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CAUDAN |
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La commune de Caudan ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CAUDAN
Caudan vient du breton « Kaodan », dérivé d'un nom de personnage ou d'un saint.
Caudan est une paroisse primitive. A Caudan, il convient de rattacher Saint-Caradec-Hennebont qui en fut soustraite avant le XIIIème siècle. Lanester fut détachée de Caudan au XIXème siècle.
Tout porte à croire que c'est au lieu-dit Saint-Guénael, que saint Guénael fonde son dernier monastère vers 578 et qu'il rend son âme à Dieu quelque temps après (La Borderie, Hist. I. 454). Cet établissement était très modeste, mais le roi Nominoë au IXème siècle, le fait somptueusement réédifier. Malheureusement, les Normands le renversent peu après et n'y laissent que des ruines. Au XIème siècle, ces ruines sont cédées à la nouvelle abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys, qui y fonde un prieuré simple, sans aucune sorte de juridiction. La chapelle, aujourd'hui en Lanester, est alors dédiée à saint Guénael, le fondateur de l'ancien monastère.
C'est à Caudan (en partie détruite en août 1944) que, le 10 mai 1945, le général Fahrenbacher de la Wehrmacht, commandant des troupes allemandes de Lorient, présente la reddition des troupes allemandes.
Note : Caudan est limité naturellement par le Scorff à l'ouest, par le Blavet au sud-est, et par deux petits ruisseaux qui le séparent, vers le nord, de Cléguer et d'Inzinzac. Son territoire, coupé de vallons et de ruisseaux, est fertile et riche ; il produit en abondance des céréales et des fruits. Bien que la paroisse de Saint-Caradec-Hennebont ait été créée à ses dépens, Caudan comprend encore une superficie de 5986 hectares, dont un tiers environ sous labour, un tiers sous landes, et un tiers sous prairies, bois, etc... La population en 1891 est de 7670 habitants : chiffre élevé, qui s'explique par la présence, sur la pointe méridionale, de nombreux ouvriers, employés aux constructions navales de Lorient. Le bourg, situé vers le centre, est à 6 kilomètres de Pontscorff, à 7 de Lorient, et à 54 de Vannes. Les Celtes ont certainement occupé ce territoire ; cependant on n'a encore signalé aucun monument de leur âge, soit parce que les défrichements les auraient détruits, soit parce que des recherches incomplètes les auraient omis. Les Romains y sont venus ensuite ; outre des briques à rebord, on peut citer la voie qui va de Vannes à Quimper et qui passe par cette paroisse : son parcours exact est encore à étudier. Les Bretons, à leur tour, y sont arrivés au VIème siècle, et y ont implanté leur langue, qui s'y parle encore. Il est possible que quelques-uns des compagnons de saint Ninnoc, prêtres ou laïques, soient venus de Ploemeur ici, et aient contribué à fortifier les éléments chrétiens du pays. Dans tous les cas, la paroisse de Caudan est l'une des plus anciennes du diocèse, comme l'insinuent d'un côté sa vaste étendue, et de l'autre le patronage de l'apôtre saint Pierre. Les villages du Moustoir, du grand et du petit Moustoir, et celui du Moustoiric semblent rappeler d'anciens établissements monastiques, détruits peut-être par les Normands. Après l'expulsion des pirates, et dès la fin du Xème siècle, Caudan faisait partie de la vaste seigneurie d'Hennebont ou de Kemenet-Héboé, qui s'étendait du Blavet à l'Ellé ; et c'est même sur la portion de son territoire, qui appartient aujourd'hui à Saint-Caradec, que s'élevait la motte féodale. A l'époque du démembrement de ce grand fief, un peu après 1200, Caudan passa aux barons de Léon, puis en 1363 aux vicomtes de Rohan (Joseph-Marie Le Mené - 1891).
