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ERCE-EN-LAMEE |
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La commune
d'Ercé-en-Lamée
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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de ERCE-EN-LAMEE
Ercé-en-Lamée vient du gallo-romain Hirpicus et de « La Mée » (pays Nantais mitoyen limité au nord par le Semnon, à l'est par l'Erdre, au sud par la Loire et à l'ouest par la Vilaine).
La paroisse d’ Ercé-en-Lamée (ou Ercé-en-La-Mée) est fondée au IXème siècle et passe de l’archidiaconé de La Mée à celui du Désert vers le milieu du IXème siècle (d'où aussi le nom d' Ercé-du-Désert). Elle dépendait jusqu'à cette époque de l'ancien évêché de Nantes. Devenue en 1055, la propriété d'un nommé Fulbert et de ses frères, l'église d'Ercé-sur-Lamée (Ercé) est vendue par eux aux moines de l'abbaye de Saint-Florent. Son église est donnée ensuite en 1145 par Alain, évêque de Rennes, à l'Abbaye de Saint-Sulpice, qui y crée un prieuré-cure. Ercé-en-Lamée dépend alors de l'ancien évêché de Rennes.
Le Pouillé
de Rennes stipule que La Mée, « Media
», était au moyen-âge tout
le territoire borné par la Loire, la Vilaine et le Samnon (ou Semnon); cette contrée
devint une circonscription ecclésiastique de l'évêché de Nantes
sous le nom d'archidiaconé de La Mée. Les deux diocèses de Nantes et de
Rennes semblent avoir eu primitivement pour limite le cours du Samnon (ou
Semnon), qui séparait déjà les Rhédons des Namnètes au temps des Romains.
Nos paroisses d'Ercé, de Bain, de Pléchâtel et de Messac étaient donc, à
l'origine, du diocèse de Nantes ; nous en avons la preuve pour Messac dans un
texte formel que nous citerons un jour, et pour Ercé dans son appellation d'Ercé-en-La
Mée. Toutefois, comme dès 875 Pléchâtel était uni au diocèse de Rennes,
c'est du milieu du IXème siècle qu'il faut dater le déplacement de nos
paroisses de l'archidiaconé de La Mée dans celui du Désert. Mais quoique Ercé
ait été ensuite appelé quelquefois Ercé-du-Désert, son nom primitif a prévalu,
et l'on dit encore Ercé-en-La Mée. D'après ce qui précède, la paroisse d'Ercé
remonterait donc au IXème siècle, mais la donation de cette église à
l'abbaye de Saint-Florent au XIème, relatée par Ogée (Dictionnaire de Bretagne,
I, 265), est erronée ; cette donation se rapporte à Ercé-près-Liffré. Par
contre, on trouve que dans le courant de ce XIème siècle Main, frère d'Hervé,
seigneur de Rougé, donna aux moines de Marmoutiers, qui l'unirent à leur
prieuré de Saint-Sauveur de Béré, près de Châteaubriant, une métairie
qu'il avait en Ercé, au village de la Chapelle, voisin de Rougé, « unam
mediaturam terrœ
apud Erciacum in loco qui vocatur Capella ». Vindenoc, neveu du donateur, réclama
d'abord contre cette bonne oeuvre, mais Brient, son fils, et Guaitnoc, sa mère,
confirmèrent ce don en présence de Merhen, frère de Main, et d'Alain, son
fils (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 695). En 1145 Alain, évêque
de Rennes, donna l'église d'Ercé aux religieuses de Saint-Malo de Teillay, et
celles-ci fondèrent à Ercé un prieuré-cure desservi longtemps par les frères
Condonats de Saint-Sulpice, puis par de simples Bénédictins, et enfin par des
prêtres séculiers, tous présentés par l'abbesse de Saint-Sulpice-des-Bois.
De nos jours, Ercé a été érigé en cure de seconde classe par ordonnance
royale en date du 24 février 1828 ; mais le territoire de Teillay en a été
distrait en 1848 et érigé en paroisse.
Du XIIème au XVIIIème siècle, plusieurs manoirs et châteaux se partagent le territoire d’ Ercé-en-Lamée : les Motte-des- Vaux, la Chesnais, Caillaboeuf (ou Caillabou), La Couërie, La Fleuriais, La Boullais (ou Boullay), Le Verger, Le Val et La Mariais.
On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Erceio (en 1145), Erceyum (en 1161), Erceium de Deserto (en 1257), Erceium in Media (en 1516).
