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BRENNILIS

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La commune de Brennilis (pucenoire.gif (870 octets) Brenniliz) fait partie du canton de Pleyben. Brennilis dépend de l'arrondissement de Châteaulin, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BRENNILIS

Brennilis vient du breton « bren » (colline) et « iliz » (église). 

Brennilis est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouménez. Brennilis (ancien village de Loqueffret) est érigé en succursale le 9 juin 1849 aux dépens de Loqueffret. Brennilis est érigé en commune en 1884. La paroisse de Brennilis, ancienne trève de Loqueffret, dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille.

On rencontre l’appellation « Bourg de Brennilis » en 1653. 

Note : liste non exhaustive des Recteurs de Brennilis : - 1849-1854 : François Marec, de Saint-Pol-de-Léon. - 1854-1856 : Hervé Combot, de Saint-Pol-de-Léon. - 1856-1860 : Laurent Baron, de Comanna. - 1860-1891 : Jean Castrec, de Ploaré. - 1891-1901 : Méven André, de Guilligomarc'h. - 1901 : Jean Cloarec, de Plouguerneau, ...

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PATRIMOINE de BRENNILIS

l'église Notre-Dame (1485-XVIème siècle). Elle comprend une nef avec bas-côtés de quatre travées, un transept et un choeur à chevet plat légèrement débordant. Elle date en majeure partie de la fin du XVème siècle, mais a été remaniée à plusieurs reprises. Le pignon ouest, dont les portes jumelées datent du XVIème siècle, a été profondément modifié en 1694 puis restauré en 1862 et en 1955. Au dessus du portail, on remarque les armes de Quélen (ramage de Poher) surmontées des dates de 1693 et de 1694. Le clocher, sans galerie, se compose d'une flèche octogonale dressée sur huit piles élancées, formant la chambre des cloches. Les douze sibylles datent du XVIème siècle. Le maître-autel et le retable datent du XVI-XVIIème siècle. Le retable du maître-autel comprend sept panneaux en bas-relief : l'Annonciation, la Visitation, la Nativité de Notre-Seigneur, l'Ange annonçant aux bergers la Grande Nouvelle, l'Adoration des Mages, la Circoncision. Le sacraire date du XVIème siècle. Le vitrail de la maîtresse vitre date du XVIème siècle et illustre la vie de la sainte Vierge (huit scènes : présentation au Temple, Annonciation, Mariage de la sainte Vierge, Visitation, Nativité, Adoration des Mages, Circoncision, Fuite en Egypte). L'église de Brennilis possède une belle croix de procession, en argent, datée de 1650. Elle est ornée à son sommet et aux extrémités des croisillons, de grosses boules à godrons, avec dépression dans le milieu, en forme d'équateur. Le grand noeud du pied se compose d'un double étage de niches séparées par des contreforts et contenant des statuettes d'apôtres et d'autres saints, le tout couronné par un dôme à imbrications. De chaque côté de Notre-Seigneur crucifié sont la Sainte-Vierge et saint Jean, portés sur des consoles en volutes. A chacun des bras en croisillons est suspendue une clochette. On y trouve aussi plusieurs statues anciennes dont la statue de Notre-Dame de Brac-Ellis, située dans une niche à volets sur lesquels sont représentées l'Annonciation, sainte Geneviève et sainte Appoline (XVIème siècle), saint Yves, Ecce Homo, saint Fidel en moine, sainte Marguerite, saint Jean-Baptiste, saint Sébastien, saint François d'Assise. Sur la sacristie, on trouve les armes d'Alain du Chastel de Kerlech, seigneur du Rusquec et de Renée de Lannion. Les fenêtres de l'église de Brennilis sont garnies de nombreux écussons de donateurs dont ceux des familles Berrien, Quélen Vieux-Chastel, Coatanezre, Lezongar, du Juch,... ; 

