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Bienvenue chez les Bréalais

BREAL-SOUS-VITRE

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La commune de Bréal-sous-Vitré (pucenoire.gif (870 octets) Breal-Gwitreg) fait partie du canton de Vitré. Bréal-sous-Vitré dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BREAL-SOUS-VITRE

Bréal-sous-Vitré est fondé au XIème siècle sur l'emplacement des landes et des bois qui cernent la forêt du Pertre. 

Il s’agit au départ, d’une simple chapelle donnée par Guy II de Laval au début du XIème siècle à Renaud Papillon, qui en fait don à l'Abbaye Saint-Serge d'Angers : celle-ci établit sur le territoire de Bréal-sous-Vitré un prieuré.

En effet, Notre-Dame de Bréal existe comme chapelle vers l'an 1020. Elle est donnée aux religieux de l'abbaye de Saint-Serge d'Angers, et Marbode, évêque de Rennes, leur en confirme la possession en 1108. La fondation du prieuré de Bréal, au XIème siècle, amène vers le même temps l'érection de la paroisse de ce nom. Notre-Dame de Bréal, simple chapelle, « capella de Braello », se trouvant dans la forêt du Pertre, ne devait faire partie d'aucune paroisse. Mais lorsqu'elle eut été érigée en église priorale, elle ne dut pas tarder à devenir paroissiale, parce que les défrichements d'une partie de la forêt furent faits autour d'elle (Pouillé de Rennes). 

La cure est unie au prieuré, et jusqu'en 1790 l'abbé de Saint-Serge présente à l'évêque de Rennes le prieur-recteur de Bréal, jouissant à cette dernière époque de 1 119 livres de revenu net (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine). La paroisse de Bréal-sous-Vitré dépendait jadis de l’ancien évêché de Rennes.

On rencontre les appellations suivantes : Capella de Braello (en 1090), ecclesia de Brallo (en 1108), Breallum (en 1516).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Bréal-sous-Vitré : Mathurin Patry (vers 1538), Georges Simon (1604-1628), Pierre Le Coq (en 1630), Guillaume Pilvèche (en 1631), Jean Sauvé (1634-1655), Antoine Havard (en 1656), François Pelé (en 1660), J. Loysel (1670-1679), Michel Le Bigot (1679-1719), Julien Ory (1719-1720, inhumé dans l'église sous le banc des prieurs), Denis Robin (1720-1754), Georges Roger (en 1753 et en 1791), Guillaume-Pierre Méhaignerie (1803-1815), Jean Blanchet (1815-1819), Jean Catherine (1819-1825), Jean-Marie Legourd (1825-1829), Joseph Texier (1829-1856), Jean-Marie Mouézy (1856-1881), Joseph Hattais (à partir de 1881), ....

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PATRIMOINE de BREAL-SOUS-VITRE

l'église Notre-Dame-de-l'Assomption (XI-XVème siècle). Cet édifice a dû remplacer la chapelle primitive de Notre-Dame ; il fut vraisemblablement la première église paroissiale du lieu. C'est un des sanctuaires les plus intéressants du diocèse, car il se présente encore presque tel qu'il fut construit au XIème siècle. Vrai type de l'église romane primitive des campagnes, Saint-Martin de Bréal se compose simplement d'une nef et d'une abside. Quoique le mur méridional de la nef et une petite partie de l'abside aient été remaniés postérieurement, le plan antique demeure complet. La porte occidentale, avec son archivolte en plein cintre, est de la plus grande simplicité, comme du reste tout l'édifice. Trois meurtrières s'ouvrent dans le mur septentrional de la nef, demeuré intact. Un arc triomphal termine cette nef et donne entrée dans l'abside, qu'éclairent trois autres meurtrières. Un clocher en bois, insignifiant quoique ancien, s'élève au-dessus de l'arc triomphal. Aujourd'hui qu'il ne nous reste plus d'édifices du XIème siècle, il est bon de signaler ce curieux sanctuaire, qui peut-être, hélas ! sera lui-même rasé lorsque paraîtront ces lignes. Le 26 mai 1777, on déposa solennellement dans cette église des reliques des martyrs SS. Valens, Justin, Purpurat, Vénérand, Victorin et Théophile, apportées de Rome : l'on en donna quelques fragments au recteur d'Erbrée et au curé de Mondevert pour leurs églises, et au seigneur de Guerry pour sa chapelle du Boisblin. Il y avait à Bréal quelques fondations faites en l'église, telles que celles de Bellevue, valant en 1790 64 livres de rente, du Mottay, de 65 livres, et des Prises, de 58 livres 10 sols : ces dernières appartenaient à la fabrique, qui devait, entre autres choses, faire célébrer matines la veille des cinq fêtes de la Sainte Vierge, à cause de la chapellenie des Prises (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 28) (Pouillé de Rennes). La fenêtre gothique et les fonts baptismaux datent du XVème siècle ; 

