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GETIGNE |
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La commune de
Gétigné ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GETIGNE
Gétigné vient du latin "Gestiniacum", fief de Gestinius.
Gétigné, christianisé au VIème siècle par Saint-Martin de Vertou, faisait autrefois partie des Marches du Poitou. En effet, Gétigné obtient, sous le régime carolingien, un arrêt maintenant franchises et privilèges octroyés au Marches par Charlemagne. Ces franchises et privilèges existants sont reconnus par François Ier.
La maison seigneuriale était le manoir de La Roche. La paroisse de Gétigné passe en 1774 sous l'autorité du diocèse de Nantes.
Gétigné souffre beaucoup durant la guerre de Cent Ans (envahissement des troupes françaises et anglaises) et la Révolution (destructions dues aux colonnes infernales de Turreau).
On rencontre les appellations suivantes : Gestigné, Gestigneyum.
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PATRIMOINE de GETIGNE
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l'église Sainte-Radegonde et Saint-Sébastien (1867-1870), œuvre de l'architecte Emile Perrin. Une église existe dès le Moyen Age près de l'abbaye Sainte Radegonde. L'abbaye est transférée au XIème siècle à Saint-Jouin-de-Marnes, près de Thouars (diocèse de Poitiers). L'église est reconstruite au XVIème siècle, puis brûlée en 1794 pendant les guerres de Vendée. Restaurée en 1836, l'église est reconstruite entre 1867 et 1870 ; | |
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la chapelle Notre-Dame de Toutes Joies (XIXème siècle). La chapelle primitive est détruite par les Anglais au XIVème siècle. Olivier III de Clisson fait alors reconstruire la chapelle le 23 avril 1336 au même endroit et en souvenir de la naissance de son fils. Cette chapelle est remplacée par une autre chapelle au XVIème siècle. Elle est pillée par les soldats de l'armée de Mayence puis brûlée en 1794 par les colonnes infernales. Elle est reconstruite en 1890 siècle par Jeanne Favereau ; | |
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la chapelle Sainte-Anne (1908), édifiée par Jean Lion ; | |
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la chapelle Notre-Dame de Recouvrance (1913-1919). On retrouve les matériaux de construction provenant du château de la Roche-Sebien (entre autre l'encadrement d'une belle porte). Elle abrite une Assomption en albâtre du XVème siècle. Les vitraux racontent l'histoire de l'origine de la chapelle ; | |
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la croix (XVIIIème siècle), située au lieu-dit "Le Gât" ; | |
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la croix des Verriers (XIXème siècle), située rue des Verriers ; | |
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les vestiges du château de La Roche (XIV-XVème siècle), ancienne résidence des seigneurs de la Roche-Sebien construite entre 1274 et 1320. La forteresse primitive est édifiée par le seigneur de Clisson. La construction de l'édifice est poursuivie par Olivier II de Clisson, puis par un nommé Sebien entre 1317 et 1320. Le château est acheté en 1461 par la comtesse d'Estampes pour son fils François II, duc de Bretagne. Au début du XVIIIème siècle, l'armateur Joachim Descaseaux loua ce domaine pour la chasse ; | |
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la maison (Moyen Age), située à La Roche. Il s'agit, semble-t-il, d'un vestige de l'ancien village médiéval qui existait autour du château de la Roche-Sebien ; | |
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le domaine de la Garenne-Lemot (1805-1827), œuvre de l'architecte Mathurin Crucy (1749-1826). La villa Lemot est édifiée à partir de 1824 par l'architecte parisien Pierre Louis Van Cleemputte d'après les avant-projets de Mathurin Crucy et de Frédéric Lemot. Le parc date de 1805-1827. La maison du jardinier, œuvre de Frédéric Lemot et de Mathurin Crucy, date de 1811-1815. La maison du portier date de 1817. La grotte d'Héloïse date de 1805-1827. Le tombeau à l'antique date de 1818. Le temple de Vesta date de 1819-1823. A noter que le sculpteur François Lemot naquit à Lyon en 1770 et obtint, à l'âge de 20 ans, le Grand Prix de Rome. Le bois de la Garennes fut acheté par Lemot en 1805 et le château de Clisson en 1807. La Garenne Lemot a été acquise ensuite par le Conseil Général de Loire-Atlantiquee ; | |
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les moulins de Fouques ou du Breil (XVIème siècle) ; | |
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le moulin de Persimon (vers 1860), attesté dès le XVIème siècle ; | |
la mine d'uranium "L'Ecarpiere" ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de GETIGNE
(à compléter)
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