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LA FRESNAIS

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La commune de La Fresnais (bzh.gif (80 octets) An Onneg) fait partie du canton de Cancale. La Fresnais dépend de l'arrondissement de Saint-Malo, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA FRESNAIS

La Fresnais désigne un lieu planté de frênes.

Le nom de La Fresnais atteste une formation très tardive. La Fresnais existait comme paroisse vers 1080. Son église est donnée en 1130 par ses possesseurs laïques à l'Abbaye de Marmoutiers en Touraine. 

D'anciennes chartes nous apprennent que les abbayes de Saint-Florent, de Marmoutiers et du Tronchet, ainsi que l'évêque et le Chapitre de Dol, avaient au moyen-âge des intérêts dans la paroisse de La Fresnaye (aujourd'hui La Fresnais). 

Vers l'an 1080, Hamon, fils de Main, pour l'amour de Dieu et le repos des âmes de ses parents et de Robert, son oncle, donna aux moines de Saint-Florent la part qu'il avait dans la dîme de La Fresnaye, c'est-à-dire le quart (« Hamo filius Maini dedit monachis Sancti Florentii partem suam decime de Fraxineto, id est quartam partem, etc. » - Archives départementales de Maine-et-Loire, Livre blanc de Saint-Florent, 78) . Les Bénédictins unirent cette dîme à leur prieuré de l'Abbaye-sous-Dol. En 1238, l'official de Dol, choisi comme arbitre entre le prieur de l'Abbaye et l'évêque de Dol, au sujet des dîmes de La Fresnaye (La Fresnais), décida que le prieur aurait la moitié de la dîme de La Fresnaye partout où l'évêque dîmerait en cette paroisse, excepté dans le fief Garegon et à Guenchars, mais que le prieur baillerait à l'évêque une mine de froment chaque année ? (D. Huynes, Histoire ms. de Saint-Florent). Environ un siècle plus tard, Philippe, prieur de l'Abbaye, fit un nouvel accord en 1327 avec Guillaume, évêque de Dol ; il fut alors convenu que l'évêque aurait désormais les deux tiers des dîmes de la paroisse, tant anciennes que novales, et que l'autre tiers appartiendrait complètement au prieur ; toutefois ce dernier renonça en faveur du prélat à 4 mines de froment qui lui étaient dues sur les dîmes de Carfantain (D. Huynes, Histoire ms. de Saint-Florent).

Mais si les moines possédaient dès le XIème siècle les dîmes de La Fresnaye (La Fresnais), ils n'avaient pas l'église de cette paroisse, qui était alors injustement détenue par des laïques. En 1130, Geoffroy, archevêque de Dol, grand ami des religieux de Marmoutiers, alla trouver un seigneur nommé Jourdain, fils d'Alain, homme illustre et courageux, qui jouissait du cimetière de l'église de Sainte-Croix et Saint-Méen de La Fresnaye (« Ego Gaufridus, etc... Jordanum filium Alani strenuum virum et illustrem conveni, quatenus cimiterium ecclesiœ S. Crucis et S. Mevenni de Fraxinaria quod quasi proprio et hereditario jure possederat, ecclesiœ Majoris Monasterii annueret ; quod mox ut animadversit se injuste tennisse concessit » - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 564) ; il lui représenta « qu'il ne pouvoit pas, en conscience, le posséder et qu'il feroit beaucoup mieux de le donner à de si saints religieux. Il lui parla si efficacement que non-seulement ce seigneur céda le cimetière, mais donna encore à Marmoutiers 7 acres ou arpents et demi de terre qui le joignoient, une métairie et un droit de pêche sur le bord de la mer ; ce qu'il fit du consentement de Marie son épouse, et de Jourdain et Alain ses deux fils. Le bon archevêque n'en demeura pas là ; mais voyant que ce seroit peu à des religieux de posséder ce cimetière s'ils ne jouissoient aussi de l'église, il engagea le prêtre qui y desservoit, nommé Even, homme très-saint, et le seigneur Eudes, fils de Geoffroy, qui y possédoient quelque chose, de tout abandonner aux religieux ; ce qu'ils firent à sa persuasion, et même le seigneur Eudes ajouta à ce don 5 arpents de terre. Guillaume, échanson de l'archevêque, désirant aussi avoir part à cette bonne oeuvre, joignit à cela 10 arpents de terre, et l'archevêque investit de tous ces dons Turgise, prieur de Saint-Malo-de-l'Ile, en présence de plusieurs personnes de considération, tels que Guillaume de Combourg, chanoine, et Gilduin, seigneur suzerain de Jourdain » (D. Martène, Histoire de Marmoutiers, I, 76 - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 564). 

