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LE GUILVINEC

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La commune du Guilvinec (bzh.gif (80 octets) Ar Gelveneg) est chef lieu de canton. Le Guilvinec dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE du GUILVINEC

Le Guilvinec vient, semble-t-il, du breton « golbinoc » (pourvu d’un bec), ou « ker » (village) et « maenek » (pierreux).

Ancien hameau et chapelle de la paroisse de Plomeur, Le Guilvinec a été érigé en commune par décret du 6 avril 1880 (il avait un chapelain spécial dès 1880), puis en paroisse le 20 août 1883 (officiellement le 4 juin 1892, date à laquelle le chapelain précédemment mentionné devint recteur)

L'administration des cultes accepte en 1883 le transfert au Guilvinec de la chapelle paroissiale des Iles Glénans, peu active et qui avait cessé d'être pourvu d'un titulaire depuis 1879. Comme la paroisse n'a pas d'église à cette époque, les messes sont célébrées dans l'usine de J. Chancerelle. La paroisse du Guilvinec dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille. Le Guilvinec comptait en 1866 une douzaine de bateaux et en 1890, seulement une trentaine d'habitants. 

On rencontre les appellations suivantes : Kerluineuc (en 1381), Guelvynec (en 1540), Le Guilfinec, Quilvinnec (au XVIIIème siècle).

Note : liste non exhaustive des Recteurs du Guilvinec : - 1883-1905 : Jean-Baptiste de Coataudon. - 1905-1907 : François Henry. - 1907 : Auguste-Marie Kerbaol, .... Liste non exhaustive des Vicaires du Guilvinec : - 1890 : Jean-Marie Jaïn. - 1905 : Yves-Guillaume Cuillandre. - 1905 : Jérôme Gaonach. - 1908 : Alexandre Moullec. - 1909 : Yves-Marie Le Guen, .... (Archives de l'Evêché).

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PATRIMOINE du GUILVINEC

l'église Sainte-Anne du Guilvinec (1884-1887). Construite en partie par souscription. Il s'agit d'un édifice moderne comprenant une tour ouverte à l'intérieur avec tribune, puis cinq travées avec bas-côtés et chevet plat. Son clocher reste inachevé. A l'intérieur, on voit une statue de saint Herbot, une tapisserie de l'abbé Morel et des vitraux de Jean Mingaux ;

la chapelle Saint-Trémeur (XVème siècle), autrefois dépendante de Plomeur (jusqu'en 1883). Elle aurait été fondée par le seigneur de Kergoz. Il s'agit d'un édifice rectangulaire avec bas-côté nord de trois travées, chevet droit avec fenêtre non axée. La chapelle date de la fin du XVème siècle et a été restaurée en 1817. On y trouve une statue de saint Trémeur achetée en 1818. Dans le placitre de la chapelle, on peut voir deux stèles gauloises (l'une cannelée, l'autre cylindrique) ;

Nota 1: Actuellement dans la paroisse de Guilvinec (jadis en Plomeur), elle se trouve auprès du lieu dit : « Prad-an-Ilis », un peu en retrait de la route qui va du Guilvinec à Penmarc'h. Ce ne fut pas sans discussion et protestation de la part du Conseil de Fabrique de Plomeur que Saint­Trémeur devint en 1883 chapelle de la nouvelle paroisse du Guilvinec, dont elle n’est distante que d’un kilomètre et demi. Le 8 Février 1879, les conseillers de fabrique de Plomeur consultés par l’évêque sur l’opportunité de l’érection d’une paroisse au Guilvinec, lui fournirent les renseignements suivants : 1. La chapelle de Saint-Trémeur n’est pas dans la circonscription du Guilvinec. 2. Elle est à une forte distance de cette localité, et quelques sentiers seulement y conduisent. Ce serait donc une lourde charge pour le recteur habitant Le Guilvinec d’y venir tous les jours et souvent plusieurs fois dans la journée. 3. La chapelle est sans meubles, sans ornements, ni sacristie ; elle est insuffisante pour la population du Guilvinec si elle n’est pas desservie par un prêtre ; il n’y a pas non plus de cimetière. 4. Il serait à désirer que le Guilvinec s’érigeât d’abord en commune, laquelle, maîtresse de ses ressources, pourrait bâtir une église en bois sur le terrain que lui propose gratuitement M. Le Délious, de Pont-l'Abbé. Au moyen des offrandes, et du produit des chaises, l’église serait en peu de temps à même de venir au secours de la commune pour ériger une église plus convenable. 5. Le ministère pour être fructueux au Guilvinec demanderait la présence de deux prêtres, un seul n’obvierait pas aux inconvénients pour la messe qui s’y dit actuellement tous les seconds dimanches et durant le temps de la pêche tous les dimanches. 6. La population de Plomeur n’excéderait pas celle de Plobannalec ou de Penmarc'h et deux prêtres y seraient suffisants. Saint-Trémeur fut cependant détaché de Plomeur, tout au plus le trésorier de la fabrique, Sébastien Souron, qui habitait Kerarun, réussit-il à conserver ce village à Plomeur. Le 24 Juin 1883, le Guilvinec était érigé en paroisse avec la chapelle de Saint-Trémeur pour succursale. La construction, qui semble du XVème siècle, est surmontée d’une gracieuse flèche. Elle n’a qu’une seule cloche, qui fut, d’après les comptes de la fabrique, maintes fois changée. La chapelle n’a qu’un seul bas-côté. Au pied de deux colonnes se trouvent deux petits autels en pierre. A l’intérieur on aperçoit la statue de saint Trémeur la tête dans ses mains. Cette statue, d’après les comptes, doit avoir été achetée en 1818 chez M. Piouffe, de Quimper. D’autres statues représentent des évêques ou des abbés mitrés. Le 24 Août 1705 eut lieu à Plomeur le baptême d’une cloche destinée à Saint-Trémeur. Elle eut pour parrain : François Paul de L'Honoré, et pour marraine demoiselle Gabrielle de Quélen de Rohan. En 1818, M. Puech, de Quimper, reçoit pour une cloche destinée à la chapelle, avec sa ferrure, 270 livres. Cette cloche ne dut pas plaire ou il y eut accident, car les comptes de 1822 portent cette mention : « Payé à M. Gabriel Puech, de Quimper, pour l’échange de la cloche de Saint-Trémeur 115 livres ». La cloche actuelle, fondue à Villedieu (Manche), porte la date de 1886 et a nom « Jeanne-Françoise ». La chapelle fut restaurée en 1817. Le pardon a lieu le deuxième dimanche de Juillet (Louis Le Neuder).

