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EANCE

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La commune de Eancé (pucenoire.gif (870 octets) Aentieg) fait partie du canton de La Guerche-de-Bretagne. Eancé dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de EANCE

Eancé vient, semble-t-il, du gallo-romain Agentius ou Agius

La paroisse d'Eancé, appelé "Aienciaco", remonterait au XIème siècle. L'église d'Eancé est donnée à l'Abbaye de Marmoutiers (en Touraine) au début du XIIème siècle par un abbé nommé Guinguenois ou Gingon. 

Au commencement du XIIème siècle, l'église d'Eancé, « ecclesia de Aienciaco », appartenait à un prêtre nommé Gingon, fils lui-même du prêtre Oric, qui la tenait de ses ancêtres malgré les saints canons. Se voyant sur le point de mourir, Gingon, plein de repentir, donna cette église aux moines de Marmoutiers afin qu'ils la fissent dignement desservir. Marbode, évêque de Rennes, approuva aussitôt cette donation et en investit Guillaume, abbé de Marmoutiers, en 1108 ; le prélat autorisa en même temps les moines à lui présenter un prêtre pour faire le divin service, réservant toutefois à Eancé tous les droits cathédraux de Rennes. Il ajouta qu'il était heureux d'être ainsi agréable aux religieux de Marmoutiers, les regardant comme les amis de son Eglise et ayant grande confiance en leurs prières. Pour témoigner sa reconnaissance à Marbode, l'abbé Guillaume donna l'église d'Eancé à Roger, l'un de ses archidiacres, à sa vie durant (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 H, 2 - D. Martène, Histoire de Marmoutiers, II, 14, 106). Vers 1153, le pape Anastase IV confirma l'abbaye de Marmoutiers dans la possession de l'église d'Eancé et de toutes ses dépendances ; Herbert, évêque de Rennes, fit la même chose en 1197 (Bulletin de l'Association bretonne, III, 241). Ainsi, la paroisse d'Eancé existait dès le commencement du XIIème siècle, ou plutôt dès le XIème siècle ; comment l'annotateur d'Ogée a-t-il pu écrire que cette vieille paroisse ne datait que de 1644? (Voir Dictionnaire de Bretagne, I, 261). Avant la Révolution, la dîme d'Eancé était un peu morcellée : le recteur, le prieur de la Magdeleine de Pouancé, les chanoines de Champeaux, etc., en levaient chacun une portion. Le trésorier de Rennes avait aussi certains droits dans cette paroisse, dont il nommait le recteur alternativement avec l'évêque (Pouillé de Rennes). En 1790, le recteur, M. Trouvé de la Barre, déclara que la dîme de sa paroisse ne lui rapportait que 506 livres ; mais il avait, de plus, le presbytère et son jardin, estimés 48 livres, et un pourpris comprenant sept jours de terre en culture et quatre journées de fauche, valant 120 livres ; son revenu n'était que de 674 livres, il est vrai, mais il paraît que c'était un revenu net de toutes charges (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29).

Vers 1644, la paroisse passe aux mains des seigneurs du manoir de La Cour-d'Eancé, les Saget de la Jonchère. La paroisse d'Eancé dépendait autrefois de l’ancien évêché de Rennes. 

On rencontre les appellations suivantes : ecclesia de Aienciaco (en 1108), Eenceium (en 1197), Eanceyum (en 1516).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse d'Eancé : Laurent Villorcel (décédé en 1618), C... Négrier (en 1679), Jean de Launay (vers 1696 et décédé en 1737, inhumé dans l'église), François Hunault (1736-1753), Jean-Jacques Gaschot (1753-1775, inhumé dans l'église), Toussaint Le Plu (1775-1781), Julien Trouvé de la Barre (1781-1791), Jean-Marie René Moranne (1803-1812), Jean-Pierre Tessier (1813-1827), Julien-Pierre Bigot (1827-1872), Pierre Guilloux (à partir de 1872), ....

