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Bienvenue chez les Dingéens

DINGE

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La commune de Dingé (bzh.gif (80 octets) Dingad) fait partie du canton de Hédé. Dingé dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).      

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de DINGE

Dingé vient du breton "dun" (haute) et de "ge " (terre mythologique) ou du latin "Dimius" et du suffixe "acum". 

Le caractère encore largement forestier de Dingé (bois de Romillé - forêt de Tanouarn), nous amène à penser qu'il s'agit d'une zone tardivement défrichée par des moines. 

Du temps que Guillaume de Dol gouvernait l'abbaye de Saint-Florent de Saumur (1070-1118), son frère Jean de Dol, seigneur de Combourg, donna à ce monastère deux tiers des dîmes de la paroisse de Dingé. A la même époque, un scribe nommé Main, se voyant sur le point de mourir, compléta la donation précédente par celle de l'autre tiers des dîmes de Dingé ; il y ajouta le don de l'église du lieu tout entière et d'une maison avec jardin sise dans le cimetière (« Maino scriba, cum moreretur dedit S. Florentio totam ecclesiam de Dingiaco et terciam partem decime et unam dormum in cymeterio et oritum » - Archives départementales de Maine-et-Loire). Mais après le décès de Main, son frère Hamon s'opposa à l'exécution de ses dernières volontés ; ce que voyant, les religieux de Saint-Florent lui offrirent la jouissance, durant sa vie, de la moitié des biens laissés par le défunt à leur abbaye, et ils obtinrent ainsi son amitié. L'accord fut fait entre les parties en présence de Morel, fils d'Albéric, de Bernard de Saint-Domineuc, du prévôt Glai, de Gaultier, fils de ce dernier, et de Hervé Le Bouteiller. Jean de Dol, seigneur de Combourg, et par suite suzerain de Dingé, approuva peu après, vers 1080, cette donation de son vassal Main le scribe en présence de Raoul, baron de Fougères (Livre blanc de Saint-Florent). 

Les Bénédictins de Saint-Florent, devenus ainsi maîtres de l'église de Dingé, l'unirent à leur prieuré de l'Abbaye-sous-Dol. Sur la demande du prieur de ce monastère, Albert, évêque de Saint-Malo de 1163 à 1184, confirma l'abbé de Saint-Florent dans son droit de présenter le recteur de Dingé ; et de peur qu'il n'y eût des contestations entre ce dernier et les moines, il régla ce qui suit : le recteur et les religieux se partageront également tout ce qui appartient à l'autel, c'est-à-dire les oblations, les dîmes et les prémices ; le recteur jouira seul des droits sacerdotaux au sujet des confessions, des trentains, des septains, des baptêmes et des unions de prières (« Ut ne inter monachos et sacerdotem aliqua fieret altercatio, omnia quœcumque ad altare pertinent scilicet oblations, decimas, primicias per medium divident, exceptis illis que proprie spectant ad jura sacerdotalia, scilicet confessiones, trigesimalia septimalia, baptisteria et fraternitatum orationes ». - Archives départementales de Maine-et-Loire). 

Les papes Callixte II en 1122, Innocent II en 1142 et Urbain III en 1186, confirmèrent successivement l'abbaye de Saint-Florent dans la possession de l'église de Dingé. Trois autres congrégations religieuses eurent aussi jadis des intérêts à Dingé. En 1146, Jean, fils de Gilduin de Dol, seigneur de Combourg, donna à l'abbaye de Saint-Sulpice sa métairie de Dingé, « metariam de Dingeo », pour le repos de l'âme de son père et pour l'entretien d'une pauvre femme qui s'était faite religieuse dans ce monastère (Bibliothèque Nationale, Blancs-Manteaux, n° 216, p. 4). — En 1156 fut fondé, en faveur des chanoines réguliers de l'abbaye de Montfort, le prieuré des Vaux. — Enfin, vers l'an 1190, Pierre Giraud, évêque de Saint-Malo, approuva le don d'une petite dîme en Dingé, « parvam decimam in parochia de Dinge », qu'avait fait Jean Le Chat aux religieux cisterciens de l'abbaye de la Vieuville, afin de recevoir la sépulture dans l'église de ce monastère (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 772). Nous avons également vu qu'en 1141 Jean de Dol, seigneur de Combourg, avait donné le Bourgouët à ces mêmes religieux, qui en firent une grange ou un prieuré. Dès le XVème siècle, tous ces moines et moniales avaient perdu leur influence à Dingé. Le recteur, longtemps présenté par l'abbé de Saint-Florent, devint doyen de Bécherel, à la présentation de l'ordinaire. Le Pouillé ms. de Saint-Malo, rédigé au XVIIIème siècle, dit que ce recteur était alors grand décimateur de toute la paroisse, sauf de quelques dîmeraux, et qu'il se faisait un revenu de 1 200 livres (Pouillé de Rennes).