Nota 1 : Ancienne trève de Loqueffret, sous le vocable de Notre-Dame-Brennilis, érigée en succursale le 9 Juin 1849 et en commune le 5 Avril 1884. Voici la note donnée en 1856 par le recteur, M. Combot, sur son église paroissiale et la chapelle Saint-Avit. « L'église paroissiale est consacrée à la Sainte-Vierge, sous le vocable de Notre-Dame de Breach-Elé, ou confluent de l'Elé, parce que l'église se trouve près l'endroit où la rivière Elé, qui prend sa source dans le marais de ce nom, reçoit les eaux d'une autre rivière qui vient des montagnes D'arré ; c'est là du moins une explication qui m'a parue plausible. La tradition populaire attribue lu fondation de l'église aux seigneurs du château en ruine de Kerannou, à 4 kilomètres de Brennilis. Elle leur attribue également les belles verrières du haut de la nef et des bas-côtés ; les armes de cette famille s'y trouvent reproduites en quatre ou cinq endroits. Le premier lundi de Mai, tous les habitants de la paroisse, grands et petits, viennent faire une visite à Notre-Dame de Brennilis, depuis 4 heures du matin jusqu'à 8 ou 9 heures du soir, plusieurs font en marchant ou à genoux le tour à l'intérieur ou à l'extérieur de l'église. Cet usage date, dit-on, de temps immémorial ; quelque soin que j'aie pris pour en connaître l'origine, personne n'a pu me renseigner ». Le bourg de Brennilis est situé comme au milieu d'un pays désert, et l'on est tout surpris d'y rencontrer une église monumentale renfermant de nombreuses oeuvres artistiques. A la façade Ouest, est une belle porte double avec trumeau central, ayant tous les caractères de la fin du XVème siècle. Le clocher a également le style de cette époque. Dans le pourtour extérieur, on trouve plusieurs jolis détails de la fin de la période gothique. Ce qui sert à dater cette église, c'est l'inscription qui est gravée à l'intérieur, près du maître-autel, au coin de l'Epître : Yves . Toux . procureur . tan mil CCCC IIII XX cinq ( 1485) commencement . de . cette . chapelle. Le retable du maître-autel est composé de panneaux anciens, ayant conservé leur peinture primitive. 1. — Annonciation : La Sainte-Vierge, agenouillée sur un prie-Dieu, est toute troublée de la salutation de l'ange et se détourne pour lever vers celui-ci des yeux presque effrayés. L'ange Gabriel apparaît dans une nuée traitée à la façon du Moyen-Age ; d'une main il tient un sceptre et de l'autre une banderole très déliée qui fait plusieurs enroulements et sur laquelle on lit : Ave Maria Dominus tecum. Dans un angle du haut, on voit le Saint-Esprit. 2. — Visitation : La Sainte-Vierge, la tête découverte et sans voile, entre chez sa cousine Elisabeth qui s'agenouille devant elle. Derrière celle-ci s'avance Zacharie, dont la tête est coiffée d'un capuchon pointu. 3. — Nativité : L'Enfant-Jésus est étendu dans la mangeoire, sur un peu de paille. La Sainte-Vierge et saint Joseph sont agenouillés devant lui ; entre eux se trouve un petit ange en adoration. A l'arrière-plan, on voit le boeuf et l'âne. Comme théâtre de cette scène, ce n'est pas la grotte qui est figurée, mais les ruines de l'ancien palais de David. 4 — L'Ange apparaît aux bergers : L'ange est debout au milieu d'un nuage ; il tient une banderole portant ces mots : Gloria in excelsis Deo. Autour de lui, pour indiquer la troupe angélique, on a placé des têtes de chérubins. Deux bergers dorment sur la montagne, un troisième se réveille. 5.  — Adoration des Mages. La Sainte-Vierge, assise, tient l'Enfant sur ses genoux, pour le présenter aux adorations des princes de l'Orient. Saint Joseph, tête découverte, est debout derrière elle. Le premier Mage, ayant déposé sa couronne, est agenouillé devant l'Enfant-Jésus. Il est accompagné d'un page ou jeune serviteur. Les deux autres rois, couronne en tête, sont debout et tiennent en main les présents qu'ils vont offrir à leur tour. 6. — Circoncision : Un vieillard, peut-être de la tribu sacerdotale, tient l'Enfant-Jésus au-dessus d'une table. La Sainte-Vierge est agenouillée, saint Joseph est debout ; deux personnages, semblant être des lévites, se tiennent là comme assesseurs. 7. — Assomption : C'est le panneau qui sert de porte au tabernacle. La Sainte-Vierge, debout sur un nuage, est entourée de quatre anges vêtus de longues robes, qui la touchent à peine, pour la faire monter au ciel. Les deux anges du haut déposent une couronne sur sa tête. Outre ces anges, on voit encore six ou sept têtes de chérubins. Ces bas-reliefs sont séparés par six statuettes couronnées de dais à découpures flamboyantes. On peut reconnaître saint Roch, saint Jean l'Evangéliste, saint Jacques le Majeur et saint Paul, apôtre ; les deux derniers saints sont plus difficiles à déterminer. A l'autel du bas-côté Sud sont des bas-reliefs représentant les douze Sibylles. Ces statuettes, avec leurs niches d'encadrement, semblent appartenir à la période de transition entre le Gothique et la Renaissance. Comme les différents auteurs ne s'accordent pas pour l'identification de ces douze prophétesses païennes, je les cite seulement en indiquant les attributs qu'elles tiennent et qui sont à peu près les mêmes que ceux que l'on trouve à Saint-Herbot, Lampaul- Guimiliau, Pleyben et La Martyre : — 1. Clous de la Passion ; — 2. Croix de résurrection, avec banderole ; — 3. Berceau ; — 4. Glaive ; — 5. Bouquet de lis ; — 6. Couronne d'épines ; — 7. Gantelet ; — 8. Sceptre et liens ou fouet ; — 9. Corne; — 10. Croix de Passion ; —11. Pomme ; — 12. Lanterne et serpent. Cette église renferme un bon nombre de statues anciennes, dont quelques-unes fort remarquables : Au coin de l'Epître est la statue très belle de la sainte patronne, portant cette inscription : Notre-Dame de Bréac Ellis. Elle pose les pieds sur le croissant de la lune, et au-dessous se trouve le buste d'Eve, tenant la pomme fatale, ou le démon représenté avec un buste de femme. Cette statue est abritée dans une niche à volets dont les panneaux représentent en peinture : 1. — L'Annonciation. 