le manoir de Kergoz (XVIème siècle). Il s'agit d'une enceinte flanquée de deux tourelles et couronnée de mâchicoulis. Propriété de la famille Derval (ou Dorval), à la Révolution. Depuis la dernière guerre, le manoir est devenu propriété communale ;

Nota 2 : A l’entrée du Guilvinec, un quadrilatère de vétustes murailles enveloppe l’ancien manoir de Kergoz, que signale de loin le colombier à calotte de pierre posé au-dessus du portail. Il a conservé son enceinte, couronnée en partie de mâchicoulis ; ceux de l'Ouest intacts sont flanqués de trois tourelles dont l’une, moderne ou reconstituée, est surmontée d’un étage et d’une plateforme crénelée. Dans l’intérieur de la cour, le corps de logis a été dénaturé par des restaurations ; cependant la porte ogivale et sculptée existe toujours. La réformation de 1426 attribue Kergoz à Alain Penanlen, qui blasonnait : d’argent à un arbre de pin de sinople à 3 branches, dont les deux premières soutiennent un oiseau d’or. En 1536, le manoir est possédé par Christophe de Kermoguer et son épouse, Suzette Kergoet. En 1645, Guy Autret de Missirien habite « l'hermitage de Kergoz » et y tient son « ménage d'été ». Il vend sa propriété en 1653 à Prigent de Kerlech, sieur de Kergadio. Kergoz passe ensuite à Hamon le Jacobin, sieur du Dourdu en Plougoulm, sénéchal de Léon (1670), puis à la famille de Derval (1693) jusqu’à la Révolution (Louis Le Neuder).

la croix (XVIIème siècle), située rue Jean-Baudry ;

la croix (XVIème siècle), située rue de Lanvar ;

la croix du cimetière du Guilvinec (1884) ; 

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix du collège (cour intérieure du manoir de Kergoz - Moyen Age), la croix située sur la place du 14 juillet (Moyen Age), la croix de Kervennec (Moyen Age) ; 

le pigeonnier du manoir de Kergoz (XVIème siècle), édifié sur le porche de la cour seigneuriale ;

le four à pain de Saint-Trémeur (XVI-XVIIème siècle), récemment rénové. C'était le four commun du village de Prat-an-Ilis ;

la fontaine, située au nord de la chapelle Saint-Trémeur. Son eau guérissait jadis des maux de tête ;

la fontaine, située à Lanvar ;

la fontaine située Parc Kernaflen ;

l'hôtel de ville (1920) ;

le môle et le phare (1897-1932) ;

le cimetière de bateaux, situé dans l’arrière port (1930) ;

A signaler aussi :

le menhir de Lanvar (3000 avant Jésus-Christ) ;

la stèle gauloise située sur le placître de la chapelle Saint-Trémeur ;

l'ancienne carrière de granit située rue de Men-Meur et dans la lande de Saint-Trémeur (moyen âge - XVIIème siècle) ;

un canon en bronze du XVIème siècle, exposé sur la terrasse de l'Hôtel de Ville. Il a été fabriqué, semble-t-il, à Rimini en Italie ;

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ANCIENNE NOBLESSE du GUILVINEC

(à compléter)

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