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CAMPENEAC

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La commune de Campénéac (bzh.gif (80 octets) Kempenieg) fait partie du canton de Ploërmel. Campénéac dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CAMPENEAC 

Campénéac vient, semble-t-il, de Campanius, premier seigneur de Campénéac, ou fait référence aux camps romains situés près de la forêt de Brocéliande. 

Campénéac est un fundus gallo-romain et peut à ce titre être considéré comme une paroisse primitive. Campénéac est citée comme paroisse dès le IXème siècle (Cartulaire de l'abbaye de Redon, Charte CVII). A signaler aussi que le lieu "Bernéan" ou "Brenéen" est connu dès l'an 480 sous les noms de Broon-Ewin ou Lis-Broniwin. La paroisse de Campénéac dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo.

Campénéac est érigé en commune en 1790 et en chef-lieu de canton. En 1802, Campénéac passe dans l'évêché de Vannes.

Note 1 : Campénéac, sur la route de Ploërmel à Rennes, est borné au nord par Paimpont et Tréhorenteuc, à l'ouest par Ploërmel, au sud par Augan, et à l'est par Beignon. Sa superficie est de 6059 hectares, dont un tiers environ sous labour, un tiers sous landes, et le reste sous prés, bois, etc. En 1891, sa population est de 2240 habitants. Le bourg, à peu près central, est à 9 kilomètres de Ploërmel, et à 59 de Vannes. De l'époque celtique on peut citer les restes d'un dolmen à galerie situé près de Brambellay. De l'époque romaine on n'a signalé aucun vestige jusqu'à ce jour. Le séjour des Bretons y est rappelé par quelques noms de lieux comme Trécesson, Bernéan, Quéjau, Quily.... Campénéac fut érigé de très bonne heure en paroisse. Le cartulaire de Redon en fait mention dès 840, avec l'orthographe Kempéniac. A cette date, le tyern Riwalt, fils de Jarnwocon, seigneur de cette paroisse, se trouvant dans sa maison de Bronn-Ewin (Bernéan), fut témoin d'une donation faite par Catworet à l'abbaye de Redon et consistant en divers immeubles situés sur ce territoire. Quatre ans plus tard, le même Riwalt céda sa cour de Bronn-Ewin , en Kempéniac, pour réparer le meurtre de Catworet, commis par son fils Deurhoiarn (p. 151, 81). Tous ces noms, comme on le voit, sont bretons (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Note 2 : NICOLAS (ARMELLE) dite « LA BONNE ARMELLE ». Elle naquit au village de Quelneuc, en Campénéac, le 19 septembre 1606, fille de Georges Nicolas et de Françoise Néant, cultivateurs fort pieux. Elle avait beaucoup de frères et soeurs et était nièce de Messire Armel Nicolas, recteur de Ploërmel de 1594 à sa mort en 1616. Elle se fit remarquer dès ses premières années par sa dévotion et ses vertus. Elle entra, à l’âge de 18 ans, au service d’une demoiselle de Ploërmel qu’elle quitta trois ans après pour se placer chez M. Pierre le Charpentier du Tertre et sa femme, née Renée de la Coudraye, qui habitaient aussi Ploërmel. Une de leurs filles, Renée, entra en 1650 aux Ursulines de Ploërmel, et une autre, Françoise, ayant épousé vers 1636, Gabriel du Bois de la Salle, châtelain de Roguédas, en Arradon, elle accompagna sa jeune maîtresse à Roguédas et à Vannes, et voulut la servir sans recevoir de gages, par esprit de pauvreté. Madame du Bois de la Salle étant morte à Vannes le 18 octobre 1658, Armelle Nicolas continua à rester au service de son mari et de ses enfants. Elle mourut à Vannes, en la paroisse Sainte-Croix le samedi 24 octobre 1671. Elle fut inhumée solennellement à cause de la réputation de ses vertus, dans la chapelle des Ursulines de cette ville, entre le maître autel et la grille du choeur, et son tombeau reçut cette épitaphe : « D.O.M. Cy gist le corps d'Armelle Nicolas, appelée communément " la Bonne Armelle ", décédée le 24 octobre 1671, âgée de 65 ans. R. I. P. ». Son coeur fut déposé dans la chapelle des P. Jésuites. Ce fut le recteur de Campénéac, Messire François le Goaësbe qui prononça son oraison funèbre. En 1832, les Ursulines de Vannes consentirent à céder à la paroisse de Campénéac le crâne de la Bonne Annelle ; il est conservé à la sacristie de l’église de cette paroisse, dans un reliquaire en bois doré, de forme gothique, où il est en vénération. En 1850, la communauté des Ursulines de Vannes fut attribuée aux P. Jésuites pour l’établissement du collège Saint-François-Xavier, et ceux-ci ayant construit une autre chapelle, les restes de la Bonne Annelle furent délaissés ; ce que voyant, Mgr. l’évêque de Vannes, Mgr. Bréal, fit exhumer les restes de la pieuse servante et les déposa dans la chapelle de son évêché en 1876. Enfin l’évêché ayant été volé en 1905 par la République, le corps de la Bonne Armelle fut rapporté dans l’ancienne chapelle des Ursulines devenue chapelle de congrégation du Collège Saint-François-Xavier, le 18 janvier 1909. Le portrait de la Bonne Armelle, peint en 1654, existe dans la chapelle de l’ancien collège des P. Jésuites, actuellement (au début du XXème siècle) collège communal, une copie est aussi dans la sacristie de Campénéac. La vie d'Armelle Nicolas a été souvent écrite : 1° dès 1672 par la Mère Jean de la Nativité, Ursuline à Vannes, avec ce titre : « Triomphe de l’amour divin dans la vie d’une grande servante de Dieu, nommée Armelle Nicolas, décédée l’an de Notre-Seigneur », 1671 ; 2° Par dom Echelard, 1683 ; 3° Par M. Poiret 1704 ; 4° Dans « la vie des Saints de Bretagne », de dom Lobineau ; 5° par le P. de la Marche en 1756 ; 6° par l’abbé Busson en 1843, « Vie d'Armelle Nicolas, ou le Règne de l’amour de Dieu dans une âme » ; 7° en 1913, par le vicomte Hippolyte le Gouvelle « Armelle Nicolas, dite la Bonne Armelle, servante des hommes et amante du Christ », in-8° de 366 p. avec portrait et vues. Paris, Téqui, 1913 (M. de Bellevue). 