Note :
liste non exhaustive des recteurs de la paroisse d'Ercé-en-Lamée (Ercé ou
Ercé-en-La Mée) : Frère Raoul Mordefroit (condonat de Saint-Sulpice, il fit
de l'opposition à l'abbesse de ce monastère vers 1330). Pierre de la Grée (il
fut condamné en 1580 à payer les rentes qu'il devait à la prieure de Teillay).
Charles de la Chapelle (sieur du Buron, docteur en droit, en 1590, il fit une
transaction avec la même prieure en 1594). Pierre-Michel Richomme (il fut
condamné à son tour en 1599 à remplir ses obligations envers la prieure de
Teillay). Dom Julien Girault (bénédictin, il gouverna de 1614 à 1624).
Jacques-Pierre de Brénugat (il succéda au précédent vers 1624, fit en 1631
une transaction avec la prieure de Teillay et quitta ou mourut en 1639). Dom
Joseph de la Marquerais (bénédictin du couvent de Saint-Melaine, précédemment
recteur de Saint-Martin de Rennes, il fut pourvu le 3 septembre 1639 et gouverna
jusqu'en 1672). Nicolas de la Marquerais (neveu du précédent, nommé en 1672,
il fit en 1698 enregistrer ses armoiries : de gueules à une fasce d'argent
accompagnée en pointe d'un croissant de même ; décédé le 12 avril 1712).
André des Vaux (fils de François, seigneur de la Motte d'Ercé, et de Marie de
Guillé, il fut pourvu en 1712 et résigna en faveur de son neveu qui suit en
1735 ; décédé le 6 mai 1747). Nicolas-Marie des Vaux (fils de Bernard,
seigneur de la Motte d'Ercé, et de Marguerite du Cellier, il fut pourvu le 28
janvier 1735 ; décédé le 11 janvier 1738). Joseph-Michel-Bernard des Vaux (diacre,
et fils également d'un seigneur de la Motte, il fut pourvu le 15 janvier 1738 ;
décédé le 10 mai 1767, âgé de cinquante-trois ans). Jean-Baptiste Crespin
(il fut nommé le 12 mai 1767 ; décédé en décembre 1788). Jean-Anne-François
Deshayes (sieur de la Philippotière, il fut pourvu le 14 janvier 1789 et se démit
dès l'année suivante). Yves Leker (il fut nommé le 22 juin 1790, prit
possession le lendemain et se démit également presque aussitôt). Jean-Charles
Moulnier (pourvu le 1er septembre 1790, il fut enfermé à Saint-Melaine en 1792
et exilé à Jersey l'année suivante). Julien Gautier (1803-1804). Julien
Saivin (1804, décédé en 1823). Joseph Justel (1823, décédé en 1844). Jean-Augustin
Colombel (1844, décédé en 1870). Michel Hany (à partir de 1870), ......
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PATRIMOINE de ERCE-EN-LAMEE
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l'église Saint-Jean-Baptiste (1856 – 1889), oeuvre des architectes Arthur Regnault et Aristide Tourneux. Saint Jean-Baptiste est le premier patron de l'église d'Ercé, et saint Jean l'Evangéliste en est le second. L'ancienne église, aujourd'hui détruite, avait, dit-on, quelques parties romanes ; elle a été remplacée par un nouvel édifice commencé vers 1856 et bénit le 15 juin 1865 par Mgr Saint-Marc. Autrefois, le baron de Châteaubriant, en qualité de seigneur de Teillay, était considéré comme seigneur supérieur de l'église d'Ercé ; mais le seigneur de la Roche-Giffart s'y disait seigneur fondateur et prééminencier ; aussi en 1663 voyait-on les armoiries d'Henri de la Chapelle, marquis de la Roche-Giffart, dans la vitre méridionale du choeur ; à la place d'honneur, et du côté de l'évangile, était même le banc de ce seigneur. De l'autre côté, au Midi, se trouvait le banc du seigneur de la Motte d'Ercé (seigneurie fort ancienne, avec motte féodale existant encore à la fin du XIXème siècle, appartenant successivement aux familles d'Aiguillon, de Cornulier, des Vaux et Picaud). Jean de Cornulier, seigneur de la Motte, avait obtenu cette faveur du duc de Montmorency, baron de Châteaubriant. Le sieur du Breil des Monts ayant fait violemment enlever ce banc, Isabelle de Cornulier, veuve de René des Vaux, seigneur de la Motte, le fit rétablir avant 1663. A droite du choeur était une chapelle dédiée à sainte Anne, où le sieur de Rigné avait également un banc en 1663. Cette chapelle avait dû être bâtie par les seigneurs de la Roche-Giffart, qui y faisaient desservir leurs fondations. Enfin, un Dominicain nommé Salomon avait érigé dans cette église la confrérie du Rosaire le 7 février 1673, et dès 