1945-1965), Marie Jacq (1965-1989), Paul Caroff (1989-1995), François Stephan (1995-2008), Annick Corre-Gillet (2008-2010), Christophe Micheau (à partir de 2011), ...

Note 2 : CURÉS D'HENVIC AVANT LE CONCORDAT : Le Moing (en 1527), François Le Gouezou (en 1540), Guilcher (en 1601-1612), François-Jean Lespaignol (en 1614), J. Bolchou (en 1619-1636), Jean Henry (en 1645), Denys Primault (en 1711), François Helevouet (en 1772), Gabriel-Julien Briant ; nommé recteur de Plounéour-Ménez, le 10 Juin 1790 (en 1780), François Prigent (en 1790), Hervé Hervet (en 1790). RECTEURS D'HENVIC DEPUIS LE CONCORDAT : Barthélemy Le Gall, de l'île de Batz (1804-1808). Jean Huguen, de Ploudaniel (1808-1814). Pierre Le Breton, de Saint-Thégonnec (1814-1830). François Le Borgne, de Lanmeur (1830-1832). Olivier-Yves Premel-Cabic, de Cléder (1832-1837). Jean-Marie Le Bris, de Plouvien (1837-1866). Jean-Marie Pouliquen, de Guiclan (1866-1891). André Le Gall, de Plougastel-Daoulas (1891-1898). Guillaume Le Jeune, de Plabennec (à partir de 1898), .... VICAIRES D'HENVIC : Joseph Cloarec (en 1828). Jean-Marie Le Bras (en 1834). Guillaume Rolland (en 1846). François Thomas (en 1850). Paul-Marie Guivarch (en 1853). Jacques-François Cantinat (en 1856). Yves-Marie Madec (en 1864). Charles-Marie Naveau (en 1867). Jean Siou (en 1868). François-Claude Vigoureux (en 1870). Louis-François-Marie Degay (en 1872). René-Marie Colin (en 1874). Jonathas Pondaven (en 1882). Yves-Marie Fagot (en 1882). Louis-Marie Le Bihan (en 1882). Pierre Kerouanton (en 1893). François-Marie Salaun (en 1898). Jean-François Quéré (en 1902). Auguste-Jean Bourhis (en 1910), ...

voir Henvic "La paroisse d'Henvic durant la Révolution"

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PATRIMOINE de HENVIC

l'église Saint-Maudez-et-Sainte-Juvette (1899 - 1903). La nouvelle église, qui est due aux plans de Serrurier (architecte à Morlaix), est consacrée le 23 novembre 1902. L'édifice, en forme de croix latine, comprend, outre la travée du clocher encastré, une nef avec bas-côtés de cinq travées, un transept et un choeur à chevet polygonal. De l'ancienne église du XVIIème siècle, n'a été conservé que le clocher sans galerie et la partie adjacente de l'édifice (chapelle attenante). Les retables du XVIIème siècle sont consacrés l'un à saint Maudez (avec six panneaux consacrés à la vie du saint), l'autre à sa soeur sainte Juvette (avec quatre panneaux relatifs à la légende de la sainte). A noter que saint Maudez et sainte Juvette sont les enfants du roi d'Hybernie Erelée et de Gentuse son épouse et vivaient au VIème siècle. L'autel a été restauré en 1923 ;

