Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Guengatais

GUENGAT

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Douarnenez  

La commune de Guengat (pucenoire.gif (870 octets) Gwengad) fait partie du canton de Douarnenez. Guengat dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Guengat, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GUENGAT

Guengat vient du breton « uuin » (bienheureux) et « cat » (combat).

La paroisse de Guengat s’est créée au détriment de celle de Plonéis et de Plogonnec. Le château de Guengat (appelé « Les Guengat »), aujourd’hui en ruine, est mentionné dès 1203. Il est le berceau de la famille Guengat. 

Les premiers représentants connus de la famille Guengat sont Bernard-Rolland et Guyomard, au milieu du XIVème siècle. Au XVème siècle, Jehan de Guengat est chambellan et conseiller du duc Jean V. Au XVIème siècle, Alain de Guengat est maître d'hôtel de la fille d'Anne de Bretagne. En 1524, il devient capitaine de Brest et suit François Ier en Italie en 1525. La paroisse de Guengat dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Les Guengat (en 1203), Guengat (vers 1330).

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de GUENGAT

l'église Saint-Fiacre (XV-XVIème siècle), agrandie au XVIème siècle (construction de la chapelle nord) et reconstruite en partie au XVIIIème siècle (suite à la chute du clocher en 1706). Saint Fiacre est un ermite qui a longtemps séjourné dans la forêt de Brie au VIIème siècle. L'église est un édifice de plan rectangulaire qui comprend une nef d'abord sans bas-côtés, puis communiquant au sud par deux grandes arcades avec un bas-côté sur lequel s'ouvrent le porche et la chapelle des fonts renfermant le départ de l'escalier montant au clocher. Le choeur comprend trois travées avec bas-côtés et est séparée de la nef et de son bas côté sud par un arc diaphragme. Le chevet est droit, épaulé de quatre contreforts. Au nord, deux grandes arcades donnent accès à une vaste chapelle. Une porte triomphale de la seconde moitié du XVIème siècle donne accès à l'enclos. Le clocher est foudroyé en 1706 : la chambre des cloches est reconstruite au XVIIIème siècle. La flèche, dessinée par le chanoine Jean Marie Abgrall et remontée par M. Le Naour, date de 1892. L’ossuaire (surmonté d'une chambre), situé à l'ouest du porche et accolé à la façade ouest, date de 1557. La nef, longue de deux travées, offre un mélange de styles. Les grandes arcades résultent des travaux de construction de la chapelle dite "de Lanascol". A l'intérieur de l'église, on trouve la chapelle de Lanascol dont le retable date du XVIIème siècle, et le gisant de saint Alouarn ainsi que celui de Marie de Trégain (XVème siècle), situés autrefois dans la chapelle de Lanascol. La chaire date du XVIIIème siècle. Sous le porche, se trouve un groupe en pierre du Baptême de Notre-Seigneur. L'église renferme un bel ensemble de statues : Vierge à l'enfant (XVIème siècle), groupe du calvaire, Pietà, saint Roch avec l'ange et le chien, saint Fiacre (XVIIème siècle), saint Visant (saint Vincent Ferrier), saint Jean, sainte Barbe, saint Michel, saint Jean Baptiste, sainte Catherine, sainte Marguerite, saint Ivy en évêque, saint Herbot, sainte Brigitte et saint Sébastien. La maîtresse vitre qui comprend cinq baies (ou lancettes) consacrées à la Passion (la Flagellation, le Portement de Croix, la Vierge éplorée, le bon larron, le Christ en Croix, le coup de lance de Longin) et une sixième consacrée à saint Fiacre, est datée de 1571. La verrière de l'autel sud comporte trois lancettes représentant saint Michel, la sainte Vierge et saint Jean-Baptiste (carton dû à un artiste de Nuremberg). La verrière de l'autel nord comporte trois lancettes de trois panneaux qui proviennent d'oeuvres diverses : les panneaux inférieurs appartiennent à un Jugement dernier, les panneaux centraux représentent des donateurs et les panneaux supérieurs représentent la Nativité, la Circoncision et le Baptême du Christ. La verrière du bas côté sud comprend quatre lancettes de trois panneaux, de provenances diverses (saint Pierre présentant deux donateurs, une Passion,...). La fenêtre du pignon ouest renferme deux panneaux de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre et saint Faron, saint Fiacre et la Becnaude ainsi que Véronique. On y trouve une croix de procession datant de 1584 ;