Le prieuré de Saint-Malo-de-l'Ile ayant disparu, comme l'on sait, par suite de la translation de la cathédrale d'Aleth à Saint-Malo, les moines de Marmoutiers unirent alors à leur prieuré de Combourg leurs possessions de La Fresnaye (La Fresnais) ; aussi, en 1319, l'abbé de Marmoutiers jouissait-il du patronage de l'église de La Fresnaye (La Fresnais), dépendant alors du prieur de Combourg. En 1680, ce prieur déclara posséder à La Fresnaye (La Fresnais) le Grand Bailliage du Bourg et le Fief-au-Prieur ; il se disait alors seigneur fondateur de l'église paroissiale et jouissait des dîmes du Grand-Trait de la Fresnaye (La Fresnais), dont il laissait la moitié au recteur pour honoraires du service divin (Archives départementales d'Indre-et-Loire - Archives Nationales, P. 1707). 

L'abbaye du Tronchet avait aussi quelques droits, avons-nous dit, dans la paroisse de La Fresnaye (La Fresnais) ; il est à remarquer, en effet, que cette abbaye fut vraisemblablement fondée par le fils du bienfaiteur de Marmoutiers à La Fresnaye (La Fresnais), Alain, fils de Jourdain. En outre, en 1251, Geoffroy Labbé et Agathe, sa femme, donnèrent aux moines du Tronchet toutes les dîmes qu'ils possédaient à La Fresnaye (La Fresnais) dans le fief de l'Evêque, au Pré-Henry et dans le fief du Bouteiller de Dol (« Gaufridus Abe et Agatha uxor sua dederunt B. M. de Truncheto omnes decimas quas habebant sitas in feodo ven. patris Episc. Dol. et in prato Henrici et in feodo Buticellarii in parrochia de Fresneya » - Bibliothèque Nationale, Blancs-Manteaux, XLI, 623) . Quant à l'évêque de Dol, nous venons de voir qu'il avait des fiefs et des dîmes à La Fresnaye (La Fresnais) ; mais, outre cela, la grande enquête faite en 1181 nous apprend que le domaine de l'Archevêque comprenait alors treize métairies sises en cette même paroisse (« XIII meterie in Fresneia scilicet meteria Glaian, met. Berenger, met. Roberti Longi et Rember, met. Guibert, Ernauderia, met. Bornic, les Bursart, met. Canonicorum super Guiol, met. Stephani de Guiol et L acre terre feudi Hardol, quod heredes Odonis de Musterian tenent » - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 686) ; de ces terres, la Guibertière et la Renaudière existent encore voisines du bourg. Il semble aussi résulter de ce texte que La Fresnaye (La Fresnais) s'étendait alors du côté de l'Est jusqu'au Guioul, car parmi ces treize métairies l'en­quête nomme « la métairie des Chanoines sur le Guioul » et « la métairie d'Etienne du Guioul » (Pouillé de Rennes). 

Enfin, d'après une bulle du pape Boniface VIII (1294-1303), le Chapitre de Dol possédait en La Fresnaye (La Fresnais) des prairies étendues dites prés aux Chanoines, et un autre domaine appelé la métairie de la vicomtesse Roianteline (M. de la Borderie, Revue de Bretagne et de Vendée, XXIX, 407-409). 

Quand vint la Révolution, le recteur de La Fresnais déclara, le 21 février 1790, que son bénéfice avait un revenu brut de 1.930 livres de rente, savoir : presbytère et jardin, estimés 90 livres ; — le tiers des grosses dîmes, 1.200 livres ; — les dîmes vertes, 500 livres ; — les portions d'obiterie, 140 livres. Mais ses charges étaient élevées : 350 livres pour la pension de son vicaire ; — 277 livres pour les décimes ; — 70 livres pour l'entretien des bâtiments ; — 400 livres pour frais de la récolte des dîmes, etc. (Archives du district de Dol).