Nota 1 : Cette paroisse, ancienne trève de Taulé, sous le patronage de saint Maudet, possède une nouvelle église qui a été consacrée le 23 Novembre 1902. L’ancienne était insuffisante et en grande partie délabrée, mais on en a conservé la portion la plus intéressante, c’est-à-dire le bas de la nef, le clocher et le porche occidental qui y est adossé. Ce porche, ajouré de trois arcades et surmonté d’une chambre des archives, appartient à la dernière période du gothique flamboyant, de même que le clocher avec sa tourelle d’escalier ; mais la balustrade en saillie et le beffroi, couronné par une petite flèche minuscule, donnent la sensation du plein style Henri IV ou Louis XIII. Cet ensemble est loin d’être dépourvu de caractère, et, avec le vieux clocher de Taulé, son proche voisin, également conservé, il offre un motif plein d’intérêt aux dessinateurs et peintres amis du pittoresque. La vieille église possédait un certain nombre d’objets mobiliers, non dénués de valeur : 1°- Dans une chapelle latérale, un enfeu abritait une tombe avec dalle en marbre noir, aux armes des Crémeur, seigneurs du Quistillic : trois quintefeuilles et une étoile en abyme. En 1904, cette dalle, brisée en deux, gisait dans le cimetière. 2°- Au maître-autel, statues des saints patrons, SAINT MAUDET sa sœur SAINTE JUVETTE. Sous la statue de saint Maudet, dans une sorte de diptyque gothique, six bas-reliefs retraçant différents actes de sa vie, avec ces inscriptions : — Saint Maudez guérit les infirmes. — Reçoit la bénédiction de son père. — Rend la veue à un aveugle. — Délivre un possédé, — Bénit ses disciples. — Mort de Saint Maudez. Sous la statue de sainte Juvette, quatre sujets : - Sainte Juvette a ressuscité un jeune seigneur et autres. - Sainte Juvette a délivré des possédés, des fols et des enragés. - Sainte Juvette a donné la vue aux aveugles, louie aux sourds et la parole aux muets. - Sainte Juvette defendoit aux oiseaux et bestes dendomager le bled des pauvres gens. 3°- A l’autel Nord, un tableau haut de 1 m. 20, long de 2 mètres, donné par le gouvernement et placé en cette église le dimanche de la Trinité, 1844, sous le rectorat de M. Le Bris. Au milieu, est une Vierge-immaculée, et des deux côtés, des anges tenant une légende latine, où l’on peut déchiffrer : a principio dilexit eam. 4°- Statue de la Vierge-Mère, gothique, 1 m. 30. — Statue de sainte Marguerite, 1 m. 30. avec draperies genre XVIIème siècle. — Statue de Notre-Dame et de saint Jean, accompagnant primitivement un Christ en croix, 0 m. 80. — Tableau en peinture d’un Christ en croix, très beau d’expression (M. Abgrall).

Nota 2 : CHAPELLENIES DESSERVIES EN CETTE PAROISSE : — Chapellenie de Missire Grégoire Nicolas, prêtre, fondée en 1593. — Chapellenie de Missire Hervé de Cozquerven, prêtre, fondée le 5 Avril 1540, dite de Sainte-Barbe ; 89 livres de rente pour deux messes basses, les lundi et vendredi, sur l’autel Sainte-Barbe. — Chapellenie d'Anne Philippes, veuve de Jean Penhoadic, dite de Langioas, fondée en 1611. — Chapellenie de François de Kervellec, dite de Kerilly et de Lanigou, fondée en 1618 ; 100 francs de rente ; présentateur, la famille de Kerilly, puis de Bec-de-Lièvre. — Chapellenie de dlle. Françoise de Penhoadic, dame de Goaznievel ; 230 livres pour trois messes par semaine ; présentateur, Penhoadic-Montjoye ; fondée le 2 Décembre 1619. — Chapellenie de Saint-Jean-Baptiste de Lezireur ou de Pontbara, sgr. de Lizereur et du Lys ; présentateur actuel, l'Ordinaire. — Chapellenie de Sainte-Catherine de Sienne ou de Coatplechou, sgr. de Coatplechou ; 79 livres ; une messe tous les mardis. — Chapellenie d'Hervé Becam, ou des Becams ; les héritiers y présentent. Dans une déclaration des biens de la trève de Henvic, en 1527 (Archives départementales), il est dit que noble demoiselle Marie Manach, dame de Coatedrez et de Trogriffon, demeurant en son manoir de Trogriffon, doit un boisseau de froment, mesure de Saint-Paul. Noble homme Jean de Guicaznou, sgr. de Lisilur, doit deux garcées de froment et deux sous. « Noble homme Gilles Le Voier, sgr. de Feunteunspeur, doit tenir le chandelier pendant et un grand piler de cire dessus à perpétuité devant le grand aultier de la dite église, » avec droit de tombe. Noble écuyer Messire Jan de Launay, sr. de Chastellenec, doit trois boisseaux de froment. Noble demoiselle Barbe Forget, dame de Kererlan et de la Fontaine-Blanche, doit deux garcées de froment. Ecuyer Jehan de Quelen, sr. de Kermadoha, doit six deniers. Messire Hervé du Cozquerven, prêtre, sr. de Kerral, doit demi-boisseau de froment et douze deniers. Missire François Le Gouezou, prêtre, pour tombe en la chapelle Sainte-Catherine… Par testament du 3 Mai 1541, Hervé de Cozquerven, prêtre, donne à Henvic « son calice et trois sols d'or souleil pour augmenter le dit calice, et une casuble de soie d’oranger armoriée des armes dudit prêtre » (M. Peyron)