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PATRIMOINE de CAUDAN
l'église Saint-Pierre (1920). L'église de Caudan, qui avait été reconstruite en 1722 dans le style de la Renaissance, a été détruite par un incendie et réédifiée en 1920 ; |
Nota : L'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, menaçait ruine en 1710 : cette particularité fait supposer qu'elle était fort ancienne et qu'elle datait de l'époque romane. Les seigneurs du Plessis avaient leur enfeu dans la chapelle de Sainte-Barbe et d'autres ailleurs. La nouvelle église fut bénite le 28 juin 1722. C'est un vaste édifice, en forme de croix latine, avec deux bas côtés ; le tout en style de la renaissance. Les chapelles publiques sont : — 1. Notre-Dame de la Croix, au bourg, rebâtie avant la Révolution, et bénite le 3 mai 1768. — 2. Notre-Dame de Vérité, au nord-ouest, édifice de style ogival flamboyant, avec un bas côté au nord. — 3. Saint-Séverin, à 2 kilomètres vers le nord, siège d'une ancienne chapellenie, ruinée depuis la révolution. — 4. Notre-Dame des Neiges, ou de Trescoet, jadis en Saint-Caradec ; mélange d'arcs romans et d'ogives, avec l'écusson du Pou. il est très possible qu'ici se trouvait anciennement l'aumônerie de Tremmatos, appartenant aux chevaliers de Saint-Jean. — 5. Saint-Yves, au Resto, vers le sud-est, édifice de style ogival, avec un écusson à 10 besants, 4, 3, 2, 1. — 6. Saint-Guenael, sur le bord du Blavet, construction à petites fenêtres romanes, et siège jadis d'un prieuré dépendant de Saint-Gildas-de-Rhuys. — 7. Saint-Guénolé, à Locunel, à 6 ou 7 kilomètres vers le sud, près du confluent du Blavet et du Scorff. Les villages de Locmaria, de Saint-Nudec, de Saint-Niau ou Niziau, et de Saint-Sulan, ... ont dû posséder autrefois des chapelles : leurs noms du moins semblent l'insinuer. Il y avait de plus des chapelles privées au Sconhel, à Pendreff, et au Plessis. Les frairies étaient celles du bourg, de Penhoet, de Kermen, de Lamouhic, de Kerguillé, de Kerdronquis, de Locmaria, de Kerbeban, de Pendreff, du Stumo et des deux Ponts. Dès avant 1264, cette paroisse appartenait aux archidiacres de Vannes, qui en percevaient les dîmes et qui en présentaient le vicaire perpétuel. Plus tard, le droit de présentation fut perdu, et remplacé par la nomination directe du pape ou de l'évêque, à l'alternative. Le vicaire perpétuel reprit le titre de recteur, mais il resta portionnaire, et l'archidiacre perçut jusqu'à la Révolution les dîmes à la 33ème gerbe. En 1756, le revenu net du recteur était évalué à 650 livres. Caudan faisait partie de la sénéchaussée d'Hennebont et du doyenné de Kémenet-Héboé ou des Bois, dont le siège était à Guidel. En 1790, il fut érigé en commune, du canton de Pontscorff et du district d'Hennebont, et recueillit une portion du territoire de Saint-Caradec. En 1791, son recteur, E. Thomas, refusa le serment schismatique, et fut bientôt supplanté par un intrus. La révolution fit vendre quelques tenues appartenant à l'abbaye de la Joie et aux Carmes d'Hennebont, la chapelle de Trescoet, une prairie et des terres dépendant de la fabrique. A la suppression des districts, en 1800, Caudan passa dans l'arrondissement de Lorient, et fut maintenu, en 1801, dans le canton de Pontscorff. A la restauration du culte, en 1802, il conserva les villages de Saint-Caradec-Hennebont, que la révolution lui avait donnés (Joseph-Marie Le Mené - 1891).
la chapelle Notre-Dame du Trescouët (XIIème siècle), encore surnommée chapelle Notre-Dame-des-Neiges et située au bord de la route reliant Hennebont à Pont-Scorff. Dès l'époque romane s'élevait une chapelle à Trescoët : il en reste une petite fenêtre témoin dans le mur Sud de la nef, datée du XIIème siècle. Cette chapelle est profondément remaniée au XVème siècle et au XVIème siècle (sous l'injonction, semble-t-il, des seigneurs du Pou en Plouay). La chapelle actuelle, orientée, comprend une nef, refaite au XVII-XVIIIème siècle, et un choeur à chevet plat, flanqué au Nord et au Sud de deux grandes chapelles, qui date du XVIème siècle. Le choeur est séparé de la nef et des chapelles par de grandes arcades en plein cintre reposant sur des colonnes engagées qui semblent une reprise de la construction romane. Le choeur est éclairé par deux verrières et un oculus reprenant des fragments du vitrail du XVème siècle. La grande fenêtre du chevet, à réseau flamboyant, a été en partie bouchée à la base. Un banc de pierre intérieur longe les murs de la chapelle, qui