Note 3 : Campénéac est connu à la cour de Louis XIV grâce à la chanson des " Gars de Campénéac ", composée en 1585. 

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PATRIMOINE de CAMPENEAC

l'église de la Nativité de la Très Sainte-Vierge (vers 1870), édifiée en remplacement d'un édifice ancien détruit en 1860. La chaire date de la fin du XIXème siècle et elle est supportée par un diable agenouillé

Nota 1 : L'église paroissiale est dédiée à la Nativité de la Très Sainte Vierge. L'édifice, qui a subsisté jusqu'à nos jours, était un mélange d'architecture romane et d'architecture ogivale ; le plan était en forme de croix latine, avec deux bas côtés, et une tour carrée sur l'intertransept ; au chœur on voyait des arcades en plein cintre, et ailleurs des fenêtres ogivales à meneaux flamboyants. Les sires de Trécesson, comme seigneurs de la paroisse, y jouissaient de tous les droits honorifiques, et avaient leurs sépultures dans le chœur ; les autres seigneurs avaient les leurs dans les chapelles. Une nouvelle église, commencée en 1870 par les soins de M. Magrés, recteur de la paroisse, n'a été terminée que par son successeur. C'est un vaste édifice, offrant le même plan que le précédent. Les chapelles de la paroisse étaient : — 1. Saint-Laurent, au village de ce nom, vers l'ouest, ancien prieuré, dépendant de Paimpont. — 2. Saint-Gicquel, en un lieu isolé, actuellement détruite. — 3. Saint-Jean, au village de ce nom, ancien prieuré. Il y avait en outre des chapelles privées à Trécesson, à la Touche-Larcher, à Bernéan, à Quéjau, au Marchix et à la Bourdelaye. Le recteur, à la libre nomination du pape et de l'évêque, jouissait, en 1730, d'un revenu net de 252 livres. C'est à Campénéac que naquit, vers 1553, Nicolas Dadier, qui embrassa la règle des Carmes à Ploërmel. Poète facile et agréable, il a traduit en vers français deux ouvrages du P. Spagnoli, Mantouan, et donné lui-même une Brève Description des villes de l'Armorique. Il mourut à Ploërmel, en 1628, à l'âge de 75 ans. C'est également à Campénéac que naquit, en 1606, Armelle Nicolas, dite la bonne Armelle, qui se sanctifia au service de ses maîtres, reçut de Dieu des grâces signalées, et mourut en odeur de sainteté, à Vannes, le 24 octobre 1671. Sa tête est conservée à la sacristie de Campénéac, et ses ossements sont aujourd'hui (en 1891) dans la chapelle de l'Evêché. Campénéac faisait partie du doyenné de Beignon, de l'évêché de Saint-Malo, du vicomté puis comté de Porhoet et de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, il fut érigé en commune, et même en chef-lieu de canton, avec Augan, Beignon et Saint-Malo-de-Beignon, comme dépendances ; le tout fut rattaché au district de Ploërmel, et au département du Morbihan. En 1791, L. Le Foul, son recteur, refusa le serment schismatique, se vit remplacé par un intrus, et subit même la prison. Les Bleus campèrent de longs mois sur une lande dite de Beauvais et commirent des atrocités dans la paroisse. Pendant les troubles, on vendit nationalement une prairie dépendant de la cure, et de nombreuses pièces de terre appartenant à la fabrique. Campénéac passa dans l'arrondissement de Ploërmel en 1800, et perdit son titre de chef-lieu de canton en 1801, pour entrer dans celui de Ploërmel. En même temps, le Concordat ayant assigné aux diocèses nouveaux les mêmes limites qu'aux départements, Campénéac passa régulièrement à l'évêché de Vannes, et retrouva son ancien recteur, M. Le Foul, à la réorganisation de 1802. Pour clore cette notice, on pourrait citer la Chanson de Campénéac, qui provoqua une rixe entre les habitants du bourg et des soldats de passage, et qui fut chantée, dit-on, à la cour de Louis XIV (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