On rencontre les appellations suivantes : Fraxinetum (en 1080), Fraxinaria (en 1130), Fresneia (en 1238), Freneya (en 1319), La Fresnaye (en 1513).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de La Fresnais : Robert (« Robertus presbyter de Fresneia » ; en 1181). Julien Poullet (il paya en 1582, au Chapitre de Dol, 15 écus pour devoir d'annate). Ambroise Rivet (en 1608). Julien Baron (en 1629). Claude Texier (décédé vers 1640). Jacques Percheron (prêtre de Chartres, bachelier en théologie, présenté par l'abbé de Marmoutiers, il fut pourvu le 26 octobre 1640 et prit possession le 28 ; il résigna l'année d'après en faveur du suivant, avec rétention de 120 livres de pension). Pierre Roullé (prêtre de Saint-Malo, pourvu en cour de Rome, il prit possession le 26 janvier 1642). Jean Allain (prêtre de Saint-Malo, il remplaça le précédent et prit possession dès le 18 mai 1642). François du Pesnay (docteur en Sorbonne ; en 1680). N... (il fit en 1698 enregistrer les armoiries suivantes : d'azur à un calice d'or). François de Rémion (décédé en 1710). François Quérou (prêtre de Tréguier et docteur en théologie, présenté par l'abbé de Marmoutiers, il fut pourvu le 16 août 1710 ; décédé en 1735). Jean-Baptiste Porin (prêtre de Bayeux, pourvu le 7 novembre 1735, il résigna en 1738 en faveur du suivant). Jean Le Tellier (prêtre de Saint-Malo, il prit possession le 29 juillet 1738 ; décédé en 1760). François Pioche (prêtre de Dol, il fut pourvu le 15 avril 1760 et se démit l'année suivante). Jean-Baptiste Le Serf (prêtre de Dinan, pourvu le 4 mai 1761, il permuta avec le suivant en 1767). François Pioche (précédemment recteur de Notre-Dame de Dol, il prit possession le 15 juillet 1767 ; décédé en 1781). Julien Duval (prêtre de Dol, pourvu le 3 août 1781, il prit possession le 13 ; décédé en 1790). Joseph-Marie Roquet (prêtre de Dol, pourvu le 28 juillet 1790, il prit possession le 1er septembre). Joseph-Marie Hamon (en 1803). François-Pierre Goret (en 1803, décédé en 1833). Jean-Marie Lécarlatte (1833-1839). Léonard Richard (1839-1861). Etienne Jamet (en 1861, décédé en 1883). Henri Leguével (à partir de 1883), .....

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PATRIMOINE de LA FRESNAIS

l'église Saint-Méen-et-Sainte-Croix (1893-1899), édifiée en remplacement de l'ancienne église et bénite le 14 décembre 1899. De l'édifice primitif, dédié dès 1130 à saint Méen et à la Sainte-Croix, il restait encore quelques vestiges dans l'ancienne église : c'était une absidiole, en grande partie romane, qui se trouvait au Sud de la nef. Par ailleurs, l'ancienne église, en forme de simple croix, n'offrait rien d'intéressant ; on y voyait cependant quelques vieilles pierres tombales. En 1680, le prieur de Combourg, se disant seigneur fondateur de cette église, y avait son « banc dans le chanceau du costé de l'évangile et ses armoiries aux principales vitres » ; mais, au XVIIIème siècle, le seigneur de Châteauneuf prétendait y jouir des prééminences, avec « droit d'écusson et de ceinture », disant en outre que les droits de fondation appartenaient au seigneur du Pré-Henry. Nous voyons en effet, en 1731 et 1743, M. de la Chalotais, seigneur du Pré-Henry, prendre le titre de seigneur de La Fresnaye (La Fresnais) à cause de sa femme, Anne de Rahier, dame du Pré-Henry et de La Fresnaye (Pouillé de Rennes). On y voyait les armoiries des prieurs de la Trinité de Combourg sur les principales vitres de l'église. L'église renfermait jadis de nombreuses pierres tombales ;