2. — Sainte Geneviève, tenant en main un cierge qu'un démon veut éteindre au moyen d'un grand soufflet et qu'un ange rallume avec une bougie. 3. — Sainte Apolline, tenant une de ses dents au bout de tenailles. Les autres statues sont : saint Sébastien, d'une admirable beauté, comme anatomie et comme expression ; — Ecce-Homo ; — saint François d'Assise ; — saint Yves entre le riche et le pauvre ; — sainte Anne ; — saint Divy ; — saint Hervé, foulant un loup qui a plutôt l'air d'un lion ; — sainte Barbe ; — saint Jean-Baptiste ; — un saint franciscain, tenant un calice, comme à La Roche et à Bodilis ; il porte ici le nom de saint Fidel, mais ce doit être saint Pascal-Baylon. Au bas des collatéraux sont des clôtures en bois, composées de pilastres carrés et de balustres tournés, avec chapiteaux à feuillages. Au-dessus règne une frise contenant des médaillons ronds sur lesquels se détachent de jolis bustes élégants, en style François 1er ou Henri II. Entre ces médaillons sont des statuettes parmi lesquelles on peut reconnaître sainte Catherine, sainte Marguerite et sainte Barbe persécutée par son père. Aux deux angles de l'abside, sous les statues de Notre-Dame et de sainte Anne, sont des armoires formant piédestaux. Les vantaux sont composés de panneaux Renaissance dont quelques-uns sont d'une ornementation feuillagée très intéressante, d'autres contiennent de petits génies païens jouant de divers instruments de musique, ou des têtes saillantes semblables à celles qu'on trouve aux bénitiers des porches de Guimiliau, Landivisiau et Landerneau. VITRAUX : Les trois fenêtres de l'abside sont garnies de vitraux peints. Le vitrail qui est au-dessus de l'autel Nord n'est pas complet, il renferme les trois panneaux suivants : sainte Anne, portant dans son sein, ou plutôt sur son sein la petite Sainte-Vierge nue, debout, les mains jointes, entourée d'une gloire rayonnante, avec cette inscription : SAINCTE CONCEPTION. Cette représentation est analogue à celle qui se trouve en statue au n° 32 de la Grand'Rue à Morlaix. Les deux autres panneaux représentent saint Christophe et un saint moine. Une singulière inscription donne le nom du donateur : No. de Bezyen Prestre de Pleyben o faict vitrare istas Fenestras. La maîtresse-vitre, dont les soufflets forment un dessin de trois fleurs de lis, contient huit scènes dont l'ordre a été bouleversé, et qu'il faut rétablir ainsi : — Présentation de la Sainte-Vierge au Temple ; — son Mariage ; — Annonciation ; — Visitation ; — Nativité de l'Enfant-Jésus ; — Circoncision ; — Adoration des Mages ; — Fuite en Egypte. Le troisième vitrail, au-dessus de l'autel Sud, a trois sujets : — Notre-Seigneur sortant du tombeau ; — saint Michel ; — saint Roch. Voici, d'après M. Louis Le Guennec, les armoiries que l'on trouve dans ces vitraux et dans d'autres parties de l'église : Maîtresse-vitre : 1. D'argent à 3 jumelles de gueules, au franc canton d'or au lion de sable, qui est Berrien ; 2. Mi-parti d'un burelé d'argent et de gueules de 10 pièces, qui est Quélen-Vieux-Chastel et d'or à trois fasces de gueules, qui est du Chastel (Yvon de Quélen, seigneur du Vieux-Chastel, épouse, vers 1450, Jeanne du Chastel) ; 3. Mi-parti de Berrien et de gueules à trois épées d'argent en bande, qui est Coatanezre, fondu dans Berrien, puis Quélen-Vieux-Chastel ; 4. D'azur à trois besans d'or, parti de gueules à la fasce d'or ; 5. Mi-parti de Berrien et d'azur à la croix d'or, qui est Lezongar (Yvon de Berrien épouse, en 1443, Jeanne de Lézongar) ; 6. Mi-parti de Quélen et de Berrien (Louise de Berrien, dame de Coatanezre et de Kerdudal, épouse, vers 1500, Olivier de Quélen, baron du Vieux-Chastel) ; 7. Mi-parti de Berrien et d'azur au lion d'argent, qui est du Juch (Henry de Berrien, homme d'armes dans une montre de 1481, épouse Louise du Juch, père et mère de la précédente) ; 8. Mi-parti de Berrien et de ......... Dans la fenêtre située à droite du maître-autel : 1. Quélen ; — 2. Berrien ; — 3. d'argent fretté d'azur, qui est Goazmoal ou Guicaznou. Dans la fenêtre du transept de droite : mi-parti de Berrien et de Lézongar. Première fenêtre de la nef, à droite : mi-parti de France et de Bretagne. Fenêtre à gauche du maître-autel : écusson de Berrien plein. Fenêtre du transept de gauche : Berrien. Au haut du portail, sous le clocher : de Quélen plein. Sur la sacristie, mi-parti de Quélen et de trois merlettes accompagnées en chef de trois étoiles, qui est ... ? Au pignon Est, au-dessus de la maîtresse-vitre : Quélen. Sur la croix du cimetière : Quélen (MM. Peyron et Abgrall).