la chapelle Sainte-Marguerite (XV-XVIème siècle), restaurée en 1878. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire de la fin du XVème siècle ou du début du XVIème siècle. Cette chapelle, qui est hors d'usage depuis 1935, a été restaurée en 1878 ;

l'ancienne chapelle Saint-Gildas, aujourd'hui disparue ;

l'ancienne chapelle Saint-Jean-Baptiste, dite de Pont-Barat, aujourd'hui disparue. Il s'agit de l'ancienne chapelle du château de Lezireur ;

les vestiges de l'ancienne église Saint-Maudez et Sainte-Juvette (XVIIème siècle). On y trouve un bénitier du XVème siècle et des dalles funéraires ;

plusieurs croix ou vestiges de croix : Croix-de-Kerrichard (XXème siècle), les vestiges de calvaire dans le jardin public (XVIème siècle), la croix du jardin public (1911), Croix-du-Salut (XXème siècle), la croix du cimetière (1966), Croix-au-loup (1820), Ty-Croas de Kerouant (1931), Croix-de-Kermeur de Mez-ar-Graoz (1821) ; 

le manoir de Trogriffon (XVII-XVIIIème siècle), sa tourelle (XIVème siècle) et son colombier (XVIème siècle). Propriété de Coatanlem de Rostiviec, dernier seigneur du lieu ;

le manoir de Lingoz (XVIIème siècle) ;

9 moulins dont le moulin à marée de Trogriffon et les moulins à eau de Quistillic, du Rohou, du Band, de Kerilly, de Lezireur,...   

A signaler aussi :

le puits de Lesnoa ;

le viaduc de la Penzé (1882) ; 

l'ancien manoir de Kerdanet, démoli vers 1884. Propriété successive des familles Penchoadic, Mescam, Gourio et Marec'h ;

les anciens manoirs de Quistillic et de Coatblouchou ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de HENVIC

Lors de la Réformation de l'évêché de Léon en 1443, plusieurs familles nobles sont mentionnées à Henvic :

Foucquet, seigneur de Kervézec, paroisse de Henvic. De gueules à six fleurs de lys d’argent 3, 2 et 1. Pierre se trouve mentionné entre les nobles de Henvic.

Véyer (Le), seigneur de Feunteunspeur, paroisse de Henvic. D’argent à deux haches d’armes de gueules adossées en pal. Guillaume se trouve mentionné entre les nobles de Taulé.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 11 nobles de Henvic :

Guillaume BOUTOUILLER (400 livres de revenu) : de l'ordonnance ;

Yvon CALLOËT (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan du COZKERGUEN (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume An COZKERGUEN (6 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

le sire de KERANGOUMARCH (300 livres de revenu). Il s'agit semble-t-il de Robert de Kergroadez (sire de Kerangomar), accompagné d'Hervé Kerdebec : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Hervé KERMELLEUC (20 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Mahé : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Hervé de LAUNAY (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan LE JEUNE (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan LE MOYNE (800 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer. Il est accompagné de Hervé Riou (archer en brigandine) ;

Jehan LESELLEUC (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan MONTAUBAN (15 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Selvestre : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

(à compléter)

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