|
Bienvenue chez les Dinéaultais |
DINEAULT |
Retour page d'accueil Retour Canton de Châteaulin
La commune de Dinéault ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de DINEAULT
Dinéault vient du breton « din » (colline fortifiée) et de « heol » (soleil).
La paroisse de Dinéault, siège d'un ancien prieuré, relevait jadis de labbaye de Landévennec, à qui elle fut donnée au Xème siècle, par une noble dame nommée Junargant (ou Iunargant), puis de l'ancien évêché de Cornouaille.
On rencontre les appellations suivantes : Plebs Dineule (au XIème siècle), Dineult (en 1400), Dineaul (en 1448).
![]()
PATRIMOINE de DINEAULT
l'église Sainte-Marie-Madeleine (début du XVIIème siècle), restaurée en 1764. Il s'agit de l'ancien prieuré de l'abbaye de Landévennec, en forme de croix latine, comprenant une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur. L'église est surmontée d'un clocher, à une galerie, dont la flèche, accostée de pinacles, est garnie de crochets sur les rampants. Sur la chambre des cloches, on lit les dates de 1612 ou 1632 (avec le nom de I. Guillou), 1635 (avec le nom de G. Guillemot), ainsi que la date de sa restauration, 1784. A l'intérieur de l'église, on voit de nombreuses statues du XV-XVIIème siècle (sainte Marguerite, saint Eloi, saint Nicolas, sainte Catherine, saint Yves, sainte barbe, une Ecce Homo, ....) et une belle représentation de la Sainte Trinité qui semble datée de la fin du XVème siècle ainsi qu'une Descente de Croix du XVIème siècle. La chaire date du XVIIIème siècle. A noter que dans la cour du presbytère, se trouve une statue en kersantite (H. 1,15 m) de saint Guénolé (mitré en chape, avec crosse mutilée dans la main droite, et livre dans la main gauche) ; | |
la chapelle Saint-Dispar (ou Saint-Ispar) ou Saint-Exupère (XVI-XVIIème siècle), reconstruite en 1892-1893 et située au lieu-dit Loguispar (ou Loc-Ispar). Le clocher et la façade sont de 1669. Son vitrail, de la première moitié du XVIème siècle a été transporté au Musée archéologique de Quimper : la verrière a été restaurée en 1896 par le peintre breton Deyrolle et le maître-verrier parisien Megnen-Cesbron ; | |
plusieurs anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Guinal (située jadis au Passage), la chapelle Saint-Tugen (située jadis à Rosarnou), la chapelle Saint-Theleau (située jadis à Landeleau), la chapelle de la Trinité (située jadis au bourg de Dineault), la chapelle Saint-Joseph (située jadis à Kervinic) ; | |
le calvaire du placitre de l'église de Dinéault (XVIIème siècle). On y trouve trois inscriptions : sur le socle "A Le Bulier F. 1648", sur le fût "L. Garo F. 1650" et sur la traverse "M. Horellou F. 1696" ; | |
la croix du cimetière de Dinéault (1890) ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : Delliec (XIXème siècle), Guilly (1684), Kernévez (1918), Loguispar (XVIème siècle), Loguispar (XXème siècle), Moulin-de-Lézaff (1933), Le Rest (1864), Resterlan (1904), Ty-Pavec (1913). A signaler aussi des croix aujourd'hui disparues : Croix-de-Guilly, Croix-Moudennou, Croix-Ruminiou ; | |
la fontaine, située sur la place de léglise (1746) ; | |
12 moulins ; |
A signaler aussi :
la découverte de haches en pierre polie (époque néolithique) ; | |
le tombeau du roi Marc'h (amas de pierres sèches) situé au Ménez-Hom ; | |
la découverte en mai 1913 d'une tête de la déesse Brigitte. La statue est connue sous le nom de la "déesse de Ménez-Hom" ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de DINEAULT
(à compléter)
© Copyright - Tous droits réservés.