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BAGUER-MORVAN |
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La commune de
Baguer-Morvan ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BAGUER-MORVAN
Baguer-Morvan vient du breton "bagad" (troupe) et "morvan" (homme de mer). A moins qu’il ne s’agisse d’un hagionyme (Bagar en 1181).
La
fondation de la paroisse date du VIème siècle. En effet, le nom évidemment
breton de cette localité, signifiant troupe des hommes de mer (bagad mor van),
rappelle les émigrations bretonnes qui peuplèrent au VIème siècle tout notre
littoral ; il prouve par là même l'antiquité de la paroisse, dont l'origine
doit se rattacher à la formation même du diocèse de Dol. Vers l'an 1190,
Jean, évêque élu de Dol, confirma l'abbaye de la Vieuville dans la possession
de quatre arpents de terre que Geffroy Faitou avait donnés à ses moines dans
la paroisse de Baguer-Morvan, près de la Ville-Guérin : « IV jugera in
parrochia de Bagar-Morvan in villa Garini » (Dom Morice, Preuves de
l'Histoire de Bretagne, I, 773). Mais quoique les Cisterciens de la Vieuville
aient toujours conservé quelques droits en Baguer-Morvan, ils n'y ont jamais eu
beaucoup d'influence. En 1219, l'évêque de Dol donna à son Chapitre l'église
et une partie des dîmes de Baguer-Morvan, pour fonder une nouvelle prébende et
augmenter les distributions faites le jour à ses chanoines : «
Erectio prebendœ (Dolensis) propter
unionem ecclesiœ de Baguer-Morvan et
decimarum ipsius ............................. ad usum diurnorum
stipendiorum ».
Le revenu des grosses dîmes de cette paroisse était alors de 13 livres, et
l'évêque se réserva les droits de l'autel, « altaragium », et les
menues dîmes (Hévin, Analyse ms. du Livre Alanus). En 1278, le Chapitre de Dol
prêta 30 livres à Guillaume Louce, fils d'un chevalier de même nom ; Guillaume
promit de rendre cette somme dans trois ans et donna pour gage aux chanoines le
droit de percevoir chaque année 5 mines de froment qui lui étaient dues dans
la paroisse de Baguer-Morvan : « Tradidit Capitulo quinque minas frumenti quolibet
anno percipiendas in parochia de Bagar-Morvan ». Il fut convenu que si, les
trois ans révolus, le créancier n'avait pas remboursé le Chapitre, celui-ci
demeurerait à jamais propriétaire de cette rente de grain (Dom Morice, Preuves
de l'Histoire de Bretagne, I, 1045). Peu de temps
après, en 1290, le Chapitre de Dol acheta, moyennant 134 livres, pour augmenter
la distribution du pain capitulaire, la seizième partie des dîmes de
Baguer-Morvan que possédait alors Thébauld, évêque de Dol : « Emptio
XVIœ
partis decimarum de Baguer-Morvan solutis CXXXIV libris a Capitule Dolensi ». A
cette époque, la bulle du pape Boniface VIII nous apprend que le Chapitre de
Dol jouissait d'un tiers des dîmes de toute la paroisse de Baguer-Morvan. Or,
les nouveaux défrichements de terre, communs alors, nécessitèrent un
arrangement entre le Chapitre et le recteur de Baguer relativement aux dîmes
novales levées dans les fiefs des chanoines. Il fut convenu en 1305 que
toutes ces dîmes novales appartiendraient au Chapitre, parce que celui-ci
s'engageait à fournir au recteur de Baguer-Morvan chaque année, au mois
d'août, 10 mines de froment et 5 mines d'orge, prises sur le trait de la Touche
; le recteur jouirait, en outre, des menues dîmes de pommes, poires,
chanvres, lins, agneaux, veaux, porcs, etc. (Hévin, Analyse ms. du Livre Alanus).
Près de cinq siècles après cet
accord, le traitement du recteur de Baguer-Morvan avait peu changé. Nous
voyons, en effet, M. Tourain déclarer, le 5 avril 1790, que les revenus de sa
cure consistaient en ce qui suit : le presbytère, sa cour et son jardin,
estimés de revenu 48 livres ; — un petit pré, 9 livres ; — 180 boisseaux de
froment dus par le Chapitre de Dol, valant 780 livres ; — dîmes novales, 160
livres ; — dîmes d'agneaux, 12 livres ; — total, 1.009 livres. Mais à cette somme
il fallait ajouter le produit des dîmes vertes, que le recteur estimait
correspondre au chiffre de la pension qu'il devait à son vicaire (Archives du
district de Dol et Pouillé de Rennes).
En 1209, les habitants de Baguer-Morvan étaient désignés par « parrochianos ecclesie de Bagar ». Ce qui suppose que Baguer-Pican et Baguer-Morvan ne formaient à l’époque qu’une seule et même paroisse et ceci jusqu’au XIIIème siècle. La paroisse de Baguer-Morvan dépendait autrefois de l'ancien évêché de Dol : elle est donnée par l'évêque de Dol à son Chapitre en 1219.
