|
Bienvenue chez les Drennecois |
LE DRENNEC |
Retour page d'accueil Retour Canton de Plabennec
La commune de Le Drennec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE du DRENNEC
Le Drennec vient du breton « draenek » (buisson dépines).
Le Drennec est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plabennec. Le Drennec absorbe en 1792-1793, la trève de Landouzan et la paroisse de Bréventec (noté Brenguentoc vers 1330) dont Le Drennec dépendait jadis et ancien prieuré de labbaye Saint-Mathieu. C'est à proximité de Landouzan (noté Landoursan en 1428 et en 1527), que d'après la Vie de saint Hervé, écrite au XIIIème siècle, se situerait la rencontre de Hoarvian et de Riwanon, père et mère de saint Drien. La paroisse du Drennec dépendait autrefois de l'ancien évêché de Léon.
On rencontre les appellations suivantes : Spinetum (en 1291), ecclesia de Spineto (en 1470), Le Dreanneuc (en 1428).
![]()
PATRIMOINE du DRENNEC
l'église Saint-Drien (1844). En forme de croix latine, l'église a été reconstruite en 1844. La cloche, oeuvre du fondeur N. Baret, date de 1763. L'autel du Rosaire date du début du XVIIIème siècle. Parmi les statues, on peut voir deux saintes Vierges en bois, saint Drien, saint Goulven et sainte Guentroc ; | |
l'ancienne église Sainte-Ventroc (ou Gwentroc), aujourd'hui disparue. Il s'agit de l'église de l'ancienne paroisse de Bréventec, prieuré-cure de Saint-Mathieu de Fine-Terre. A signaler, qu'à la Bibliothèque Mazzarine (M. 421), il subsiste un missel de cette église : ce missel de 115 folios semble daté du XI-XIIIème siècle (71 folios seraient du XIème siècle, et les 44 premiers folios seraient du XIIIème siècle) ; | |
la chapelle Saint-Mathieu ou de Locmazé (XVème siècle), reconstruite au XVIIIème siècle et restaurée au XXème siècle. Il s'agit de l'ancienne chapelle du prieuré de Bréventec (jadis Breguentoc ou Breguenteuc) dédiée à saint Mathieu. Ce prieuré est mentionné dès 1330 dans le Pouillé de la province de Tours (publié par Lognon), de même en 1405 dans un acte du Saint-Siège. Sa fondation est, semble-t-il, liée avec la maison seigneuriale de Coëtélez (ou Coatelez). Le prieuré de Bréventec consistait : "en un lieu nommé Trycorn, en maison et logement et terres tant chaudes que froides ; il ne rassemblait même pas cent personnes, et n'était pas de grand rapport ; il avait quelques terres sur Plabennec et Le Drennec, dont Loc-Mazé et Landouzan, et sur Loc-Brévalaire". Parmi les statues, on peut voir saint Pierre, saint Nicolas, saint Laurent, sainte Catherine et saint Yves ; | |
la chapelle Saint-Ursin ou de Landouzan (XVIème siècle). Il semble que saint Ursin ait supplanté le patron primitif saint Eozen, ainsi que l'indiquent dans le voisinage Coat-Eozen et Kerdeozen. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine, daté, semble-t-il, de 1525 (date "Mil Vc XXV" portée sur l'un des contrefort du choeur). On y trouve un ossuaire d'attache. Parmi les statues, on trouve celles de saint Ursin (en archevêque), saint Pierre, saint Paul, la Vierge Mère ; | |
l'ancienne chapelle de Coatelez (1607), aujourd'hui disparue. Elle était, semble-t-il, dédiée d'abord à saint Tanguy puis à saint Paul ; | |
le calvaire de la chapelle Saint-Mathieu (1647) ; | |
le calvaire de l'église ou du bourg (1591), restauré en 1884 ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de l'école des Soeurs (Haut Moyen Age), la croix monolithe du Ruat (Moyen Age), le socle de croix de Landouzen (XVIème siècle) ; | |
la fontaine Saint-Drien (XXème siècle) ; | |
la maison de Berventoc (1850) ; | |
4 moulins : Rivoalen (XIXème siècle), Guiziou ou Goueziou (XVIIIème siècle), Coat, Locmazé ; |
A signaler aussi :
la stèle située sur le placitre de la chapelle Saint-Mathieu (âge de fer) ; | |
la stèle située sur le placitre de la chapelle Saint-Ursin (âge de fer) ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE du DRENNEC
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 5 nobles de Landouzan et Le Drennec :
Ollivier du BOYS (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ; | |
Salomon LE NY (800 livres de revenu), malade, remplacé par Jehan Keraudy ainsi que par Guillaume Thomas qui est porteur d'une brigandine et comparaît en archer ; | |
Hervé LE NY (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ; | |
Jehan PEN (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ; | |
Yvon du REFFUGE (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ; |
(à compléter)
© Copyright - Tous droits réservés.