l'ancienne Chapelle Saint-Maurice, située jadis dans le village d'Antrouët et aujourd'hui disparue. Cette chapelle était fort ancienne et fondée de messes ; elle était présentée par l'évêque de Dol, qui y nomma chapelain en 1713 Michel Vigour en place de Vincent Le Boulicaut, décédé. Le successeur de M. Vigour, Charles Gautier, prenant en 1741 possession de cette chapelle, fit observer qu'elle était alors « en très-mauvais état, la porte étant simplement barrée d'un morceau de coiron ». Louis Le Plat (1751) et Guillaume Josseaume (1788) en furent les derniers chapelains (Registre des insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Dol). Il se tenait jadis à Saint-Maurice, le 22 septembre, une grande assemblée qui a été transférée vers la fin du XIXème siècle au bourg de La Fresnais (Pouillé de Rennes) ;

la croix des Ducs de Sérent, située au village de la Renaudière. Cette croix de pierre, de section quadrangulaire est posée sur un cube de même forme aux angles supérieures taillés en biseaux, et à laquelle trois marches donnent accès. Sur la base, on lit "A la mémoire des ducs de Serrens". Cette croix a été érigée sur le terrain où le corps d'Armand de Sérent, tué en 1796 lors d'un débarquement dans la baie de Cancale, avait été trouvé, à savoir "sur le chemin vert, près de la ferme de la Renaudière" ;

l'ancienne croix de Saint-Méen, située jadis au village de la Masse. La croix actuelle est érigée le 29 avril 1888 et remplace une croix plus ancienne ;

l'ancienne croix de la Ville-es-Mariaux (1609), située jadis sur la route de Hirel. Il ne reste, aujourd'hui que le fût octogonal haut de 1,05 mètre (tête et croisillon ont disparu) et la base en forme de tronc de pyramide évasée, haute de 0,50 mètre. Sur la base on lit l'inscription suivante "Le huitième Juin 1609 fut plantée en l'honneur Dieu pour la santé de Toussaint Rahier". Il se trouve que Toussaint Rahier, seigneur du Pré Henry, est l'ancêtre d'Anne Paule de Rahier, demoiselle de La Fresnaye, qui épouse à Rennes, le 28 janvier 1726, son cousin-germain, lequel devait être le Procureur général Louis-René de Caradeuc de la Chalotais, ainsi que de Jacquette Gillonne de Rahier, femme de Louis-René de Rançonnet, comte de Noyant ;

le fournil (XVIIIème siècle), situé rue du Petit-Chêne et restauré au XXème siècle ;

le moulin de la Nation ;

A signaler aussi :

l'ancien manoir de la Ville-Brune, situé route de Vildé-la-Marine. Propriété de la famille Brunel, puis de la famille Mauvoisin en 1513 ;

l'ancien manoir du Pré-Henry, situé route de Hirel. Il possédait jadis une chapelle privée, aujourd'hui disparue. La chapelle Sainte-Trinité du Pré-Henry dépendait du manoir du Pré-Henry (appelé parfois château de La Fresnaye ou Fresnais), mentionné dès 1251 et appartenant en 1513 à Mahé Rahier. Guillaume Poullet, présenté en 1713 par Françoise de Rahier, dame du Pré-Henry, fut pourvu de cette chapelle et remplacé en 1718 par Gilles Maillard. M. de la Chalotais y nomma Jean Turmel (1734), Joseph Gallon (1755) et Anne Defolligné (1770). Le dernier chapelain, M. Le François, pourvu en 1776, déclara en 1790 que son bénéfice lui rapportait 21 boisseaux de froment et 6 chapons, mais qu'il devait dire 110 messes, payer 10 livres de décimes et fournir 2 godets et un quart de froment au grand-chantre de Dol (Registre des insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Dol - Archives du district de Dol). Propriété de la famille Rahier en 1513, puis de la famille de Caradeuc seigneurs de la Chalotais en 1734 ;

l'ancien château de la Fresnais. Propriété de la famille le Filheux en 1500, puis de la famille de Champagné en 1513 ;

l'ancien manoir de Ville-es-Mariaux. Propriété de la famille Rahier en 1513 ;