l'ancienne chapelle Saint-Avit, dite aussi Saint-David et Saint-Divy, située jadis près de Keraznou et aujourd'hui disparue. La fontaine subsiste et l'on y plongeait jadis les enfants malades ou leurs linges ;

Nota 2 : Elle dépendait autrefois du manoir de Kerannou. Elle est actuellement en ruine. On y remarquait encore, en 1869, deux fenêtres gothiques et deux tables en pierre. Le pardon de Saint-Avit est encore célébré, tous les ans, à l'église paroissiale. Il existe près de la chapelle une fontaine qui a été autrefois l'objet de certaines pratiques superstitieuses : le premier jour de Mai, on y portait les enfants malades de la paroisse et des paroisses voisines, on les plongeait dans cette fontaine, on y jetait leur linge ; s'il surnageait, c'était signe de retour à la santé, si non c'était signe de mort. Ces immersions d'enfants et de linge ont totalement cessé à Brennilis (note de M. Combot, recteur, 1856). En 1653, les seigneurs du Rusquec, héritiers des Keraznou, rendaient aveu au Roi, en ces termes, pour ses droits en Brennilis. « Dict et affirme le dit Sr Advouant avoir droit et privileige de foires au nombre de quatre a estre tenues au bourg de Brennilis le 1er mardi subsequant le dimanche de Quasimodo, au jour et feste de St Julien, au jour et feste de St Jacques le Grand, et le jour et feste de N.-D. en Décembre, desquelles foires il a droit et coustume qu'il afferme environ 20 sols monnaye par an. Comme aussi a droit de juridiction contentieuse haulte, moyenne et basse à la faire exercer par sénéchal, bailly et lieutenant en la ville de Huelgoat ou ailleurs que bon lui semblera sous le ressort du dit Kerasnou, fors l'un de ses generaux plaids qui se tient une fois l'an, le mardi après Quasimodo, jour de foire au bourg de Brennilis. Aussi est fondateur après le Roy (à cause de la seigneurie de Keraznou) de l'église et bourg de N.-D. de Brennilis etant en la dite paroisse de Locqueffret fondés par ses prédécesseurs en leurs terres. Les issues et dépendances de la dite chapelle lui appartiennent, et à cause de ce le Recteur de la dite paroisse et le gouverneur d'icelle chapelle luy debvoir annuellement a chacun jour et feste de Nostre-Dame au mois de Septembre de chef rente une paire de gants rouges à lui estre rendue ou à ses commis ou recepveurs au prosne de la grand messe que se celebre annuellement au dit jour en la dite chapelle, et le logeix et maison couverte d'ardoise, ses maison a four, escuries, cour et jardin situés pres la dite chapelle estre et est au dit seigneur declarant lors et à la fois que lui plaira y loger. Comme aussi il a droit d'élection de gouverneur ou fabrique de la dite chapelle et d'audition des comptes et de voix à l'employe des oblations et revenus d'icelle chapelle pour son ornement et édification, en laquelle sont les armes et intersignes de noblesse de la dite seigneurie de Keraznou en la maîtresse vitre et aultre et en bosse en pierre de taille aux pignons et autres endroits de la dite chapelle, comme fondateurs. Davantage advoue qu'aux limites et voisinée de la chapelle de Brennilis avoir pilliers de boy à planter en terre armoyés des armes en bosse de la maison de Keraznou lesquels pilliers sont garnis de leurs colliers et carquants de fer ».