la chapelle Saint-Jean (XVIIème siècle). Il s'agit du siège d'un ancien prieuré. D'abord dépendance de l'abbaye de Montfort, puis propriété du seigneur de Trécesson. Elle est édifiée à l'emplacement d'un ermitage datant du VIème siècle. Propriété de Nicolas Bourelle de Sivry en 1796. A l'intérieur se trouve la tombe de Nicolas Bourelle de Sivry (1756-1808), propriétaire du château de Trécesson en 1796

la chapelle Saint-Laurent (1860), édifiée à l'emplacement d'un sanctuaire primitif et siège d'un prieuré dépendant jadis de Paimpont. Siège d'une frairie, la chapelle porte l'inscription "Entreprise selon les voeux pieux des paroissiens le 1er juin 1686" ;

l'abbaye de la Joie-Notre-Dame (XXème siècle), située près du château de La Ville-Aubert et édifiée par l'architecte Fauny. Les moniales s'y installent le 1er septembre 1953 et suivent la Règle de Saint-Benoît

la chapelle du château de Quejeau (XVIème siècle), vouée à sainte Anne

le calvaire du château de Trécesson (XVème siècle) ; 

la croix Lucas, située dans la lande de Gurwan ; 

le château de Trécesson (XIIème siècle), érigé par Jean de Trécesson (qui vivait en 1250), chambellan du duc Jean IV, puis propriété par alliance de Eon de Carné (vers 1440) qui repris le nom de Trécesson. Mentionné comme demeure des seigneurs de Ploërmel et Campénéac dès le VIIIème siècle. Restauré au XVème siècle par François, fils d'Eon de Carné. On mentionne Jehan de Mallecavelle en 1480. La seigneurie est érigée en comté en 1681. Propriété successive des familles Le Preste de Châteaugiron (en 1773), Bourelle de Sivry (en 1793), Perrien, Montesquieu et Prunelé. Il possède une chapelle privée et le porche est flanqué de deux tourelles. Dans la tour d'angle, une pièce a reçu au XVIIème siècle, un décor peint illustrant les amours de Renaud et d'Armide ;