est couverte d'une charpente fruste. Il s'agit d'une ancienne chapelle seigneuriale de la famille du Pou (première moitié du XVème siècle). En effet, à l'extérieur est plusieurs fois répété le blason (orné d'un lion rampant) des seigneurs du Pou, auxquels il faut peut-être attribuer la restauration de l'édifice. La chapelle abrite un Christ en croix, en bois polychrome, qui date du XIV-XVème siècle. On y trouve une peinture intitulée "Assomption" et qui date du XVIIIème siècle. La chapelle est vendue comme bien national durant la Révolution et le recteur de Caudan s'en rend acquéreur au XIXème siècle ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Vérité (XVIème siècle), surnommée aussi chapelle de Nelhouët et située à Kerbley. De plan rectangulaire, avec un seul bas-côté au Nord, séparé de la nef par trois arcades en tiers-point reposant par pénétration sur des colonnes cylindriques, cette chapelle fut édifiée au XVIème siècle. Le vaisseau date de la première moitié du XVIème siècle : il est flanqué au début du XVIIème siècle d'un bas-côté au nord. Les rampants du toit sont décorés de crochets et d'animaux. Un clocheton de pierre, qui est un rajout, s'élève sur le pignon occidental. Un banc de pierre extérieur entoure la chapelle. La décoration des portes est flamboyante. Les fenêtres à réseau flamboyant ont été en partie bouchées. Un jubé en bois, daté de 1612 et où sont sculptés en relief les douze apôtres, sert aujourd'hui de tribune : il subsiste encore quatorze cartouches portant le nom des saints et celui de Le Daio, ainsi que des armoiries. La chapelle abrite un Christ en croix, en bois polychrome, qui date du XVIIème siècle, ainsi qu'une statue en bois polychrome de Saint Corneli (XVIIème siècle). On peut remarquer aussi les tableaux de pierre d'un ancien chemin de croix ; | |
l'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Croix (XVIIème siècle). Voisine de l'église paroissiale de Caudan et mentionnée en 1930, elle avait été reconstruite au XVIIème siècle et bénie le 3 mai 1768 ; | |
le calvaire (XVIème siècle), situé rue de la Libération, près du village de Scouhel. Il est restauré au XXème siècle. Le fût est orné d'un blason ; | |
le manoir de Keraude (XVI-XVIIème siècle), propriété des seigneurs du Pou (Plouay), puis de Gouvello de Keryaval, et de Joseph Duc (en 1794) ; | |
le château de Kerdronquis (XVIIIème siècle). Siège d'une seigneurie appartenant à la famille Coerhin ou Kercoerhin ou Courhin (en 1420), puis à la famille du Combout (en 1536) ; | |
le château du Nelhouet (1769), propriété, à partir de 1831, du baron François Faverot de Kerbrech (1773-1853). Au XXème siècle, l'édifice devient la propriété de la famille Petit-Détroyat, puis de la famille Branthomme (vers 1955) ; | |
l'ancien manoir du Bois-Joly, propriété successive des familles Baud (en 1420), Carmes (de 1598 à 1790), Le Beau de Trésidy (en 1790), Bonamy. Ce manoir surnommé "Vieux Bois-Joly" sera finalement abandonné au profit d'un château neuf ; | |
le château de Bois-Joly (1851). Siège de la seigneurie de Bois-Joly et propriété de la famille Baud en 1420, puis des familles Carmes (en 1598), Le Beau du Trésidy (en 1790) et Bonamy (en 1848). Mlle Françoise Bonamy fait édifier en 1851 le château actuel ; | |
l'ancien manoir de Kerguen. Siège d'une seigneurie dépendant de la paroisse de Saint-Caradec-Hennebont. Il possédait autrefois une chapelle privée ; | |
l'ancien manoir de Pendreff. Siège d'une seigneurie appartenant à la famille Dondel vers 1563. Il possédait autrefois une chapelle privée ; | |
l'ancien manoir de Scondel. Siège d'une seigneurie appartenant à la famille Stanghingant en 1620. Il possédait autrefois une chapelle privée ; | |
la fontaine de Kerbley (1765), située à proximité de la chapelle Notre-Dame de Vérité. L'édifice forme un arc en plein cintre dans lequel est placée une statue de la Vierge, dans une niche ; | |
le four à pain de Kergoff, situé près de la maison de retraite de Kergoff ; | |
le moulin Olivier ; |
A signaler aussi :
le menhir de la reddition (1945), situé rue du 10-Mai-1945 ; | |
la borne de Saint-Séverin (1777). Cette borne, qui aurait été déplacée, porte la date 1777 et deux inscriptions gravées : sur une face "Cléguer à 1883 toises", sur l'autre "Inzinzac" ; | |
la voie romaine reliant Hennebont à Quimperlé et qui traverse la commune de Caudan ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de CAUDAN
Les seigneuries de la paroisse de Caudan étaient :