1620 une autre confrérie, dite de Saint-Jean-Baptiste, y avait été enrichie d'indulgences par le pape Paul V (Pouillé de Rennes). L’ancienne église romane avait été restaurée au début du XVIIIème siècle, en 1791 et en 1810, puis détruite entre 1854 et 1858 : elle était accostée d'une chapelle au sud du choeur. La vitre méridionale du choeur portait au XVIIème siècle les armes de la famille de la Chapelle seigneurs de la Roche-Giffart en Saint-Sulpice-des-Landes au début du XVème siècle et à la fin du XVIIème siècle. Un nouvel édifice religieux est construit entre 1856 et 1864. La cloche date de 1731. La nef date de 1889. Le clocher et le chœur sont restaurés en 1931-1932. Les statues de saint Pierre et saint Yves datent du XVIIIème siècle. La peinture intitulée "Vierge à l'Apocalipse", oeuvre de Marie Hamon, date de 1894 ; | |
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l'ancien
prieuré Saint-Jean-Baptiste d'Ercé-en-Lamée, aujourd'hui disparu et
dépendant jadis de l'abbaye de Saint-Sulpice-des-Bois. En
1145, Alain Ier, évêque de Rennes, donna aux religieuses de Saint-Sulpice
habitant leur prieuré de Saint-Malo de Teillay l'église d'Ercé (Ercé-en-Lamée)
libre de toutes redevances, sauf envers lui et son archidiacre, «
ecclesiam de Erceio integram et liberam, salvo episcopali et archidiaconali
jure ». Le prélat permit en même temps aux mêmes religieuses de
Saint-Malo, « monialibus pauperibus Sancti Machuti », de choisir un
chapelain et de le lui présenter pour desservir cette église ; et il
voulut que ce chapelain fit serment de ne pas faire tort au bénéfice qu'on
lui confiait, mais de veiller avec soin sur ce que possédaient les
religieuses, « jurabit se nullo modo capellaniam minuere et ea quœ
sunt monialibus fideliter conservare » (Bibliothèque nationale,
Blancs-Manteaux, n° 41, p. 179). Le pape Alexandre III en 1161, et les évêques
de Rennes Etienne et Philippe (ce dernier en 1181), confirmèrent plus tard
le don fait à Saint-Sulpice de l'église d'Ercé-en-Lamée (Bibliothèque
nationale, Blancs-Manteaux, n° 41, p. 179). Par transaction du 16 août
1300, faite devant l'official de Rennes, le prieur d'Ercé (Ercé-en-Lamée)
s'obligea à livrer chaque année aux soeurs du prieuré de Saint-Malo de
Teillay, à l'Angevine, 22 mines de grains (un tiers seigle, un tiers grosse
avoine et un tiers avoine menue, en tout 176 boisseaux), plus 5 livres
monnaie valant 6 livres tournois, aux quatre fêtes solennelles de chaque
année (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 27 H, 95). Le frère
Condonat Raoul Mordefroit était prieur d'Ercé-en-Lamée en 1330 ;
l'abbesse de Saint-Sulpice (qui remplaça de bonne heure, semble-t-il, la
prieure de Teillay dans la présentation des prieurs d'Ercé-en-Lamée)
nomma des Bénédictins pour desservir cette paroisse jusqu'à 1672 (abbé
Guillotin de Corson) ; | |
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l'ancienne chapelle Notre-Dame de Teillay, aujourd'hui église paroissiale ; | |
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la chapelle de La Boullay ou de La Fleurinais ou de la Fleuriais ou Fleuriaye (XVII-XVIIIème siècle), dédiée autrefois à Saint-Raoul et Saint-Aubert et aujourd’hui à Saint-Fiacre. En ruine au XIXème siècle, cette chapelle frairienne est reconstruite en 1841 et devient église paroissiale. Elle est bénite le 14 juillet 1841 et desservie jadis tous les dimanches par un vicaire d'Ercé-en-Lamée. Restaurée entre 1914 et 1920, elle est en mauvais état en 1941 puis détruite en 1955. Une nouvelle église est construite en 1957. La statue de la Vierge à l'Enfant date du XVème siècle (elle est restaurée au XVIIème siècle). La statue de saint Fiacre date du XVIIème siècle ; | |
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l'ancienne
chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue. Elle se trouvait au village de
ce nom, non loin du bourg d'Ercé (Ercé-en-Lamée). Il est fait mention de
cette chapelle et de son cimetière en 1615. Le seigneur de la Roche-Giffart
présentait au XVIIIème siècle le bénéfice de Saint-Laurent d'Ercé,
mais nous ne savons pas si cette fondation, desservie dans l'église d'Ercé