Nota 2 : « On montre en la paroisse de Campénéac le château de Trécesson, dont un étang baigne les murs et dont le portail, composé de deux portes à cintre bissé est flanqué de 2 tours rondes, à la droite desquelles s'élève une troisième en forme polygonale. Les murailles polygonales de ce manoir, en schiste d'un bleu sombre, son isolement au milieu d'un pays dont la population est très clair semée, tout prédispose l'imagination à recueillir avec émotion une tragique histoire, dont le souvenir est resté vivant dans le pays. On raconte qu'un soir, dans le parc de Trécesson, une jeune fille, vêtue de blanc, portant encore une couronne nuptiale, fut jetée vive, malgré ses cris, dans une fosse que ses frères avaient fait creuser d'avance. Un braconnier, témoin par hasard de cette horrible scène, courut prévenir le châtelain qui fit aussitôt déterrer la victime, mais celle-ci, revenue un instant à la vie, rendit bientôt le dernier soupir, et l'on assure que la robe nuptiale, la couronne et le bouquet de la mariée restèrent exposés dans la chapelle de Trécesson jusqu'à la Révolution » (Bretagne contemporaine, t. I, p. 116. — M. Aurélien de Courson). M. l'abbé F. Mathorel, vicaire à Campénéac, a bien voulu nous communiquer la description suivante du château de Trécesson : nous lui en adressons ici tous nos remerciements. « L'antique château de Trécesson est situé au nord-ouest de Campénéac, à une distance de 3 kilomètres du bourg. Construit au pied d'une colline, dans une riante vallée, ce vieux manoir, d'une architecture élégante et sévère à la fois, ajoute aux richesses du paysage un aspect vraiment pittoresque. Les murs sont construits en grand et moyen appareil rectangulaire, et entourés de douves larges et profondes, qui, s'élargissant au sud-ouest, forment un étang assez vaste. Le pont-levis a complètement disparu et est remplacé par un pont de pierres reposant sur deux arches. Le portail est composé de deux portes à cintre légèrement brisé et réunies par une voûte cintrée en moyen appareil. Sous le porche à droite, une porte à linteau sur consoles est l'entrée d'une salle carrée, voûtée en pierres, qui, selon toute probabilité, devait être la chambre des gardes ou des soldats chargés du service du pont-levis. A gauche, une autre porte, mais plus petite, conduit à un escalier en pierre, lequel donne accès aux appartements. Le portail est flanqué de deux élégantes tourelles rondes, sur un encorbellement, sortant à demi du plan de la façade. Une tourelle hexagonale et descendant jusqu'au pied du mur défend le château de l'autre côté (est). Les deux façades sont couronnées de mâchicoulis avec corbelets grêles à six retraites. Les murs sont irrégulièrement percés de baies étroites et carrées, les unes servant de fenêtres, les autres de meurtrières. Au-dessus du cintre de la porte, une moulure en saillie encadrait un blason qui a complètement disparu. A gauche de cette même porte, on aperçoit une large échancrure qui serait, d'après la tradition, la trace d'un boulet lancé sur le château dans un des combats de la Révolution. Les salles ne présentent plus aucun motif rappelant le style du XIIème siècle, époque probable de la construction du château. Les murs en sont recouverts de boiseries richement fouillées et ornées dans le style Renaissance. On remarque une petite chambre voûtée et décorée de belles peintures murales peu anciennes. Dans la cour du château, accolée à un autre bâtiment, se trouve la petite chapelle portant l'ogive plus accentuée. La façade est percée d'une porte et d'une fenêtre ogivales. La fenêtre est ornée d'animaux richement sculptés et formant en haut la fleur de lis. L'intérieur de ce petit monument n'a absolument aucun motif d'architecture. De magnifiques dépendances font à ce vieux manoir un riche encadrement, et l'ensemble du tableau, où la nature a varié ses beautés, offre à l'oeil un aspect ravissant. Le château de Trécesson appartenait en 1250 à Jean, chevalier, sr. de Trécesson et de Campénéac. Nous avons vu précédemment la filiation de la famille jusqu'à François, fils de Jeanne, dame de Trécesson et d'Eon, juveigneur de Carné, qui par lettres de Charles VIII données à Ploërmel, le 21 avril 1494, obtint de reprendre, pour lui et ses hoirs, les nom et armes de Trécesson. François eut plusieurs enfants, dont l'aîné, Prigent de Trécesson, épousa, en 1556, Gillette d'Avaugour, dont il eut un fils, Paul, père de François-Gilles, vicomte de Trécesson, époux de Jeanne de Bruc, en faveur duquel la terre de Trécesson fut érigée en comté en 1681. Vers la fin du XIXème siècle, elle est la propriété de Mme la baronne Roger de Sivry ».  

le château de la Ville-Aubert (XVème siècle), propriété successive des familles Aubert (en 1400, Fouquet de la Villeaubert en 1480), Labbé (en 1513), Albret (en 1555), Brunet (en 1630), Perret (en 1690), Cornulier (en 1727), Du Dresnay (en 1770), Le Prestre (en 1780-1783). L'ancien château est détruit par un incendie en 1900, puis reconstruit peu après

le château de Quéjeau (XVIème siècle), encore surnommé Kerjeau. Propriété successive des familles Quéjeau ou Quéjau ou Kerjeau (Jacques de Quejau en 1480), Desgrée ou Des Grée (en 1567), Abillan (en 1619) et Tuault (depuis 1769). Le château possède une chapelle privée, vouée à sainte Anne et datée du XVIème siècle

le château de la Touche-Larcher (XVIème siècle), propriété des familles Larcher (en 1480 et jusqu'au XVIIème siècle), puis Boscher, La Souallaye, La Corbinière, France, Busnel (en 1890) et Coquereaumont. En 1831, ce château est la propriété de Henry Marie Joseph Annibal de Busnel. Le château possédait jadis une chapelle privée