l'ancienne chapelle de Nestavel, aujourd'hui disparue. On y trouvait aussi à proximité un calvaire ;

le calvaire de l’enclos paroissial (1625), érigé par l'atelier de Roland Doré. Au pieds du Christ, on remarque les armoiries de la famille Quélen  ; 

le calvaire du Moulin de Kerstrat (1523) ; 

la croix de l'enclos de Brennilis (XVIème siècle), autrefois sur la place ;

la croix de Kerflaconnier (XVIème siècle) ; 

A signaler aussi : 

des tumuli (âge de bronze) ; 

un souterrain et un enclos (âge du fer) ; 

des vestiges gallo-romaines à Penhars et Karaës-Vihan ; 

le dolmen de Ti-ar-Boudiged (époque néolithique) ; 

le menhir de Leintant (époque néolithique) ;

Nota : En 1878, M. de Kerret fit don à la Société Archéologique du Finistère d'une allée couverte (Bulletin Société Archéologique du Finistère, VI, p. 118) située tout près du bourg de Brennilis, et en grande partie couverte d'un tumulus. M. l'abbé Abgrall signale la tombe du géant à Brennilis ; c'est un dolmen qui porte en breton le nom de Bez-Guevrel, la tombe de Gargantua ; cette sépulture a des dimensions considérables, mais le géant était si grand qu'il a fallu le plier en neuf pour l'y renfermer (Bulletin Société Archéologique du Finistère, XVII, p. 71). 

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ANCIENNE NOBLESSE de BRENNILIS

(à compléter)

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