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LE COURS

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La commune de Le Cours (bzh.gif (80 octets) An C'hour) fait partie du canton de Questembert. Le Cours dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE du COURS 

Le Cours vient, semble-t-il, de la francisation du mot breton « ar parh ».

Le Cours est un démembrement de la paroisse de Molac en 1839. Le Cours devient commune le 17 mars 1932.

Au XIIème siècle, les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem érigent une aumônerie dotée d’une chapelle dédiée à Saint-Jean Baptiste (appelée encore temple du Cours-de-Molac et située aujourd'hui en Molac) et qui est rattachée au XIVème siècle au temple de Carentoir.

Note : Section détachée de Molac en 1839, le Cours comprend toute la partie occidentale de cette ancienne paroisse. Pour la topographie et les antiquités, voir Molac. Le Cours-de-Molac a commencé par une aumônerie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Cet établissement se trouve mentionné, sous le nom de Eleemosina de Molac, dans une charte de 1160, par laquelle le Duc de Bretagne Conan IV confirme les biens de l'ordre de l'Hôpital dans ses états (Pr. I. 638). Après la suppression des Templiers en 1312, et l'attribution de leurs biens aux Hospitaliers, l'aumônerie du Cours-de-Molac fut annexée au Temple de Carentoir, et porta elle-même par extension le nom de temple (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

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PATRIMOINE du COURS

l'église Notre-Dame (1868), édifiée en remplacement de la vieille chapelle du XIIème siècle appartenant à l’aumônerie des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Cette ancienne chapelle s’appelait encore « temple du Cours-de-Molac ». "Le sieur commandeur de Carentoir, dit l'aveu de 1574, jouist du tiers des oblation et aumosnes faites aux chapelles du temple du Gourvelo, paroisse de Theix, du temple de la Vraye-Croix, paroisse de Sulnyac, et du temple du Cours paroisse de Mollac ; et les recteurs desdites paroisses jouissent d'une autre tierce partie et le surplus desdites aumônes et oblations est employé à l'entretien desdites chapelles". Le clocher a été détruit à deux reprises par la foudre. L'église abrite une peinture offerte par la fabrique de Malestroit représentant la Vierge "dans les quinze mystères du Rosaire" ;

Nota 1 : Dans un Etat de la Commanderie du Temple de Carentoir, dressé en 1644, on lit : « En la paroisse de Moullac, il y a un temple fondé de Mr Saint Jean-Baptiste, en lequel le service divin est fait et entretenu ; la dite chapelle couverte d'ardoizes, en bonne réparation, sans aucun logement ny domaine du propre de la dite commanderye, fors quelques rentes et dixmes, qui sont levées sur certains héritages sciz et situés autour de la dite chapelle, avec obéissance. Les frairiens y font faire le service aux festes et dimanches, et celuy qui y sert va quester par le village du dit lieu ». D'après un aveu de 1574, le commandeur jouissait du tiers des oblations et aumônes faites à la chapelle du Cours-de-Molac, le recteur de la paroisse en percevait un autre tiers, et le surplus était laissé aux frairiens pour l'entretien de la chapelle. Plus tard le recteur abandonna sa part au prêtre chargé de desservir ce quartier. Une chapellenie ayant été fondée en ce lieu et dotée d'une maison et d'un jardin, le prêtre put s'y établir d'une manière permanente. Quant à la juridiction civile du commandeur sur ses sujets, elle cessa de bonne heure de s'exercer ici. Déjà en 1624 elle était transférée à la Vraie-Croix : « Les pieds généraux s'y tiennent le lendemain de la Sainte Croix, et l'on y fait venir les hommes et sujets des temples du Gorvelo et du Cours-du-Molac » (Joseph-Marie Le Mené).

la chapelle Notre-Dame-de-Priziac (XIIème, XVIIème et XIXème siècles), encore mentionnée sous le vocable « Parciacum » (Immaculé Conception). Près de cette chapelle se trouvait jadis un monastère de femmes dépendant de l'abbaye Saint-Sulpice de Rennes. L'édifice est de forme rectangulaire et les fenêtres sont ogivales. La chapelle abrite une statue de Notre-Dame de Priziac ;

Nota 2 : Au village de Priziac, à l'ouest du Cours, il y avait dès 1116, une chapelle sous le vocable de la Conception de Notre-Dame, et à côté un établissement religieux de femmes, connu sous le nom de Prieuré de Priziac, ou de la Conception. Cette maison dépendait de l'abbaye de Saint-Sulpice du diocèse de Rennes. Quand les religieuses de Priziac quittèrent leur maison, pour rentrer à l'abbaye, la chapelle fut négligée, et le service en fut transféré à l'église paroissiale de Molac, dans une chapelle latérale, qui prit alors le nom de Priziac. La chapelle primitive fut restaurée plus tard, et elle subsiste encore aujourd'hui. Près d'elle se trouve une maison qui porte le nom de Prieuré. La chapelle du Cours fut toujours bien entretenue. C'était un édifice de forme rectangulaire, avec un seul bras au sud, auquel se reliait un bas côté. Les fenêtres, de style ogival, avec meneaux en quatre-feuilles et en fleurs de lys, présentaient les écussons de Molac, de la Chapelle et de Rosmadec. La Révolution vendit la maison et le jardin du chapelain du Cours, en sorte qu'après le Concordat, le quartier n'eut plus de logement à offrir à un prêtre. Cependant les habitants étaient fort éloignés du bourg ; ils firent de nombreuses démarches pour améliorer leur situation, et enfin en 1839 ils obtinrent l'érection de leur quartier en succursale et la nomination d'un recteur. Plus tard, en 1868, grâce aux efforts de M. Camper, on y a construit une église neuve, en forme de croix latine, et une tour qu'on aperçoit de fort loin, du côté du midi. L'édifice est sous le vocable de Notre-Dame (Joseph-Marie Le Mené).