l'ancien château de Bernéan ou Brénéhant ou Brénéen (XIV-XVème siècle). Siège d'une seigneurie ayant appartenu successivement aux familles Bernéan (de 1375 à 1480), Giffart de La Marzelière et Trécesson (au XVIème siècle) ;

l'ancien château de Guillerien. Siège d'une seigneurie ayant appartenu jadis à la famille Gillery (en 1580 et en 1608), puis à la famille Trécesson. Le château est pris en 1600 par les Ligueurs et démoli ;  

l'ancien château de la Chastaigneraie. La seigneurie, connue dès le XIVème siècle, est la propriété successive des familles Châtaigneraie (en 1400 et en 1432), La Feuillée (en 1513), Trécesson (de 1550 à 1700), Ligner (en 1719) et des Grées (de 1767 à 1790) ;

le manoir de la Bourdelaye. La seigneurie, mentionnée dès le XIIIème siècle, est la propriété successive des familles Coëtlogon (en 1300, Guillaume de Coetlogon en 1480), Audren (en 1490), Trévégat (en 1550), Polluche (en 1600), Bodoyer (en 1646), Givry (en 1730 et en 1780). Le manoir possédait jadis une chapelle privée ; 

l'ancien manoir du Fil, propriété de la famille Lémo, puis de la famille Lézenet (en 1588) ;

le manoir du Marchix. Siège d'une ancienne seigneurie ayant appartenu successivement aux familles Marchix, Lézennet (vers 1400, Jehan de Lezennet en 1480), Kermeno (en 1627), Douarin (en 1667), Mouësan de La Villirouët (en 1824) et Fournier de Bellevue (en 1852). Le manoir possédait jadis une chapelle privée ;

le moulin à eau de la Rivière, et les moulins à vent de Rohonan, du Pont-Garnier, de Ville-Aubert, de Glévily, de Kerjean, de la Rivière, de Raule ; 

A signaler aussi : 

le site mégalithique du Tombeau des Géants ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de CAMPENEAC

Jadis, la principale seigneurie de l'endroit était celle de Trécesson. Jean de Trécesson vivait en 1250, et portait : de gueules à trois chevrons d'hermines. La dernière héritière de cette maison, nommée Jeanne, épousa en 1440 Eon de Carné, qui prit pour lui et ses descendants le nom et les armes de Trécesson. C'est leur fils François, qui parait avoir rebâti le château, qui subsiste encore en 1891. Les aînés de la famille prirent le titre de Vicomte vers 15..., et obtinrent régulièrement en 1681 l'érection de Trécesson en Comté. Gilles de Trécesson devint lieutenant général des armées du roi et mourut en 1743. Le château passa, en 1773 aux Le Prestre, et appartient en 1891 aux Roger de Sivry. Le château de Trécesson, à 3 kilomètres au nord-est du bourg, est une construction de la fin du XVème siècle. Il n'a rien perdu de son cachet féodal : le ton sombre de ses murailles schisteuses, sa position isolée, le soin qu'on a pris de lui conserver son caractère d'antiquité, en font un monument très curieux. Le portail est composé de deux portes ogivales, et défendu par deux tourelles rondes sur encorbellement et par une autre tour polygonale. A l'intérieur de l'habitation, on remarque la chambre dite du châtelain, voûtée en pierre sur croisée d'ogives. La chapelle est également de style ogival ; la fenêtre est ornée de meneaux formant une fleur de lys. Dans cet édifice on voyait exposés, avant la révolution, une robe nuptiale, un bouquet et une couronne de jeune mariée. C'était une offrande, un souvenir, ou un ex voto de quelqu'une des châtelaines. Mais le peuple, qui aime le merveilleux et le tragique, prétend que c'était la dépouille d'une jeune femme, enterrée vivante, par des étrangers, dans le parc du château, et que M. de Trécesson n'aurait pu sauver assez vite (Voir Cayot-Délandre, p. 311). 

