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FEREL |
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La commune de Férel ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de FEREL
Férel vient, semble-t-il, de "fereollum" (mine de fer). On attribue aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de la Commanderie de Faugaret en Assérac, la création de la première chapelle de Férel. Le territoire de Férel faisait alors partie de la paroisse d'Herbignac (au diocèse de Nantes) et cela jusqu'en 1749.Férel dépendait jadis de l'abbaye de Saint-Gildas des Bois qui y avait un établissement.
Nota : Le prêtre constitutionnel de Férel est séquestré et assassiné dans son presbytère en mars 1793. Le premier maire de la commune, François Chatal, jugé par le tribunal révolutionnaire, est guillotiné à La Roche-Bernard le 5 septembre 1793 sur la place du Bouffay.
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PATRIMOINE de FEREL
| l'église Notre-Dame-du-Bon-Garant (1884-1890). L'ancienne église de Férel fut construite entre le Moyen-Age et le XVIIIème siècle, sur l'actuelle place de la mairie et fut démolie en 1894 en raison de son état très vétuste. Le marquis d'Assérac avait toutes les prééminences de seigneur supérieur et fondateur dans les trois anciennes églises paroissiales d'Assérac, Herbignac et Férel. Elle était primitivement rectangulaire : deux chapelles avaient été ajoutées au Nord et au Sud à l'entrée du choeur, avec lequel elles communiquaient par des arcades doubles à cintre légèrement brisé reposant sur de petits piliers ou des colonnes cylindriques à chapiteaux simples. La tour carrée, surmontée d'une flèche en ardoises, s'élevait à l'angle de la nef et de la chapelle Nord. Le portail occidental, dont les voussures en tiers-point reposaient sur des colonnettes, dénotait le voisinage de la Loire-Inférieure. La fenêtre du chevet, qui est ornée d'une superbe vitrail Renaissance, est à meneaux rectilignes, ceux des autres fenêtres sont au contraire rayonnant. Les fresques de la voûte de l'ancienne église de Férel représentaient des scènes de l'Ancien Testament. On y voyait aussi des inscriptions gothiques. Un vitrail et les fonts baptismaux provenant de cette dernière sont aujourd'hui visibles dans l'église actuelle. Le vitrail, en quinze compartiments, représentant la généalogie du Christ figurée par un arbre sortant des flancs de Jessé (ou Isaïe) et provenant de l'ancienne église, n'est réinstallé qu'en 1932. Le vitrail porte les armoiries des donateurs : François et Claude de Rieux, sires de Rieux et de Rochefort. L'église abrite une Vierge à l'Enfant, en pierre polychrome, qui date du XVème siècle ; | |
l'ancienne chapelle Sain-Antoine (XVII-XVIIIème siècle), située au village de Trégus et aujourd'hui disparue. Il s'agissait d'un petit édifice rectangulaire ; | |
le château de Coët-Castel. La seigneurie a appartenu autrefois successivement aux familles Jean Le Hénos (en 1453), François Le Courtois (en 1681) et Coudé (en 1775). Propriété du comte Yvan de l'Estourbeillon ; | |
l'ancien château de l'Isle (XIIIème siècle), mentionné par Ogée en 1779. Les ruines du château se voyaient encore sur le bord de la Vilaine en 1863. Avant d'être une forteresse ducale, le château de l'Isle fut sans doute un retranchement romain. C'est dans ce château que moururent deux ducs de Bretagne : Jean Ier (en 1286) et Arthur II (en 1312). Jean Ier avait voulu être enterré à Prières et Arthur II fut inhumé à Ploërmel dans l'église des Carmes. Au moment de la Révolution, l'édifice déjà en ruine, appartenait aux moines de Prières, auxquels, il avait peut-être été donné par le duc François II, qui les autorisa, en 1590, à établir une hôtellerie au passage de l'Isle, au dessous du château. Le château avait un droit de haute, moyenne et basse justice. Une chapellenie y est mentionnée en 1516 ; | |
le manoir de Trégus. Siège de l'ancienne seigneurie de Trégus ou Trégu ou Trégut ayant appartenu à Guillaume de Trégus en 1453. Il possédait autrefois une chapelle privée dédiée à Saint-Antoine ; | |
le manoir de Coët-Couron (XVIIIème siècle), propriété des Jacquelots du Boisrouvray. Le manoir primitif est la propriété du capitaine de la Corvette de Palevar. L'édifice est agrandi sur la droite et restauré au XXème siècle ; | |
la croix du Grand Moulin de Trégus ; | |
la croix de Patrenôtre (XIXème siècle) ; | |
la fontaine Saint-Pierre, située rue de la Fontaine ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de FEREL
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Férel.
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