Un trésor de monnaies romaines a été découvert au XIXème siècle, attestant que ce territoire était le siège d'un camp romain. Dingé a été chef-lieu de canton de 1790 à 1800. L'église de Dingé dépendait autrefois de l'ancien évêché de Saint-Malo.

On rencontre les appellations suivantes : ecclesia de Dingiaco (en 1080 et en 1122), Dingeum (en 1146), Dingé (en 1180).

Nota : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Dingé : Robert de la Cadoyère (en 1424, il était aussi doyen de Bécherel), N... de Bintin (décédé vers 1550, il fut inhumé au pied du maître-autel de son église, ses armoiries d'or à la croix engreslée de sable, accompagnée d'une merlette comme brisure, se voyaient sur l'ancien presbytère de Dingé), Jacques Hoves (résigna en 1558), Olivier Le Breton (1559-1570), Jean du Breil (décédé vers 1571), Mathurin Bardoul (1571-1574), Thomas Blondel (1574-1582), Pierre Roulefort (1582-1608), Georges Jeussé (résigna en 1609), Gilles Busnel (1609-1610), Guy Robin (1610-1624), Barnabé le Tort (1625-1628), Jean de Montalembert (1628-1631), Louis du Boys (en 1631), André du Gazil (vers 1636 et jusqu'en 1656), André Claude (résigna en 1664), Jean Loyson (en 1664), François Jousselin (1665-1670), N... Chapelier (1670-1671), N... Macé (en 1671), Achille Macé (1671-1718, il rendit aveu en 1682 au seigneur de Combourg pour son église et son cimetière, son presbytère et sa grange dîmeresse), François-Anne de Larlan (1718-1745, neveu de Achille Macé), Pierre-Marie-Jean Le Douarin de Trévelec (1746-1789, neveu du précédent), Jean Lesné (1803-1810), Charles Régnaud (1810-1830), Jean-Augustin Colombel (1830-1844), Toussaint Roquet (1844-1847), Jean Rouxel (1847-1852), Pierre-Jean-Marie Fourmond (1852-1881), Victor-Paul Cazin (à partir de 1881), ... 

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PATRIMOINE de DINGE

l'église Saint-Symphorien (1869 - 1873 vers 1883), oeuvre de l'architecte Jacques Mellet. Cette église est édifiée pour remplacer l'ancienne église en ruine datant du XVIème siècle (nef romane et chœur du XVIème siècle). Dédiée à saint Symphorien, l'ancienne église de Dingé se composait, nous a-t-on dit, d'une nef romane à laquelle on avait ajouté, au XVIème siècle, un seul collatéral au Sud ; le choeur, à chevet droit, devait être aussi de la même époque. On voyait sur l'une des colonnes la date 1555, et deux belles fenêtres flamboyantes ornaient la petite nef. La tour, au centre, reposait sur un intertransept qui semblait roman comme la grande nef. En 1682, les droits de fondation et de supériorité appartenaient en cette église au seigneur de Combourg, mais au XVIIIème siècle les seigneurs de la Ville-André et du Plessix-au-Chat s'y disputaient les prééminences. Dès le 1er août 1655, Jean Gaudion, dominicain du couvent de Dinan, érigea à Dingé la confrérie du Rosaire. Cette ancienne église a disparu pour faire place à un édifice construit par M. l'architecte Mellet ; c'est une croix pseudo­romane commencée en 1869. Mgr Saint-Marc a bénit cette église le 5 août 1873 (Pouillé de Rennes). On voyait autrefois dans l'église l'enfeu des seigneurs de la Haute Ville-André et les pierres tombales des seigneurs des Vaux et du Plessix-au-Chat. On y conserve une ancienne statue de saint Maurice provenant de l'ancienne chapelle de Bourgetin. Un Christ en croix, en bois polychrome, date du début du XVIIème siècle. On y trouve de beaux vitraux (XIXème siècle) dont celui du Rosaire et de la vie de saint Pierre ; 

l'ancien prieuré Saint-Jacques (vel Saint-Louis) des Vaux (aujourd'hui simple maison de ferme). Le prieuré appartient avant 1156 à l'Abbaye de Saint-Jacques de Montfort. Sa chapelle sécularisée présente une fenêtre en arc brisé (Pouillé de Rennes) ;