Trécesson (de), comte dudit lieu en 1681 et sr. de Brénéant, — du Cleyo et de la Touche, en Campénéac — de Château-Merlet, en Cruguel, — de Boisbrun, en Tréal, — du Fau, en Gael, — de Lezildry, en Plouguiel, — de Kergadiou, en Plourin, — de Donnant (ou Dounant), — de Kernéguez, — de Kerdéval, — de Ranorgat, en Plouguerneau, — de Lestremeur, en Ploudalmézeau, — marquis de Coëtlogon, en Plumieux, — vicomte de Méjusseaume, paroisse du Rheu, — baron de Pleugriffet, paroisse de ce nom, — sr. de Launay-Guen, en Laurenan. Ancienne extraction chevaleresque, 14 générations en 1669. — Réformes et montres de 1426 à 1536, en Campénéac, Cruguel et Tréal, évêchés de Saint-Malo et de Vannes. Blason : De gueules à 3 chevrons d'hermines. Jean, vivant en 1336, père d'autre Jean, marié, en 1356, à Catherine de Montauban, dont : Jean, chambellan et connétable de Jean IV, en 1368, époux d'Olive de Quélen. — Jeanne, dame de Trécesson, épouse, en 1440, Eon, juveigneur de Carné, dont François, qui prit pour lui et ses hoirs les nom et armes de Trécesson, par lettres du roi de 1494. Mathurin-Paul, chevalier de Malte en 1668. — Un lieutenant général des armées du roi en 1734, mort en 1743. — Un chef de division des armées navales en 1786. — Pierre-Hyacinthe épouse, en 1703, Thérèse de Lezildry, dame dudit lieu, père et mère de Gilles-Jacques-Pierre, marié, en 1720, à Perrine, marquise de Coëtlogon, dont les descendants écartèlent : aux 1 et 4 de Trécesson ; aux 2 et 3 de Coëtlogon, sur le tout de Carné.

DE TRÉCESSON. Famille d’ancienne extraction de chevalerie bretonne qui semble un ramage de la Maison de Porhoët, et qui posséda de 1250 à 1773 la seigneurie de ce nom en Campénéac. Elle s’était fondue en 1440 en Carné, qui relevèrent son nom et ses armes. Elle produisit, entre autres : Jean de Trécesson, chevalier seigneur de Trécesson et de Campénéac, qui épousa à Ploërmel en 1336 Catherine de Montauban, dame de Lemo, en Augan ; Jean IV de Trécesson, chevalier, seigneur de Trécesson, de Bernéan, de Lemo, fut chambellan du duc Jean IV et connétable de Bretagne en 1371 ; Pierre, vicomte de Trécesson en 1610 ; Daniel de Trécesson, seigneur de Bernéan, provincial de l’artillerie de Bretagne, lieutenant du Roi à Rennes de 1652 à 1660 ; François-Gilles de Trécesson, lieutenant-général des armées du Roi, titré comte de Trécesson en 1681 ; Gilles, marquis de Trécesson, lieutenant-général des armées du Roi en 1734 ; Agathe de Trécesson, comtesse de Trécesson, marquise de Coëtlogon, qui épousa en 1773 René-Joseph le Prêtre, comte de Châteaugiron, auquel elle porta Trécesson et Bernéan (M. de Bellevue).

Les autres seigneuries de Campénéac étaient :

1.      L'Abbaye, vers l'est, aux Larcher, par alliance aux du Chesne en 1580, et leur appartenait encore en 1700.

2.     Bernéan (Broon-Ewin, locus ; 840, cartulaire de Redon ; Lis-Broniwin, 844), anciennement aux Bernéan en 1375, 1426 ; vint par alliance aux Giffart de la Marzelière en 1480, puis du XVIème siècle jusqu'à nos jours (1891) dépendit de Trécesson.

3.     Le Boissignoux (anciennement Bois-Sernier, Bois-Seigneur), aux Bréhault, 1426 ; aux du Guiny, 1570.

4.     La Bourdelaye, vers le sud-ouest, aux Coëtlogon, 1300, aux Audren, 1490 ; Trévégat, 1550 ; Polluche, 1600 ; aux Bodoyer, 1646 ; aux du Guiny, 1730, 1780.

5.     Brambellay, vers le sud-est, aux Regnaud, 1400 ; aux Mahé, 1570 ; aux Larcher, 1665.

6.     La Chataigneraye, à l'est, aux La Chataigneraye, 1432 ; La Feuillée, 1513 ; Trécesson, 1550 à 1700 ; Ligner, 1719 ; des Grées, 1767 à 1790.

7.     La Chesnaye, à l'ouest, aux Robelot, 1513 ; puis Héligon et Troltereau.

8.     Le Clyo, au nord, aux Trécesson, puis par alliances aux Rogier, 1480 ; de Lémo, 1550 ; de Lézenet, 1588 ; puis Rosmadec, 1610 à 1682.

9.     Le Défay, vers l'ouest, converti en ferme.

10.   Le Fil, aux Lémo, puis par alliance aux Lézenet en 1588.

11.    Glévily, à l'ouest, aux Lamballais, 1426 ; aux Le Febvre, 1470 ; puis par alliance aux d'Albret, 1583 ; aux Larcher, 1660 ; aux Perret, 1664, 1695 ; aux Cornulier, 1717 ; aux du Dresnay, qui le vendirent, en 1783, aux Desnos de la Grée.