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PATRIMOINE de EANCE

l'église Saint-Martin (1880-1885), oeuvre de l'architecte Arthur Regnault. Saint Martin de Tours est le patron de l'église d'Eancé. L'ancien édifice, composé d'une simple croix, était absolument sans style. Il semble cependant que le chevet droit et la base du portail occidental de la nef appartenaient au XVIème siècle ; mais tout le reste de l'église avait été reconstruit en 1652, époque à laquelle appartenaient aussi les trois retables des autels. Dans cette église fut fondée en 1701 la confrérie des Agonisants. Les droits seigneuriaux dans l'église d'Eancé appartenaient au seigneur de même nom ; mais la seigneurie d'Eancé, qui avait dû à l'origine avoir son siège au manoir de la Cour d'Eancé, fut divisée d'assez bonne heure. La juridiction principale, sorte de fief en l'air, sans manoir, passa successivement aux familles de Saint-Amadour, Bouan et Hay. En 1678, Françoise Hay, fille de Jean Hay, seigneur des Nétumières, déclara jouir à Eancé des droits de fondation et patronage, ayant en cette église son enfeu au chanceau, son banc et ses armoiries. Cette dame mentionna aussi dans son aveu son droit de bouteillage, le jour de l'assemblée de Saint-Jean-Baptiste, — et son droit de quintaine : « Doibvent tous les nouveaux mariés qui couchent la première nuit de leurs noces en la paroisse d'Eancé, courir quintaine et fournir quatre courses, et s'ils ne réussissent à rompre leur lance doibvent chacun 8 boisseaux d'avoine » (Archives Nationales, P. 1714). Quant au manoir de la Cour d'Eancé, il appartenait vers 1460 à Gilles de la Rivière, archidiacre de Rennes, et en 1513 aux enfants de François du Pan. En 1750, Christian Saget, seigneur de la Jonchère, était considéré comme seigneur de la paroisse d'Eancé. Cette ancienne église a disparu pour faire place à un bel édifice bâti par M. l'architecte Regnault (Pouillé de Rennes). L'église précédente qui datait de 1652 fut pillée et saccagée durant la Révolution. L'église du XVIIème siècle fut elle-même construite sur les ruines d'un édifice médiéval. Les vitraux du chœur et de la nef datent de 1883 et sont l'œuvre de E. Didron. Le tympan représentant saint Martial, oeuvre du sculpteur Resnays, date de 1889. Les statues du porche datent de 1882 et sont l'œuvre de Costard ; 

la chapelle Sainte-Anne (1897). Edifiée au XVIIème siècle, elle est complètement remaniée en 1897 ; 

l'ancienne chapelle Saint-Jean-Baptiste, aujourd'hui disparue. Située jadis dans le cimetière d'Eancé, cette chapelle était, paraît-il, fort ancienne. Il se tenait une assemblée à l'occasion de sa fête patronale, et le seigneur d'Eancé avait droit de bouteillage, ce jour-là, sur tous les vendants cidres ou vins dans le bourg d'Eancé. Il est fait mention de cette chapelle en 1669 et en 1720 (Pouillé de Rennes) ;

la grotte Notre-Dame-de-Lourdes (1942-1943), édifiée à l'initiative de l'abbé Rébillard, recteur d'Eancé ; 

7 moulins dont les moulins à eau du Gravier (XVIIème siècle), de Bodin, et les moulins à vent de la Guérivais, de Lacour, du Baren, d'Arraise, Gourand ; 

A signaler aussi : 

la découverte en 1986 d'un site gaulois à La Guérivais (Ier siècle avant Jésus Christ) ; 

l'ancien manoir de la Garenne. Propriété des seigneurs d'Espinay en 1513 ; 

le manoir de Vaultvert ; 

l'ancien manoir de la Cour d'Eancé. Il avait un droit de quintaine. Propriété de la famille la Rivière en 1460, et de la famille du Pan en 1513 ; 

l'ancien manoir de la Rivière. Propriété de la famille d'Espinay en 1513 ; 

l'ancien manoir de la Héraudière ou de la Hervaudière ; 

l'ancien manoir du Breil-Chémeré. Propriété de la famille de Chémeré en 1513 ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de EANCE

(à compléter)

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