l'ancien manoir de la Cour-Gouyon. Propriété de la famille Gouyon au XVème siècle, puis de la famille du Val en 1513 ;

l'ancien manoir de la Folleville, situé route de la Gouesnière à Dol. Propriété de la famille Falaise sieurs de l'Epine au XVIIIème siècle ;

l'ancien manoir de Prépian, situé route de la Gouesnière à Dol. Propriété de la famille de Cherrueix en 1513 ;

l'ancien manoir de la Cour-d'Aval, situé route de la Gouesnière à Dol. Propriété de la famille le Filheux, puis de la famille de Champagné en 1513 ;

l'ancien manoir de la Grande-Cour, situé route de la Gouesnière à Dol ;

l'ancien manoir de la Cour-du-Haut, situé route de la Gouesnière à Dol. Propriété de la famille le Filheux, puis de la famille de Champagné en 1513 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LA FRESNAIS

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 9 nobles de La Fresnais

Rolland DE CHERRUEIX de Prezpéan (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Maître Michel DE LA HAYE de Gontrepayel : défaillant ;

Olivier DU BOUDOU des Champs (20 livres de revenu) :  porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan GORGECTE de Villesbrieux (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Robert GOUYON de Cour Gouyon (30 livres de revenu) :  porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

les héritiers Guillaume ou Guyon LE DEABLE (40 livres de revenu) : défaillants ;

Estienne LE FILZHUS de la Fresnaye (300 livres de revenu) :  porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Nicolas RAYER de Préhenry (20 livres de revenu) :  porteur d'un paltoc, comparaît en archer ;

Bertrand ROUXEL, remplacé par Eustache :  porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Lors d'une réformation de l'évêché de Dol en 1513 (rapport fait en partie par Jamet Neros, Jehan La Croux et Gilles Bedon, élus), sont mentionnées à La Fresnais (La Frenaye) les personnes et maisons nobles suivantes :

Macé Rahier, Michel de Cherrueix, Michel Rahier, Philippes Le Prilleux, qui se sont portés nobles et se portent eux et leurs prédécesseurs nobles et ont été francs et exempts depuis soixante ans ;

Amaury Mauvoisin, Olivier Le Diable, Jean de la Motte, Philippe de la Motte, qui se sont portés eux et leurs prédécesseurs nobles, et ont été exempts depuis soixante ans ;

Etienne de Changé et Olive de la Bouexière, sa femme, possèdent la métairie de la Cour-Chevalier, qui fut autrefois à Guillaume de la Bouexière ;

Geffroy Corbon et Jeanne du Parc, sa femme, possèdent le manoir du Pré-Jourdain, qui fut à Guillaume du Han ;

Olivier Le Diable et Jeanne-Georgette, sa femme, possèdent le manoir de la Diablerie, qui fut à Guillaume Le Diable ;

Bertrand de Cherrueix possède le manoir du Pré-Péan, qui fut à Rolland de Cherrueix ;

Bertrand de la Haye et Jeanne Saliou, sa femme, possèdent la maison du Paisnel, qui fut à Jean Paisnel ;

Briand de Champagné possède le manoir de la Cour-d'Ahaut et de la Cour-d'Anval, qui fut à Etienne Le Fils-Hus ;

Maistre Guillaume Duval, doyen de Pouldouvre, possède le manoir de la Cour-Gouyon, qui fut à Robert et Guillaume Gouyon ;

Macé Rahier possède la métairie du Pré-Henry, qui fut à Nicolas Rahier ;

Amaury de Mauvoisin possède la métairie de la Ville-Bonne, qui fut à Jeanne Brunet ;

Philippe Le Périlleux possède la métairie du Boiscleret, qui fut à Jean et à Olivier Le Périlleux successivement ;

Macé Rahier possède la Bretonnière en roture ;

Dom Robert Rahier, prestre noble d'extraction, possède divers héritages en roture ;

Jeanne Le Diable, damoiselle, veuve de Jehan Ybert, possède terres en roture ;

Philippe et Jean de la Motte, nobles, tiennent terres et roture ;

(Guillemette Paillevé, damoiselle, mariée à Henry Main, homme roturier) ;

(Henriette Rahier, damoiselle, fille de Thomasse Jupin).

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