12.   Guillerien, à l'est, aux Guillery, 1580, 1608 ; puis aux Trécesson.

13.   Les Hayeux, aux des Hayeux jusqu'en 1698, puis par alliance aux Ermar.

14.   Les Madrieux, au nord, aux Larcher, 1400 ; aux Trécesson, 1513.

15.   Les Ménieux, aux Trécesson ; c'est actuellement le presbytère.

16.   Le Marchis, aux des Marchix, puis par alliance aux Lézenet, 1400 ; aux Kermeno, 1627 ; achetés en 1667 par les Doüarin ; venus par alliance, 1824, aux Mouësan de la Villirouët, et en 1852, aux Fournier de Bellevüe.

17.    Quéjau, à l'est (anciennement Kerjeau), aux Quéjau, puis par alliance aux Desgrées, 1567 ; Abillan, 1619 ; Tuault, 1769, 1891.

18.    Quelneuc, au sud, aux Robelot, 1390, 1513 ; aux Le Marchand, 1609, 1726.

19.    La Rivière, à l'est, aux La Rivière, 1426 ; s'appelle aujourd'hui l'Etang.

20.    La Tieulaie, vers le sud-ouest, aux Trécesson, puis par alliance aux Doüarin, de 1360 à nos jours (1891).

21.    La Touche-Larcher, au nord-est, aux Larcher jusqu'au XVIIème siècle, puis aux Boscher, La Souallaye, La Corbinière, de France ; en 1891 aux Busnel.

22.   Treffieux, aux Trécesson.

23.    La Vallée-Couëtus, aux Couëtus de 1400 à 1700.

24.    Le Verger, aux du Verger, 1426, puis aux L'Escu, par alliance avec les Labbé, 1506 à 1600.

25.    La Ville-Alain (La Vilain), à l'est, aux Alain, puis aux Rozé, 1598 et 1680.

26.    La Ville-André, au nord, aux André, puis aux Poullain, 1600 ; Mahieux, 1647 ; Le Vaillant, 1700-1750 ; Noblet, 1790.

27.    La Ville-Aubert, au nord, aux Aubert, 1400 : aux Labbé, 1513, aux d'Albret, 1555 ; aux Brunet, 1630 ; aux Perrot, 1690, qui la portèrent par alliance, en 1727, aux Cornulier, et ceux-ci, en 1770, aux du Dresnay, qui la vendirent, en 1783, aux Le Prestre.

28.    La Ville-Gauthier, au nord, aux Gauthier ; aux Abillan, 1611 ; aux Sanson, 1660.

29.    La Ville-Jéhan, au nord-ouest, aux Jehan, puis aux Aribart, 1513 ; Labbé, 1580 ; par alliances aux Guimart, 1740 ; Le Gall, 1764.

30.    La Ville-Louays (Les Villeois), au nord, anciennement aux La Ville-Louays, puis par alliances aux Forfait, 1479 ; Couëtus, 1513 ; Gombert, 1513 ; Trévégat, 1600 ; Jacquin, 1700 ; du Portal, 1768 ; Mouësan de la Villirouët, 1856.

31.    La Ville-Pérot, vers l'ouest, aux Perrot.

Tous ces manoirs sont en 1891 convertis en fermes, sauf les N° 4, 17, 21, 27 (Joseph-Marie Le Mené).

Larcher ou L'Archer, sr. de la Touche-Bourdin et de l'Abbaye, en Campénéac, — du Quilly et de la Vieille-Ville, en Loyat, — de Tréjogat, — du Bois-du-Loup, — de la Touraille et de l'Escoublière, en Augan, — du Croisil, — de la Vallée. Ancienne extraction. — Neuf générations en 1669. — Réformes et montres de 1426 à 1513, en Campénéac et Loyat, évêché de Saint-Malo. Blason : De gueules, à trois flèches tombantes d'argent. Devise : Le coup n'en faut. Guillemot Larcher, archer dans une montre reçue à Melun en 1351. — Jean et André, abbés de la Chaume [Note : L'abbaye de la Chaume, située paroisse de Machecoul, diocèse de Nantes, reconnaissait pour son fondateur Harscoët, sr. de Retz, qui, en 1051, donna à Perennès, abbé de Redon, les églises de Notre-Dame et de Saint-Jean, près de Machecoul. Cette fille de Saint-Sauveur de Redon était fondée pour quatre religieux seulement. Au XVIIIème siècle, elle fut unie à la prévôté de Vertou], au diocèse de Nantes : le premier de 1391 à 1402, et le second de 1402 à 1413. — Pierre, fils de Jean, marié à Perrine de Bellouan, mort avant 1473 (J. de Kersauson).

