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BOLAZEC

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La commune de Bolazec (pucenoire.gif (870 octets) Bolazeg) fait partie du canton de Huelgoat. Bolazec dépend de l'arrondissement de Châteaulin, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BOLAZEC

Bolazec vient du breton « bot » (résidence ) et « Glazec » (ancienne famille noble Botglazec).  

Bolazec doit certainement son origine au manoir des Botglazec. Cette famille était jadis possessionnée dans les paroisses voisines de Guerlesquin, Botsorhel et Plouigneau. Sa dernière branche s'est fondue dans la famille Coatmen vers 1580.

Bolazec (Botlazec) est une ancienne trève de la paroisse de Scrignac et dépend de l'évêché de Cornouaille. Les Du Dresnay viennent y résider souvent au milieu du XVème siècle. Bolazec est élevé au rang de paroisse lors du Concordat de 1801.  

On rencontre les appellations suivantes : Botglazec (en 1448 et 1481) et Botlazec (en 1679).

Note : liste non exhaustive des Recteurs de Bolazec : - 1804-1815 : François Cosquer, né en 1760 à Bolazec, prêtre, en 1786. - 1830-1835 : Pierre-Michel Bléas, de Bodilis. - 1835 : Louis Caradec, de Plogastel-Saint-Germain. - 1846 : Jacques Bohic, de Henvic. - 1840-1845 : Jean-Marie Lolivier, de Scrignac. - 1845-1856 : Jean-Louis Kerbaul, de Trefflévénez. - 1856-1860 : François-Guyader, de Roscoff. - 1860-1864 : Guillaume Colleter, de Plouézoc'h. - 1864-1867 : Paul-Marie Guivarch, de Mespaul. - 1867-1876 : Hervé Lojou, de Plougasnou. - 1876-1880 : François-Marie Le Quéré de Plouvorn. - 1880-1888 : Guillaume Guézennec, de Ploujean. - 1888-1895 : Louis-Marie Lochouarn, de Quimperlé. - 1895-1901 : Aimé Berriet. - 1901 : Alfred Chavet, ..... Prêtres originaires de Bolazec de 1800 à 1900 : - Guinament, Guillaume, prêtre, 13 Mars 1813. - Buanec, Jean-Louis-Marie, prêtre, 10 Août 1873.  

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PATRIMOINE de BOLAZEC

l'église Notre-Dame-et-Saint-Guénael (XVIIème siècle), reconstruite en 1865. Edifice en forme de croix latine, reconstruit au XIXème siècle à l'exception du clocher qui porte l'inscription "Guilloux cure, Gueguen fabric, Le Mat Cautio 1782". Le clocher date du XVII-XVIIIème siècle. Il s'agit, semble-t-il, de l'ancienne chapelle du manoir de Botglazec, fief patronymique d'une famille noble, devenue église paroissiale. L'intérieur de l'église est orné d'un mobilier de style néo-gothique remontant à la fin du XIXème siècle. On y trouve les statues de la Vierge-Mère, saint Guénael, saint Pierre, saint Paul, saint Michel et sainte Anne ; 