Nota : Ce prieuré se trouvait au manoir des Vaux, sur les limites des paroisses de Feins et de Dingé. Très-peu de temps après la fondation de l'abbaye de Montfort, dès l'an 1156, G. des Vaux, chevalier, seigneur des Vaux et y demeurant, confirma la donation faite précédemment par son père de sa chapellenie des Vaux, « capellaniam de Vallibus » à l'abbaye et aux chanoines de Montfort (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 648). Fondé vraisemblablement pour desservir la chapelle du château des Vaux, le prieuré de ce nom n'eut jamais beaucoup d'importance ; aussi s'éteignit-il, comme bénéfice régulier, longtemps avant la Révolution. Au XVIème siècle, il était encore cependant desservi par un chanoine régulier nommé par l'abbé de Montfort ; il se trouvait alors sous l'invocation de saint Jacques et en la paroisse de Feins (« Prioratus seu capella Sancti Jacobi de Vallibus alias des Vaux in parochia de Feins Rhedon, diœcesis situs, membrum a dicta abbatia (Sancti Jacobi de Monteforti) dependens » - Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 43) ; mais au siècle suivant il portait le nom de Saint-Louis des Vaux et était dans la paroisse de Dingé, par suite peut-être de la reconstruction de la chapelle priorale. A partir du siècle suivant, du reste, ce bénéfice ne fut plus qu'une chapellenie séculière présentée par le seigneur des Vaux et du Plessix-au-Chat. A la fin du XIXème siècle, la chapelle des Vaux sert de grange, et le manoir de même nom n'est plus qu'une ferme appelée les Grands-Vaux ; mais dans cette chapelle abandonnée on découvre encore une fenêtre ogivale qui indique la reconstruction de l'édifice à une époque déjà assez éloignée de nous. Liste des prieurs de Vaux : — Pierre de Lescotz précéda le suivant et résigna pour se marier, étant vraisemblablement simple clerc. — Frère Jean Rousseau, chanoine régulier, fut nommé en 1567 par l'abbé de Montfort. — Nicolas de la Haye mourut vers 1650 ; il était probablement prieur dès 1639, époque à laquelle la saisie fut mise sur le prieuré des Vaux par ordre du roi, pour omission de serment de fidélité ; l'année suivante, Renée de la Haye, dame douairière du Plessix-au-Chat, obtint main-levée de cette saisie. — André Barrin, chantre de Nantes et prieur de Saint-Lazare, fut présenté le 21 mai 1650 par Siméon de la Haye, seigneur du Plessix-au-Chat et des Vaux. — Gilles-André Barrin, chanoine de Rennes, résigna en 1715. — René Prioul, semi-prébendé de Rennes, fut pourvu le 1er juillet 1715 ; décédé le 31 décembre 1742. — Claude-Luc du Bouexic de Guichen, chanoine de Rennes, fut pourvu le 20 avril 1743, sur la présentation de Louis Bonamy, sieur de la Hélandière, et Catherine Besnard, sa femme, propriétaires de la terre des Vaux. — Louis Bonamy, probablement fils du seigneur des Vaux, résigna en 1755. — Antoine-Luc Morin fut pourvu à la place du précédent en 1755 (abbé Guillotin de Corson).

la chapelle Saint-Maurice (1875), édifiée avec les matériaux de l'ancienne chapelle déclarée en ruine vers 1764. L'autel date de 1875 ; 

l'ancienne chapelle Saint-Louis des Vaux, aujourd'hui disparue et ayant appartenu jadis au prieuré de ce nom ; 

la croix Bourdon (1609) ; 

la croix des Templiers (XIIIème siècle), située route de Tinténiac ; 

la croix du cimetière (XVIIème siècle) ; 