LARCHER (JEAN-CHYSOSTHOME), COMTE DE LA TOURAILLE. La famille Larcher est originaire de la Touche-Larcher, en Campénéac, et de très ancienne noblesse d’épée ; elle vécut du XIIème au milieu du XIXème siècle dans le pays de Ploërmel, où elle a possédé, entre autres : Brambellé, en Campénéac ; la Salle, en Gourhel ; la Vieilleville, en Loyat ; le Bois-du-Loup et la Touraille, en Augan ; le Choisel, en Guer. Elle est encore représentée dans le diocèse de Nantes. Elle a produit : Perret l'Archer, chevalier et capitaine de cent hommes d’armes, sous le duc de Bretagne Conan IV en 1167 ; Olivier Larcher, chevalier croisé en 1248 ; Jean Larcher, seigneur de la Vieilleville, bouteiller du duc en 1405 et son lieutenant criminel en 1437 ; Olivier Larcher chevalier, seigneur de la Touche-Larcher, qui reçut en 1500 du roi Louis XII le titre de Comte, « en récompense des services rendus à la couronne par lui et ses ascendants » ; Jean-François Larcher, chevalier, seigneur du Bois-du-Loup, colonel de dragons, tué à la bataille de Villaviciosa en 1710 ; Isidore Larcher, chevalier, seigneur du Bois-du-Loup, du Choisel, de la Touraille, brigadier de dragons, démissionnaire en 1715 ; Jean-Chrysostôme Larcher, Comte de la Touraille, né au Bois-du-Loup, le 5 avril 1720, élève au collège des Jésuites à Rennes, aide-de-Camp du prince de Condé depuis 1748 ; Mestre de Camp de Cavalerie et Brigadier des armées du Roi en 1772 ; Chevalier de Saint-Louis ; littérateur et poète, guillotiné à Paris, le 27 juillet 1794, à l’âge de 75 ans. Il avait épousé : 1° à Augan, le 14 juillet 1739, Jeanne-Françoise le Doüarain de Lemo, morte à la Touraille le 18 mai 1742 ; 2° à Paris, le 6 février 1759, Marguerite Louise Patiot, qui mourut de douleur en apprenant la mort de son mari. Le portrait du comte de la Touraille existe au château de la Touraille. Le comte de la Touraille fut lié avec Voltaire et les Philosophes du XVIIIème siècle ; poète et littérateur, il fit paraître plusieurs brochures de 1769 à 1789, et en 1785 un ouvrage, intitulé « Nouveau Recueil de Gaîté et de Philosophie par un gentilhomme retiré du monde », 2 vol. in-12 de 236 et 108 pages. Paris, Belin, rue Saint-Jacques. Il fit rééditer cet ouvrage en 1790 avec son portrait, mais il était réduit de 56 pages. Cet ouvrage est dédié à « son cher Etienne, son ancien domestique, paysan de la paroisse d'Augan ». La famille Larcher s’éteint de nos jours, fondue en du Boisguéhenneuc (M. de Bellevue).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Campénéac.

Dans le dictionnaire des feudataires des évêchés de Dol et Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de 25 nobles de Campénéac :

Guillaume BRUNART de Villermart (7 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Michel COETUZ (70 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Robert de BRENEEN (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

François DE CARNE : défaillant ;

Guillaume DE COETLOGON de Bourdelaye (140 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume DE LA RIPVIERE (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Fouquet DE LA VILLEAUBERT (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guyon DE LEZENNET (20 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan DE LEZENNET de Marchix (50 livres de revenu), remplacé par son fils Guyon : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DE MALLECAVELLE de Trécesson (400 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Jacques DE QUEJAU de Quéjeau (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DU VERGIER (7 livres de revenu) : défaillant, représente Grégoire de Bellouan de Réminiac ;

Guillaume FORFAICT (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan FORFET (5 livres de revenu), remplacé par Pierre : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume HERNEL (25 livres de revenu), remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan HERVEL (10 livres de revenu) : défaillant ;

Maître Olivier JOUBINEAULX (10 livres de revenu) ;

Pierre JOUBINEAUX (5 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Maître Guillaume ou Guyon LARCHER (30 livres de revenu), remplacé par son fils Alain : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Olivier LARCHER (10 livres de revenu) : défaillant ;

Pierre LARCHIER (25 livres de revenu), remplacé par son fils Olivier : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume LARCHIER de l'Abbaye (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume LE FEBVRE (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Henri PHELIPPOT (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît vêtu en archer ;

Jehan ROGER : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

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