Nota : L'église est de construction récente, sauf le clocher, qui doit être du XVIIème siècle, ayant deux chambres de cloches superposées, avec tourelle ronde d'escalier. Les patrons sont la Sainte-Vierge et saint Guénaël, qui ont leurs statues au maître-autel. Autres statues : saint-Michel terrassant le dragon, bien mouvementé, deux statuettes de moines, Christ en croix. Dans le cimetière, croix en pierre où le Christ est accompagné de deux anges qui recueillent dans des calices le précieux sang coulant des plaies de ses mains. Bolazec était une trêve de Scrignac et doit probablement son origine à un manoir, berceau do la famille de Botglazec (le buisson verdoyant). Cette famille, possessionnée dans les paroisses voisines, Guerlesquin, Botsorhel, Plouigneau, portait : d'argent à un arbre de sable, sommé d'une merlette de même, avec la devise : Quitte ou double. Sa dernière branche s'est fondue dans Coatmen, vers 1580. Terre noble : manoir du Halgoët, résidence en 1669 de Claude du Parc, écuyer, sieur de Penanguer, du Parc : d'argent à 3 jumelles de gueules ; devise : Vaincre ou mourir ! (Notes de M. Louis Le Guennec). Au moment de la Révolution, le curé de Bolazec, M. Guillou, refusa le serment. Les arrêtés du département l'obligeaient à se tenir à quatre lieues de son ancienne résidence ; mais il fut bientôt remplacé à Bolazec par M. François Cosquer, en 1792. M. Cosquer, originaire de Scrignac, avait été ordonné prêtre par Mgr de Saint-Luc, en 1787, puis envoyé à la trêve de Kergrist Moelou (aujourd'hui diocèse de Saint-Brieuc), où il demeura cinq ans, il refusa le serment, puis ayant perdu tout son ménage vendu par la Nation, sur les ordres de M. Lescoat, supérieur du Séminaire, il vint exercer les fonctions du ministère à Bolazec sans l'agrément du District de Carhaix. Mais bientôt les prêtres non assermentés durent cesser tout exercice public du culte et se tenir cachés, M. Cosquer se retira alors au village de La Forêt, en Bolazec, où il aidait son frère et sa soeur à cultiver la ferme. C'est là que le 14 Septembre 1793, il fut pris par la gendarmerie, sur la dénonciation d'un habitant de Bolsorhel. Le procès-verbal de cette arrestation est ainsi conçu (L. 15) : « L'an 1793, le 14 Septembre, nous, Julien Berdou, Colin Martin et Guillaume Rolland, gendarmes du Ponthou, certifions, que sur les midi est venu en notre résidence le nommé René Le Gordonec, charron, demeurant en la trève de Botsorhel, qui nous a dit qu'il savait où il y avait un prêtre réfractaire qui s'était réfugié chez son frère, et que nous n'avions qu'à nous trouver en un endroit nommé Tachen-Christ, en Botsorhel, sur les 6 heures du soir, qu'il y serait lui et son fils et nous aurait conduits en la maison où était le dit prêtre. Ils furent fidèles au rendez-vous, et avons parti tous ensemble et avons continué notre route pour nous rendre au village de La Forêt, en Bolazec, ce que voyant nous avons entré dans une loge au pignon de la maison dont nous avons trouvé le nommé François Cosquer qui était même au lit. Après avoir fait la fouille dans cette dite loge, interrogé ce qu'il était, a déclaré qu'il était prêtre, nous l'avons fait s'habiller, puis il nous a demandé d'aller voir son frère qui était dans la maison, auparavant que de partir, afin d'avoir son chapeau ; étant entrés, son frère lui à donné son chapeau, et nous avons aperçu un fusil pendu à la cheminée sans pierre ni chargé, que nous avons pris, car le conducteur nous avait avertis de nous méfier de son frère à cause de ce fusil. Après avoir fait ses adieux à son frère, et à sa soeur, nous avons quitté la maison et revenus par Guerlesquin au Ponthou, et nous avons remis le prêtre au District de Morlaix ». Le 18 Septembre, le District procéda à l'interrogation de M. Cosquer, mais ayant constaté qu'il n'avait pas fait « d'actes extérieurs de fonctions ecclésiastiques » ne le condamna pas à mort, mais ordonna qu'il fut conduit à Quimper pour y attendre un passage à la Guyanne. Nous apprenons, par une lettre de M. Cosquer, en 1809, que ce ne fut pas sur Quimper mais sur Brest qu'il fut dirigé, et qu'en passant par Landerneau il subit un second jugement qui le condamna à la peine de mort ; « mais, ajoute-t-il, mon heure n'était pas encore venue et le commissaire refusa de signer mon jugement ». Il demeura vingt-sept mois en détention à Brest, d'où il fut libéré avec tous les autres prisonniers, à la fin de 1795. Il revint alors à Bolazec et à Scrignac, où se trouvaient dit-il « dans le voisinage MM. Larchantel et Lescoat, qui me dirent de m'y tenir au lieu de retourner à Kergrist, annexé aux Côtes-du-Nord ». A l'organisation du clergé en 1802, M. Cosquer fut maintenu à Bolazec, où il était encore en Novembre 1809, époque à laquelle il fut appelé à Pouldreuzic, à son grand regret, car il redoutait pour sa santé les bords de la mer. Cosquer ne fut pas remplacé à Bolazec, qui demeura sans recteur comme annexe de Scrignac, pendant près de vingt ans. Population de Bolazec : en 1800, 700 âmes, et en 1900, 856 âmes (MM. Peyron et Abgrall, 1903).

l'ancienne chapelle Saint-Conogan, située jadis au village de Kerod (ou Kered) et aujourd'hui disparue. Elle était sous le vocable de Saint-Conogan ou Guenégan, évêque de Quimper. La statue du saint le représentait avec tous les attributs épiscopaux. La chapelle était située au village de Kered, à une demi-lieue du bourg. Un décret du 15 Septembre 1848, autorise la donation que fit le sr. Guéguen de cette chapelle à la fabrique de Bolazec. En 1853, M. Kerbaul, recteur, disait que la chapelle Saint-Conogan avait deux pardons, l'un le dimanche avant la Saint-Jean, l'autre le second dimanche après la Toussaint ; « mais, ajoutait-il, je désire que Monseigneur me dispense de faire le premier qui est une occasion de désordre sans profit pour l'église, vu que les offrandes montent à peine à 3 francs et c'est un prétexte pour les habitants de ne point assister aux offices ; quant au second pardon, il produit, année ordinaire, une vingtaine de francs à l'église et on y assiste régulièrement aux offices ». A la fin du XIXème siècle, il y a encore deux pardons dont les époques sont ainsi modifiées : le grand pardon a lieu le dimanche de la Trinité, le petit pardon, le dimanche qui suit la fête du Saint (16 Octobre) ;

la croix à personnages située au cimetière (XVème siècle) ;

la croix (XVIème siècle), restaurée en 1893 et située au bourg ;

le manoir du Hellegoat ou Halgouët (1660), propriété de Bizien Du Dreznay (en 1448), puis de Claude Du Parc de Penanguer (en 1669) ; 

le manoir de Kersilé (XXème siècle) ; 

le presbytère (1844) ; 

le puit de Pradigou (XVIIIème siècle), restauré au XIXème siècle ; 

3 moulins à eau : de Hilvern, du Bochet,...  

A signaler aussi : 

une motte féodale entre Scrignac et Bolazec, propriété de la famille Montafilant ; 

l’enceinte fortifiée de Castel-ar-Vouden (château de La Motte) ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de BOLAZEC

En 1580, la famille de Botglazec, se fond dans celle de Coatmen. Au XVIIème siècle, les Du Dresnay font place aux Du Parc. Seigneur de la paroisse de Bolazec : Guynement, sr. de Lannunec : de sable à 3 rencontres de cerf d'argent.

(à compléter)

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