le château de la Ville-André (XIV- XVI-XVII-XXème siècle). Ce château est mentionné en 1360. Une chapelle y est ajoutée au XVIème siècle. Le 12 février 1647, la cloche de cette chapelle fut bénite. Charles de Vaucouleurs, seigneur de la Ville-André, assista à cette cérémonie. Fondée de messes par les seigneurs du lieu, cette chapelle n'existe plus (Pouillé de Rennes). Propriété des descendants de la famille Vaucouleurs. On signale aussi les manoirs de la Haute et de la Basse Ville-André. La Haute Ville-André appartient à la famille Bourgneuf, seigneurs du Château en 1390 et 1513 (on signale Alain de Bourgneuf, en 1480), puis passe successivement entre les mains des familles de Lescouët (en 1543), Vaucouleurs, seigneurs de Lanjamet (en 1549), Quilfistre, seigneurs de Bazvalan (en 1768-1789). La Basse Ville-André appartient à la famille le Vaillé (en 1390), puis à la famille de la Perche (en 1513) ;  

le château du Plessis-au-Chat (XVIIème siècle). Le premier château (XIème siècle) est édifié par Haimon Cattus et son père Gimondus. En 1445, est mentionnée l'existence d'un château de bois. L'ancien manoir ou château du Plessis-au-Chat appartient d'abord à la famille le Chat, puis successivement aux familles Plesguen (en 1445 et 1552, on signale Pierre de Plesguen en 1480), la Haye (en 1580 et en 1674), Bouttier, seigneurs du Boishamon (en 1678), Thierry (en 1704), Fresne, seigneurs de Virel (XVIIIème siècle). Le manoir du Plessix-au-Chat tirait vraisemblablement son nom de la famille Le Chat, assez puissante au XIIème siècle tant à Dingé qu'à Combourg. Les seigneurs du Plessix-au-Chat, qui devaient au seigneur de Combourg une paire de gants blancs à chaque Angevine, fondèrent la chapelle voisine de leur demeure et desservie en 1663 par Julien Mary (Pouillé de Rennes) ; 

le manoir de Bougetin ou Bougetain (XVIIème siècle). Edifié au XIIème siècle, le manoir et la chapelle ont été plusieurs fois reconstruits. La chapelle Saint-Maurice de Bougetin avait, en 1663, Jean Lanos pour chapelain, et il s'y faisait souvent des mariages. En 1748, l'évêque de Saint-Malo ordonna de la faire restaurer, mais il paraît que ses ordres ne furent pas exécutés, car en 1764 le chapelain reçut ordre d'en dire les messes de fondation à l'église paroissiale. Il se tenait une assemblée très nombreuse le 22 septembre autour de cette chapelle, et la statue de saint Maurice, transportée à l'église depuis sa ruine, continue à la fin du XIXème siècle à être l'objet de fréquents pèlerinages. Propriété successive des familles Langan (en 1406 et en 1600), Vaucouleurs (en 1633), Beaumanoir (en 1666), Julienne le Liepvre, veuve et donataire de Bertrand Bouttier, seigneur du Boishamon, puis Fresne, seigneurs de Virel (en 1764). On signale Jehan de Langan en 1480. Son ancienne chapelle est reconstruite avec des pierres sculptées provenant en partie de l'ancien prieuré de Lehon, près de Dinan ; 

l'ancien manoir de Hanault ou de Hunault (XVème siècle). Propriété successive des familles Langan (en 1441), Plesguen (en 1540), de la Haye (en 1580 et 1622) et de Julienne le Liepvre, veuve et donataire de Bertrand Bouttier, sieur du Boishamon ;

l'ancien manoir du Bois-Hannier (XVème siècle). Propriété successive des familles Margaro (en 1437), Plesguen (en 1513 et 1540), Gouyon (en 1602), Rouyer (en 1621), Julienne le Liepvre, veuve et donataire de Bertrand Bouttier, sieur du Boishamon (en 1683), Bouttier (en 1686) ;

l'ancien manoir du Hiaume ou du Heaulne (XVème siècle). Propriété de la famille Heaulne (ou Hiaume) en 1437, puis passe par alliance à la famille Tatin (vers 1513) ;

l'ancien manoir de la Lardière (XVème siècle). Propriété de la famille Allard en 1441 ; 

l'ancien manoir des Vaux (XIIème siècle). Propriété successive des familles Vaux (en 1156), Scauff (vers 1441), Talhouët (vers 1565), de la Haye (en 1622), Beschart, seigneurs de la Chattière (en 1659), Lauzanne (en 1692 et 1739), Bonamy, sieurs de la Hélandière (en 1743) ; 

l'ancien manoir de la Pigeonnière (XVème siècle). Propriété successive des familles Boisbaudry, seigneurs de Trans (en 1441), Ivette, seigneurs du Domaine (en 1544), Montbourcher (en 1621), Hay (en 1639 et 1674) ;