(Ercé-en-Lamée) dès 1701, avait à l'origine dépendu de la chapelle
Saint-Laurent. Un petit oratoire remplace à la fin du XIXème siècle cette
chapelle | |
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la croix de carrefour (1927), située au lieu-dit La Croix ; | |
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la croix de carrefour (XXème siècle), située au lieu-dit Beauséjour ; | |
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la croix de village (XIXème siècle), située au lieu-dit du Boullay ; | |
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l'ancien presbytère (XV-XVIème siècle). On y voit quelques éléments de l'ancien prieuré ; | |
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le
château de la Motte-des-Vaux (XVII-XVIII-XIXème siècle). Une chapelle dépendait
du manoir de ce nom, et en 1762 on y célébra le mariage de Pierre Picaud,
seigneur de la Pommeraye, avec Françoise des Vaux, dame de la Motte. | |
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l'ancien château (XIVème siècle) et l’ancienne chapelle situés près du Semnon (ou Samnon), aujourd’hui disparus ; | |
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6 moulins : l'Aiguillon (amont, XVIème siècle), l'Aiguillon (aval), Briand, Pussac, Le Bas-Germigné (XVIIIème siècle), La Plesse (La Pile). D’autres moulins sont encore mentionnés (à confirmer) tels que : les moulins à vent de Bretagne et de la Nation, ainsi que le moulin à eau de La Roche ; |
A signaler aussi :
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l'ancienne motte castrale (XI-XIIIème siècle), située près de la Motte-des-Vaux et rasée vers 1990 ; | |
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l'ancien oratoire de la Boufferie, situé route de Soulvache ; | |
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l'ancienne voie romaine d'Angers à Carhaix ; | |
les vestiges de l'ancien cimetière des Croix-Brault ; | |
l'alignement appelé les Pierres des Fées, situé sur la lande des Pierres Grises sur le bord de la voie romaine d'Angers à Carhaix. Cet alignement a été mutilé en 1850 pour l'empierrement de la route ; | |
la pierre dite la Roche au Diable, couchée sur un talus dans le Champ du Tertre, entre les villages de la Dieubrie et de la Fontaine ; | |
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l'ancien manoir de la Chesnais, situé route de Saint-Sulpice-des-Landes. Propriété successive des familles Durand (en 1427 et en 1513), de Beaumont (en 1616) ; | |
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l'ancien manoir de Caillabou ou Caillaboeuf, situé route de Saint-Sulpice-des-Landes. Propriété des seigneurs de ce nom en 1513, puis des familles Lozeray (en 1619), Bonnier, le Vayer seigneurs de la Biliais ; | |
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l'ancien manoir de la Couërie, situé route de Saint-Sulpice-des-Landes. Propriété de la famille Riguel en 1513 ; | |
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l'ancien
manoir de la Boullais ou Boullaye. Propriété de la famille Durand seigneurs de la
Minière en 1513. La chapelle de Saint-Raoul et Saint-Aubert de la Boulaye
fut construite, vers 1603, dans la frairie de la Boulaye en l'honneur des
saints fondateurs de l'abbaye de Saint-Sulpice. Deux prêtres nommés Malœuvre
y fondèrent quelques messes vers la même époque. Placé plus tard sous le
patronage de saint Fiacre, ce sanctuaire est tombé en ruines de nos jours
(Pouillé de Rennes) | |
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l'ancien manoir du Verger, situé route de la Bosse-de-Bretagne. Propriété de la famille Giffart seigneurs de Brémont en 1427, puis de la famille de Pioger en 1668 ; | |
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l'ancien manoir du Val, situé route de la Bosse-de-Bretagne. Propriété de la famille Henry en 1427, puis de la famille de Rosnahro en 1513 ; | |
l'ancien manoir de la Mariais, situé route de la Bosse-de-Bretagne. Il est uni à la seigneurie de la Robinais en Bain dès 1427 ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de ERCE-EN-LAMEE
(à compléter)
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