l'ancien prieuré Notre-Dame de Bréal-sous-Vitré. « Bréal, — dit M. de la Borderie dans une intéressante notice que nous reproduisons ici (voir Semaine Religieuse de Rennes, VII, 312 et 344), — ne fut d'abord qu'une simple chapelle, bâtie vraisemblablement de 1020 à 1030 par Guy II, sire de Laval, et donnée par lui, sans doute à titre de fief avec quelques terres environnantes, à un certain Renaud, distingué des autres Renaud ses voisins et ses contemporains par le joli surnom de Papillon. Ce Papillon était-il prêtre ? était-il laïque ? On ne sait, mais nous pencherions pour le laïcisme. Quoi qu'il fût, il se trouva vite embarrassé de sa chapelle, d'autant que la tenant exclusivement de l'autorité civile, sa possession, au point de vue religieux, était fort irrégulière. Dans cet embarras, il fit la rencontre d'un moine appelé André, par les conseils duquel il vint à Angers, où il se déchargea enfin de sa chapelle, en la donnant à l'abbaye de Saint-Serge, donation presque aussitôt confirmée par Guy II, seigneur de Laval, et par ses deux fils Jean et Hamon (Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Serge). Peu de temps après Papillon mourut, et sans que nous sachions comment, son fief de Bréal passa à un gentilhomme de la baronnie de Vitré appelé Renier de Taillie. Mais ce changement de main ne porta aucun préjudice aux moines, Renier s'étant empressé de leur renouveler la donation de la chapelle de Bréal, et cela du temps d'Hubert, qui fut abbé de Saint-Serge de 1030 à 1040 environ. Après Renier, ses deux fils, Renaud et Méril de Taillie, confirmèrent à leur tour la donation de leur père et eurent même soin de la faire approuver d'abord par Jean et Hamon de Laval, qui avaient succédé à Guy II, mort en 1067, puis par Guy III, fils et successeur d'Hamon, en 1080, enfin par Robert Ier, qui possédait à la même époque la baronnie de Vitré, et même par son fils André (nota : Bréal se trouvait alors dans la forêt du Pertre, qui était un territoire neutre et de marche commune, possédé en indivis par les sires de Laval et de Vitré). Encouragés par tant de sympathies, les moines de Saint-Serge résolurent de rebâtir plus solidement la chapelle (qui probablement n'était jusqu'alors construite qu'en bois), et sans doute aussi d'élever auprès un logement convenable pour le moine chargé de la desservir. Guy III, seigneur de Laval, pour concourir à l'exécution de ce projet, leur donna près de la chapelle un terrain considérable tenant trois charruées, c'est-à-dire au moins 50 hectares (Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Serge - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 476). Tout paraissait donc marcher à souhait, quand tout à coup s'éleva un orage inattendu. Les moines de Saint-Jouin de Marne, qui possédaient le prieuré du Pertre, s'avisèrent de contester à Saint-Serge et de revendiquer énergiquement pour eux-mêmes la chapelle de Bréal. L'histoire de ce procès ne nous a été transmise que par les religieux de Saint-Serge, qui ne se sont pas fait faute de noircir leurs adversaires ; et bien que ceux-ci fussent en effet dans leur tort, encore devaient-ils avoir au moins un prétexte spécieux. Ce prétexte, qui eût été un juste motif de revendication s'ils l'avaient fait valoir dès le principe, était que l'église du Pertre possédée par eux, la première bâtie dans la forêt et longtemps la seule, embrassait sous sa juridiction la forêt entière, y compris les chapelles et oratoires qui avaient pu s'y élever depuis, et ne devaient être considérés que comme des dépendances de l'église-mère. Ce raisonnement eût été parfait si les moines du Pertre avaient réclamé Bréal dès sa première donation à Saint-Serge ; au bout de cinquante ans, c'était un peu tard, leur silence si prolongé était un véritable acquiescement. Saint-Serge avait maintenant prescription et droit acquis ; pour rompre ce droit il eût fallu établir la nullité de la donation primitive. Les moines du Pertre l'essayèrent. Ils déterminèrent, — comment ? à prix d'argent, disent leurs adversaires, — ils déterminèrent Méril de Taillie et Juhel, fils de Godefroy, l'un de ses parents, à protester contre la donation de Bréal à Saint-Serge ; manoeuvre d'autant plus étrange que Méril, pour sa part, avait déjà ratifié deux fois cette donation. N'importe, sitôt munis de cette protestation, ils la notifièrent à l'évêque de Rennes, Sylvestre de la Guerche, et revendiquèrent pour eux-mêmes la chapelle de Bréal, « capellam de Braello ». Pour appuyer cette réclamation, ils firent venir du fond du Poitou Simon, abbé de Saint-Jouin, espérant probablement, par son entremise, enlever l'affaire de haute lutte, en l'absence de la partie adverse. Mais l'évêque de Rennes savait son devoir : il manda près de lui Achard, abbé de Saint-Serge, peur entendre sa réponse avant de rien décider. Alors l'abbé de Saint-Jouin disparut, refusant, sous un prétexte futile, de comparaître avec sa partie adverse devant la juridiction de l'évêque. On le dit même retourné à son abbaye. Il n'en était rien ; retiré au Pertre, il cherchait un tribunal plus favorable à ses prétentions. Il crut l'avoir trouvé dans celui d'André Ier, baron de Vitré, et il y porta effectivement sa revendication : procédé assez étrange de la part d'un homme d'église ; car tout le débat roulant sur un bénéfice ecclésiastique devait être régulièrement jugé en cour d'église. L'abbé de Saint-Serge, tout en faisant ses réserves, ne crut pas devoir décliner la juridiction d'André de Vitré. Il s'y présenta, et l'affaire y fut plaidée de part et d'autre, mais sans résultat, parce que la cour du baron de Vitré n'étant pas garnie de juges en nombre suffisant, ne put rendre de sentence et dut renvoyer la cause à un terme subséquent. Cette fois, l'audience fut nombreuse et solennelle. D'un côté, l'abbé de Saint-Serge assisté de Geoffroy, évêque d'Angers, et d'une députation du clergé angevin ; de l'autre, les moines de Saint-Jouin avec leurs patrons Méril de Taillie et Juhel, fils de Godefroy. Au fond, sur l'estrade des juges, une foule imposante : outre les seigneurs, vassaux ou amis d'An­dré de Vitré, celui-ci avait eu le tact d'appeler pour juger cette cause d'église bon nombre de clercs, présidés en quelque sorte par trois illustres prélats : Jean, archevêque de Dol, de la maison de Combourg ; Sylvestre de la Guerche, évêque de Rennes, et Gervais, abbé de Saint-Melaine. L'avocat des moines du Pertre fut Juhel, fils de Godefroy, et l'on nous a conservé le sommaire de son plaidoyer : « Le Pertre, dit-il d'abord, était dans le principe une abbaye fondée par le roi Clovis en l'honneur de Saint-Martin de Vertou ». Ce fut son premier argument ; mais, ajoute l'antique récit de cet antique procès, cette assertion manquant de toute preuve, soit testimoniale, soit par écrit, fut déclarée par les juges de nulle valeur. Juhel reprit alors la parole et dit, d'accord avec ses clients, « que l'abbaye du Pertre avait appartenu à ses ancêtres, et que lui-même, en vertu de son droit héréditaire, il la donnait aux moines de Saint-Jouin avec toutes les obédiences qui en relevaient, au nombre desquelles était Bréal ». L'abbé de Saint-Serge répondit ; nous n'avons pas sa réponse, mais on la devine ; puis le jugement fut rendu. Il était enjoint à l'abbé Achard de fournir un homme prêt à soutenir, sous la foi de l'épreuve judiciaire, que Saint-Serge possédait Bréal depuis longues années, à la parfaite connaissance de Juhel et de Méril, sans jamais avoir été jusqu'à ce jour troublée par eux dans sa possession. Formulée par les évêques et l'abbé de Saint-Melaine, cette décision fut adoptée par tous les clercs et seigneurs qui garnissaient la cour du baron. Elle impliquait très clairement le bon droit de Saint-Serge, pourvu que l'épreuve judiciaire (sans doute celle du fer chaud) tournât favorablement pour le représentant de cette abbaye. Chose curieuse, les moines du Pertre et leurs deux patrons se défièrent de leur bon droit, au point de ne pas vouloir accepter les chances de cette épreuve. Par ce refus même ils perdirent leur cause, et là-dessus l'audience fut levée. Peu de temps après, Méril voulut reprendre l'affaire en son propre nom, et cita de nouveau l'abbé Achard devant la cour du baron de Vitré ; mais ce tribunal, sans revenir à la discussion du fond, déclara l'abbé de Saint-Serge dispensé de répondre sur ce sujet à aucun de ceux