le château de Tregouët (XIII-XIVème siècle), siège féodal des sénéchaux de Molac. Guy Ier de Molac y vécut vers 1200. Vers 1320, le mariage de Guy IV avec Marie de Trébrimoël permet aux comtes de Molac d'acquérir la charge de sénéchal du duc de Rohan. Il était donc au XIVème siècle, le "siège féodé" du sénéchal des vicomtes de Rohan. On y trouvait autrefois une chapelle privative édifiée en 1327, restaurée en 1627 et démolie au XIXème siècle. Il est successivement la propriété des familles Rieux (en 1411), Guyon de la Chapelle (en 1419), Rosmadec (au XVIème siècle) et Le Sénéchal de Kercado (de 1700 jusqu'au XIXème siècle). En 1910, M. de Sivry fait démonter l'édifice délabré afin de reconstruire le château de Villeneuve en Pleucadeuc ;

Nota 3 : Tregoët est un manoir et château situé dans la paroisse de Molac (évêché de Vannes), aujourd'hui canton d'Elven, arrondissement de Vannes (Morbihan), et dépendant de l'ancienne seigneurie de ce nom, possédée successivement par les familles de la Chapelle, de Molac et de Rosmadec. Il y avait, au XVIIème siècle, dans la cour de ce manoir, une vieille chapelle édifiée au XIVème qui tombait en ruines. Le seigneur marquis de Rosmadec, titulaire à cette époque de la baronnie de Molac, en ordonna la démolition et la reconstruction sur un nouveau modèle. Son sénéchal, Maurice Marot, sr. de la Juhelaye, avant d'exécuter cette sentence, dressa procès-verbal de l'ancienne chapelle le 12 juillet 1627. C'est à cette pièce que j'emprunte les renseignements suivants sur la chapelle de Tregoët : L'édifice avait vingt-cinq pieds de longueur, treize de largeur ; les murs, hauts de seize pieds, portaient une charpente à gable aigu. La table de l'autel, formé « d'une seule pierre de taille de six pieds et demi de long sur trois de large, était supportée sur des pilliers de pierre élevés de trois pieds ; au-dessus, dans la muraille du chevet, s'ouvrait une petite fenêtre, haute de quatre pieds et large de deux, sur le vitrail de laquelle, se voyait encore le blason des sres de la Chapelle et de Molac, écartelé ». Des peintures murales revêtaient à l'intérieur tous les murs de la chapelle ; ce passage du procès-verbal vaut la peine d'être cité textuellement :  « La dicte chapelle paincte de tous les costez, et par en hault sur chauff et terrasses misses sur boissage ; parmy quelques peintures, avons remarqué les croix rouges que lon mept ordinairement aux eglises et chappelles pour merques de la dedicace et consécration d'icelles, sçavoir deux, lune de chacun costé de ladicte verrière estant audessurs dudict grand autel, et huict aultres, sçavoir, quattre de chacun costé desdittes murailles costieres environ le milieu d'icelles ; et pour le regard desdittes peintures, audessurs de ladicte verrière et autel, apparoist un Crusifix avecq les quatre lettres J. N. R. J. et au pied d'icelluy les representations de Nostre-Dame, de Sainct Jan Levangelistes, et de la Magdelaine ; et au­dessoubz cest escriteau : " O vos omnes qui transitis per viam, attendite si est dolor similis sicut dolor meus ". Aux dictes murailles costieres, des deulx costez paroist avoir esté peinte l'histoire de la Vye, Mort et Passion de Nostre Sauveur Jesus Christ, divisée en plusieurs tableaux, au pied de chaincun quattre vers anxiens obmis pour eviter prolixité et pour nestre pas lisible partout. Et aux peintures du lambrys ou terrasse de la couverture, aux deux plus proches de l'autel se list, en plusieurs endroitz escript ce mot : « Gric a Mollac » ; et en la segonde séparation du boissaige, sur ladicte peinture du lambrys, du costé du midy et ferant sur le jardin dudict lieu de Tregouet, se voit peind un roulleau jaulne sur lequel sont peinds ses quattre chiffres, 1327, signiffiant mil trois cens vingt sept, que l'on presume le temps de ladicte peinture ou de la construction de ladicte chappelle ; et au joignant ungn trophée d'armes et de l'aultre costé parail roulleau sur lequel sont peintes ses trois lettres : N. R. P., que lon presume estre le nom du peintre, a cause de la dernière. Ladicte chapelle fort en ruyne, lesdictes deux costières estant dans les angles, separées pres de demy pied du pignon et esloignées l’une de l'aultre, menassant ruyne, et dans laquelle l'on ne cellebre plus la Saincte Messe, il y a plus d'un an, a raison de levidant peril de la cheutte de partye desdictes murailles ou de la couverture ». En outre de cette description qui, toute sèche qu'elle est, renferme de curieux détails, le procès-verbal du sénéchal de Molac relève soigneusement tous les écussons existant sur les vitres des fenêtres du château de Tregoët. Certains de ces écussons en bannière (c'est-à-dire en forme carrée) portaient écartelés les blasons des maisons de la Chapelle, de Molac, de Quintin et du Perrier ; d'autres les armoiries de Rochefort, de Penhouet ; enfin celles de Rosmadec, Pontcroix, du Chastel et Tyvarlan ; et celles du Fou et du Quelenec. (P.D.V.).

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ANCIENNE NOBLESSE du COURS

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Le Cours. Le Cours dépendait autrefois de Molac.

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