la chapelle Sainte-Brigitte (XVII-XVIIIème siècle). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire. Le mur ouest supporte un clocheton couronné d'un dôme et d'un lanternon portant un écusson qu'entoure le collier Saint-Michel. La cloche de bronze est fabriquée en 1827 par Raynal à Lorient. L'intérieur de la chapelle est fait d'une seule nef sans piliers. L'autel et le retable datent du XVIIème siècle : le retable, encadré de deux colonnes corinthiennes, est formé d'un panneau central à six compartiments représentant la vie de sainte Brigitte de Suède en bas-relief. Cette sainte est née en 1303 en Suède, de famille royale, et devient veuve en 1344. Elle mène ensuite une vie de pénitence, d'austérité et de charité, et meurt à Rome en 1373 après avoir fondé l'ordre du Saint-Sauveur. On trouve dans la chapelle deux statues de sainte Brigitte, l'une en plâtre et l'autre en bois polychrome ;

l'ancienne chapelle Saint-Sauveur, située jadis à Lestraon et aujourd'hui disparue ;

le calvaire du placitre de l’église de Guengat (XVème siècle). Calvaire à trois croix, restauré au XIXème siècle. Il comporte le groupe de la déposition de Croix et trois fûts, un à écots pour le Christ et deux lisses pour les larrons. La croix principale est postérieure au reste du calvaire. Au pied de la croix principale on trouve une Pietà. La Vierge tient son fils, aidée de Nicodème et de Joseph d'Arimathie, derrière, deux saintes femmes. Egalement sur la face avant du calvaire, on voit saint Fiacre et le Christ à la Colonne. En arrière, on trouve saint Jean-Baptiste et sainte Marguerite ;

le calvaire du cimetière de Guengat (XVIème siècle), restauré en 1900. Le crucifix est monté sur un fût du XVIème siècle ;

la croix de chemin (XVème siècle) de Rumerdy, restaurée en 1912 ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Kergaradec (1826, 1897), Kergoat (1947), Pellavan (1923) ;  

les vestiges du château de Guengat (XV-XVIème siècle). Berceau de la famille du même nom, le château est mentionné en 1203. Des quelques éléments qui subsistent, la partie la mieux conservée est la courtine occidentale, limitée au nord par une tour. Les restes d'une tour engagée dans la courtine orientale sont encore visibles, ainsi que des éléments sculptés tels des pièces d'accolades du XVIème siècle et des fragments de porte du XVIIème siècle. Sur un puits, on voit encore les armes de Guengat écartelées de Kergolay. Durant les guerres de la Ligue, Jacques II de Guengat prend le parti du roi Henry IV : les ligueurs de Quimper assiègent alors le château en mars 1591. Jacques de Guengat est nommé chevalier de l'Ordre de Saint-Michel, le 29 avril 1603 ;

le manoir de Saint-Alouarn (XVI-XVIIème siècle). Du manoir seules subsistent une grande salle et une tour d'escalier. En 1596, le fameux brigand La Fontenelle investit le manoir et les partisans de la monarchie y mettent le feu en 1597. Le corps du logis a été restauré en 1656 (date gravée sur le cadran solaire de la tour) ;

la fontaine Saint-Fiacre (1666), située au bourg, non loin du lavoir. La niche abrite la statue de saint Fiacre, patron de la paroisse. Sa source alimente un lavoir ;

la fontaine Saint-Divy ou Saint-Yvi (1530), située sur la route de Quimper. On y voit un écusson mi-parti de Guengat et de Langueouez (symbolisant le mariage de Jacques de Guengat avec Jeanne de Talhouët, dame de Langueouez, en 1529) ;

la fontaine Saint-Jean-Baptiste, restaurée en 1875 ;

la fontaine Sainte Brigitte, restaurée en 1895 et située au nord de la chapelle Sainte Brigitte ;

la fontaine du Loscoat ;  

la maison de Kernogant (1855). Les fenêtres ont été agrandies en 1949 ;

la maison de Kermarc (XVI-XVIIIème siècle). Les deux petites ouvertures avec linteau en arc segmenté sont caractéristiques du XVIIIème siècle : l'un deux porte la date de 1773 ;

7 moulins dont le moulin de Launay, de Saint Alouarn, de Kervroac’h, de Lanhalou, Roux, de Guengat, de Keramouster,

A signaler aussi :

la découverte de haches polies et de tumuli (époque néolithique et âge du bronze) ;

des urnes cinéraires gallo-romaines ;

des objets paléolithique à Kervouster ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de GUENGAT

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.