l'ancien manoir de Noyant. Propriété de la famille Tatin (en 1634), de la famille Urvoy (en 1653 et 1686) ;

l'ancien manoir de la Rivière (XVème siècle). Propriété de la famille Chevaigné (en 1441), puis de la famille Rouyer (en 1644) ; 

l'ancien manoir du Léart (XVème siècle). Propriété successive des familles Le Roux (en 1441), Langan (en 1513), Gallier, seigneurs de la Touche (en 1564), Geslin, seigneurs de la Bourbansaye (en 1580), Thébaud (en 1598), Trémaudan, seigneurs de Belle-Lande (en 1637), Jarnouën (en 1688 et 1766) ;

l'ancien manoir de la Costardière (XVème siècle). Propriété de la famille Le Roux (en 1441) ;

l'ancien manoir de Beaumarchais (XVème siècle). Propriété successive des familles Saint-Pern (en 1441), Plesguen (en 1550), la Haye (en 1552), Palluelle (en 1580), Judier, seigneurs du Matz (vers 1641), Saint-Gilles (en 1678) ;   

l'ancien manoir de la Pierre-Taillée (XVème siècle). Propriété successive des familles Bouttier (en 1441), Schauff (en 1513 et en 1565), Fournet (en 1634 et en 1666), Henry, sieurs de Beauchamp, et de Broc, seigneurs de la Tuvelière (au XVIIIème siècle) ;  

l'ancien manoir des Champs-Thébault (XVème siècle). Propriété successive des familles Servain (en 441), Guézille (en 1513) et Broust (en 1616 et en 1668) ;

l'ancien manoir du Bois-Gautier (XIVème siècle). Propriété successive des familles Gautier (en 1390), Bouttier (en 1441), Le Scauff, seigneurs des Vaux (en 1513 et en 1580), de la Haye (en 1622), Bouttier, seigneurs du Boishamon (en 1673) ;

la maison rurale (XVIIème siècle), située au lieu-dit La Chiffardière ; 

l'ancien Ermitage du Bois de Borgoth ou de Bourgouët est donné en 1141 par Jean de Dol, seigneur de Combourg à l'Abbaye de la Vieuville qui y construit un manoir. Sa chapelle, réédifiée en 1704, n'existe plus aujourd'hui. La chapelle du Bourgouët, dont on garde encore souvenir, dépendait à l'origine de l'abbaye de la Vieuville, mais les moines l'aliénèrent avec le manoir du Bourgouët. Rebâtie par le sieur Cruet, elle fut bénite le 14 mars 1704 par le recteur de Dingé, mais elle tomba en ruine de fort bonne heure (Pouillé de Rennes)

la maison (XVIIème siècle), située route de Feins ; 

la longère (XVIIème siècle), située au lieu-dit Trigory ; 

l'étang aux Moines (1958). Un ancien étang avait été créé vers 1150 par les moines de La Vieuville lorsqu'ils occupaient l'ermitage voisin de Bourgouët ; 

la maison (XVIIIème siècle), située route de Combourg ; 

la maison (porche et porte du XVIIIème siècle), située route de Montreuil ; 

le four à pain (XVIII-XXème siècle), situé au lieu-dit Trabonic ; 

le puits (XVIIIème siècle), situé au lieu-dit Trabonic ; 

l'ancien moulin à vent (1701) situé à le Tertre ; 

A signaler aussi : 

la pierre mégalithique (vers 2500 avant Jésus-Christ) située à Bougetin. Cette pierre est surmontée d'une croix ; 

le tumulus dit "La Motte-aux-Anglais" ; 

des résidus de fusion visibles en forêt de Tanouarn sous forme de buttes ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de DINGE

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 7 nobles de Dingé :

Jehan DE LANGAN de Bougetin (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une pertuisane ;

Pierre DE PLESGUEN du Plessis (80 livres de revenu), marchand de bestiaux : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DE SAINT-PERN de Beaumarchais (5 livres de revenu) : défaillant ;

Alain DE BOURGNEUFF de Chasteaux (300 livres de revenu) : comparaît comme homme d'armes ;

Jehan FARUEL (12 livres de revenu) : défaillant ;

Geoffroy LE POUL (7 livres de revenu) : défaillant ;

Geoffroy LE ROUX (3 livres de revenu) : défaillant ;

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