1. Le Bois-Joly, à la famille de Baud dès 1420.
2. Kerblé.
3. Kerdronquis, aux Coerhin en 1420.
4. Kergoff, prés du bourg.
5. Kerguer.
6. Kerhervy, aux Le Mézec en 1600.
7. Kerhuet, aux Chefdubois en 1420.
8. Kerihué, au nord.
9. Kermain, aux Chefdubois, puis de Baud.
10. Kerscasser, vers le nord.
11. Kersever, vers l'ouest.
12. Kerustantin, aux Bizien en 1420.
13. Kerveur, vers le sud-est.
14. Kerianigo, à Guillaume de Kerpuns en 1420.
15. Lamouhic, aux Guimarho en 1600.
16. Locoyern, aux Dorz.
17. Locoyern, aux Verger, aux Baellec.
18. Le Mané.
19. Le Manéguen, aux Vergier.
20. Le Moustoir, vers le sud, aux Vergier.
21. Pendreff, acquis par les Dondel vers 1563.
22. Penprat, à l'ouest.
23. Plessis ou Quenquis, aux Riou en 1650.
24. Pérose, aux Vicomte.
25. Le Resto, au sud-est.
26. Ruseau, au sud-est.
27. Saint-Nudec, aux des Portes en 1536, Bouëtiez en 1720.
28. Sconhel, aux Stang-hingant en 1620.
29. Trémelo, aux Dupont en 1420, aux Le Flo en 1448.
30. Trescoédic, au nord-est.
31. Tymaur.
32.
Le Rohu, au sud.
(de Joseph-Marie Le Mené).
A la réformation de 1427, on comptabilise la présence de plusieurs nobles à Caudan : Jehan Thomas (St Nudec), Pierre du Pou (St Nudec), Alain Joudec (Ruseau), Jehan Thomelin (Plessix, Pendreff), Guillaume Laestour, Jehan Raoulin (Scouhelle), Henry Kerris (le Thy Maure), Jehan Bizien (Kerustantin), Hervé Lucas (Kersever), Pierre du Pou (Trémelo), Henry du Bergier (Locoyarne Verger), Jehan Toutenoultre (Kerhet), Mahé de Kerpunce (Kerguer), Alain de Kergouriou (Locoyarne le Dorze), Guillaume de Baud (Kerguezian, Boisjoli), Guillaume Le Plain (le Resto).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 10 nobles de Caudan :
Jehan THOMELIN, sieur du Plessix (300 livres de revenu), remplacé par Chretien de Chefdubois : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé en archer et d'une lance ; | |
Jehan, fils THOMELIN (40 livres de revenu) ; | |
Henry LOPRIAC, procureur de Hennebont (400 livres de revenu) : comparaît vêtu d'une robe ; | |
Pierre du POU (140 livres de revenu) ; | |
Guillaume de KERPUNCE (700 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ; | |
Jehan de CHEFDUBOIS (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît en archer et armé d'une épée ; | |
Jehan THOMAS (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, d'une salade (casque), d'un harnois de jambes, comparaît en archer ; | |
Henry du VERGIER (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît en archer ; | |
Estienne KERORBEN (40 livres de revenu) pour Allain, son père : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'un arc et d'une épée ; | |
Jehan RAOULLIN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît en archer et armé d'une épée ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 16 nobles de Caudan :
Jehan THOMELIN (400 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ; | |
Louis THOMELIN : comparaît en archer ; | |
Phelippes de LOPRIAC, décédé (700 livres de revenu), remplacé par Jehan de Lopriac : comparaît en archer ; | |
Guillaume de KERPUNZE ou KERPUNCZE (700 livres de revenu), remplacé par son fils Pierre : comparaît en archer ; | |
Henry de CHEFFDUBOIS mineur (20 livres de revenu), remplacé par Guyon de Kerpunze : comparaît en archer ; | |
Jehan THOMAS (30 livres de revenu), remplacé par son fils Jehan : comparaît en archer ; | |
Henry du VERGIER (30 livres de revenu), remplacé par son frère Bonabes : comparaît en archer ; | |
Jehan RAOULLIN, remplacé par son frère Henry : comparaît en archer ; | |
Louis de KERPUNZE ou KERPUNCZE (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Henry LE BRAOQ (30 livres de revenu) comparaît en archer ; | |
Jehan de COETEVENEC : porteur d'une brigandine ; | |
Yvon de KERRENAULT, remplacé par Raoullet Poncollet : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Eonnet de GANNET : comparaît armé d'une vouge ; | |
Les héritiers Guillaume LE GANNET (110 livres de revenu) : défaillants ; | |
Henry LESTOUR (100 livres de revenu) : défaillant ; | |
Les héritiers Guillaume KERGOURIO : défaillants ; |
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