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LA BERNERIE-EN-RETZ |
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La commune
de La Bernerie-en-Retz ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA BERNERIE-EN-RETZ
La Bernerie-en-Retz est un ancien village de drapiers qui doit son nom au comte Pierre qui aurait, selon la légende, quitté ses armes au XIIIème siècle car épris de la demoiselle de Prigny. Il se serait alors mis à tisser des "bernes", c'est à dire des draps. On l'appela alors le "Bernier".
Au Moyen Age, le territoire de La Bernerie-en-Retz fait partie de la paroisse des Moutiers : il s'agit à l'origine d'un simple village de pêcheurs et de charpentiers de bateaux, protégé par le château de La Gressière. En 1670, le petit port est déjà important et on y construit alors une petite chapelle qui est remplacée vers 1800 par une plus grande, et en 1862 par l'église actuelle.
La
Bernerie-en-Retz est érigée en commune indépendante en 1863 et le chemin
de fer Nantes-Pornic dessert la station de La Bernerie-en-Retz en 1875.
Note : liste non exhaustive des maires de la commune de La Bernerie-en-Retz : Nicolas Aucam, Pierre Louerat, Auguste Métiveau, Benjamin Lacroix (1896 à 1921), Louis Gautier, Mlle Yvonne Wilson, M. Turpeau, ....
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PATRIMOINE de LA BERNERIE-EN-RETZ
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l'église Notre-Dame-de-Bon-Secours (1841-1862), située rue Jean-du-Plessis et
œuvre des architectes Chaigneau et Chenantais. Cette église est édifiée à
l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours datant du XIXème
siècle et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIème siècle. La nouvelle
église est bénie en 1841. Le clocher
date de 1853. Après son agrandissement au XIXème siècle, l'église n'est
ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Le grand orgue, qui date
de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est
modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la
console). La peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" date d'avant 1867.
La peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de
1925. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884 ; | |
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la croix de la Gressière (1707) ; | |
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le château de la Gressière (1879), situé rue de La
Noue-Fleurie. Le seigneur
de la Gressière est mentionné dès le XIème siècle. L'ancienne forteresse
médiévale, aujourd'hui disparue, possédait quelques
fortifications et son seigneur était vassal de celui de Prigny. Le premier que
l'on connaisse, est Pierre Grimaud en 1460. On trouve ensuite Charles Besnard,
Jacques Leborgne (en 1589), et en 1609, René de Saffré. En 1620, on trouve un
Bonnaventure de Saffré. Le château reste la propriété
des de Saffré jusqu'en 1724. En 1744, naît au château, Catherine Le Ray,
fille du sieur Jean Le Ray, officier de navire, et de Catherine Pédeau
(signent, sur l'acte de naissance, Dudoit, Longépée, Joys, Pédeau, Dosset
et Ernaud). En 1745, Julien Chesneau épouse Jacquette Le Ray, fille de
Pierre Le Ray (capitaine de navire) et de Jeanne Marcesse (signent :
Chesneau, Le Ray, Marchesse, Lucas, Dosset, de Genneville, Forcin du
Baussais, et de La Crétinière). Le château passe ensuite aux Charette de
Boisfoucault en 1751. Le second de cette famille, Arthur qui mourut sans
héritier, fait construire la demeure actuelle. Elle appartient ensuite à la
famille Guignard de Saintours, puis à Roger de Boüard de Laforest jusqu'en
1984 ; | |
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l'ancienne ferme de la Rogère (XVII-XVIIIème siècle), située rue de
Pornic à la Rogère ; | |
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le
moulin Dousset (XVIIème siècle), situé rue René Guy Cadou. Ce moulin est
mentionné dès 1696. La date de 1728 est gravée sur l'une de ses poutres.
Propriété de la famille Laurent en 1832 et de François Dousset en 1893 ; |
A signaler aussi :
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le mégalithe christianisé du Poteau (vers 2500 avant Jésus-Christ - 1950). On
mentionne aussi deux autres mégalithes, aujourd'hui disparus : un au Chantail
et l'autre à La Roche-Bourdin ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de LA BERNERIE-EN-RETZ
(à compléter)
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