qui avaient figuré, de façon ou d'autre, dans la première instance. Alors Méril et Juhel se décidèrent à confesser tous leurs torts, dont ils rejetèrent d'ailleurs le plus possible la responsabilité sur les moines du Pertre, et non contents de proclamer le bon droit de Saint-Serge, ils ratifièrent et renouvelèrent encore une fois la donation jadis faite à cette abbaye de la chapelle de Bréal. Pour reconnaître ce bon procédé, l'abbé Achard donna à Juhel une somme de 30 sols, et reçut moine à Saint-Serge un de ses hommes nommé David. Il fit aussi présent à Méril d'un haubert estimé 40 sols, et celui-ci, pour consacrer définitivement la donation de Bréal par une cérémonie solennelle, déposa sur l'autel de Saint-Serge un couteau, symbole de l'objet donné, et qu'il brisa de ses propres mains, marquant ainsi qu'il y renonçait complètement (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 475-477). L'abbatiat d'Achard, qui gouverna l'abbaye de Saint-Serge de l'an 1082 au 27 mars 1093, indique suffisamment l'époque de ce curieux procès ; et comme il est dit qu'avant ce procès les moines de Saint-Serge avaient joui sans aucune difficulté de la donation de Renier de Taillie sous le gouvernement de trois de leurs abbés, cela désigne évidemment les trois prédécesseurs immédiats d'Achard, c'est-à-dire les abbés Dabert (1055-1082), Vulgrin (1040-1055) et Hubert (1030-1040). Enfin, la donation primitive de Renaud Papillon ayant encore précédé celle de Renier, cela reporte la première de 1020 à 1030, époque où par conséquent existait déjà la chapelle de Bréal » (M. de la Borderie, Semaine Religieuse, VII, 316). Telles furent les origines du prieuré de Bréal. En 1108, Marbode, évêque de Rennes, confirma les moines de Saint-Serge dans la possession de ce bénéfice ; l'abbé y devait entretenir deux religieux, d'après une histoire manuscrite de Saint-Serge, et de nombreuses donations finirent par donner à ce petit monastère une importance qui s'accuse encore au XVème siècle dans les aveux rendus par les prieurs aux barons de Vitré (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 516). Il parait que dès cette dernière époque le prieuré de Bréal était uni à la cure de ce nom ; cet état de choses dura jusqu'à la Révolution. Le prieur-recteur de Bréal était seigneur spirituel et temporel de la paroisse, tout en dépendant de l'abbé de Saint-Serge et du baron de Vitré ; il jouissait d'une moyenne et basse justice et de plusieurs droits féodaux. En 1790, la Déclaration de son bénéfice mentionne le presbytère et son jardin, — un pourpris de 30 journaux de terre, — un bois taillis de 4 journaux, — des dîmes anciennes et novales — et un fief seigneurial : le tout estimé 1 639 livres de revenu. Mais sur cette somme le prieur-recteur devait payer une rente de 14 livres 12 sols au baron de Vitré, et une autre de 9 livres 12 sols à l'abbé de Saint-Serge ; il devait aussi entretenir le chanceau de l'église et le presbytère, acquitter 85 livres 13 sols de décimes et donner 350 livres de pension à son vicaire ; il ne lui restait, par suite, qu'environ 1 119 livres de revenu net (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 28) (Pouillé de Rennes) ;

la maison (XVIème siècle), située au n° 6 rue de Bretagne ; 

un moulin à eau ; 

A signaler aussi :  

l'ancien manoir de Languenoë ; 

l'ancien manoir de la Roche ; 

l'ancien manoir de la Verrie ; 

l'ancien manoir de la Rivière ; 

l'ancien manoir du Bois-Briand. Propriété de la famille Geslin, seigneurs des Hayes en 1513 et 1553, puis de la famille Tricot en 1646 ; 

l'ancien manoir des Hayes ; 

l'ancienne chapelle Saint-Jérôme du Boisblin. Le Boisblin était à l'origine dans la paroisse d'Erbrée. En 1686, Julien de la Corbinaye, seigneur du Boisblin, obtint de l'ordinaire son annexion à la paroisse de Bréal-sous-Vitré. De nos jours, le Boisblin a été rendu à Erbrée. La chapelle fut construite, près du manoir de ce nom, par Claude-Jérôme de Guerry, seigneur du Boisblin, et Catherine du Guiny, sa femme. Elle fut bénite le 12 janvier 1771 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de BREAL-SOUS-VITRE

(à compléter)

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