La paroisse de Baguer était une paroisse primitive et englobait les territoire de Baguer-Morvan, Baguer-Pican, de Dol, (avec ses trois paroisses de Saint-Samson, Carfantin et Mezuoit, devenue Maboué puis l’Abbaye), Bonnemaine, et semble-t-il l’ancienne paroisse de Saint-Léonard, aujourd’hui en Epiniac. C’est en fait, semble-t-il, l’érection d’une paroisse épiscopale à Dol, qui a fait éclater l’unité primitive de Baguer.
Au XIIIème siècle ce lieu était une seigneurie, qui fut engagée au chapitre de Dol pour une somme de 30 livres par le chevalier Guillaume Louche. Au XIVème siècle, elle possédait le château d'Acy (ou Assis), dont l'un des seigneurs, descendant de Jean Boutier, s'illustra par la défense de Corbeil, dont il était gouverneur, contre Charles-le-Téméraire, en 1418.
On rencontre les appellations suivantes : Parrochia de Bagar Morvan (en 1190 et 1278), ecclesia de Baguer-Morvan (en 1219), Bagar-Morvan (au XIVème siècle).
Note 1 : une rente de 275 livres est léguée aux pauvres de Baguer-Morvan par testament du 14 juin 1678 par Bertrand Bouttier, seigneur du Boishamon (ou Bois-Hamon).
Note 2 :
liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Baguer-Morvan : Guillaume
Bertry (décédé en 1474). Raoul Seven (décédé vers 1592). Etienne Barbineau
(il le remplaça en 1592). Jean Le Gallais (il fut pourvu en 1593 ; décédé le
3 juillet 1607). Martin Crampon (chanoine de Dol, il prit possession le 6
janvier 1608). Joachim Pelé (1624). Jacques Le Scieu (chanoine de Dol, en 1627,
il résigna de bonne heure ; décédé le 10 novembre 1635 et inhumé le 12 dans
la cathédrale de Dol). Gilles de la Fosse (recteur dès 1631, il résigna le 16
février 1640 en faveur de Julien Bonnier, se réservant une rente viagère de
150 livres ; décédé le 2 avril suivant). Jean Pigeon (prêtre du diocèse
d'Avranches, il fut pourvu le 2 avril 1640, malgré la résignation susdite, et
prit possession le 15 du même mois ; décédé le 15 avril 1647). Nicolas
Harangot (1651, il résigna en 1660). Pierre Harangot (il lui succéda en 1661).
Pierre Even (en 1664, décédé en 1675, il fut inhumé dans l'église, où l'on
voit encore son tombeau portant ces mots : Cy gist le corps de Mre Pierre
Even, recteur de céans, qui décéda en odeur de sainteté le 2 Xbr 1675).
Pierre Boullé (il fit, le 3 novembre 1684, une transaction avec le Chapitre de
Dol). Jacques Boullé (décédé vers 1716). Louis Audren (prêtre du diocèse
de Vannes, pourvu, en 1716, en Cour de Rome, se vit d'abord refusé par
l'évêque ; il prit toutefois possession le 13 juillet 1717, obtint enfin son
visa le 3 novembre suivant et reprit possession le lendemain ; il résigna en 1725
en faveur du suivant). Jean-Julien Bouvier (prêtre du diocèse de Vannes,
pourvu le 26 janvier 1726, il prit possession le 5 février suivant ; il
résigna le 27 septembre 1742 en faveur du suivant, avec réserve de 75 livres
de pension). Pierre de Launay (prêtre de Baguer-Morvan, pourvu en 1743, il prit
possession le 14 mars ; décédé en 1767). François Houard (prêtre du
diocèse, pourvu à Rome en 1767, il prit possession le 21 septembre. L'évêque
de Dol lui donna en 1774 une prébende dans son église de Saint-Samson-sur-Rille,
en Normandie, mais il n'y fut pas reçu n'étant pas gradué ; peu après, M.
Houard quitta Baguer-Morvan et devint recteur de Saint-Marcan). Joseph Touraine
(prêtre du diocèse et vicaire à La Boussac, il fut nommé le 13 août 1774 et
prit possession le lendemain. Il conserva sa cure jusqu'au moment de la
Révolution, et fut réinstallé en 1803 ; il quitta ou mourut en 1811). Jacques
Revault (1811, décédé en 1826). Victor Courteille (1826-1868). Julien Launay
(à partir de 1868), ...
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PATRIMOINE de BAGUER-MORVAN
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l'église Saint-Pierre-Saint-Paul (1854-1855), oeuvre de l'architecte Hawke. Dédiée aux saints apôtres Pierre et Paul, l'ancienne église de Baguer-Morvan fut interdite en juin 1615, à la suite du meurtre d'un sergent de Châteauneuf nommé Lescluse. Le service religieux fut alors provisoirement transféré à l'Abbaye-sous-Dol. Mais, le 30 août de la même année, Mgr de Revol, évêque de Dol, vint lui-même réconcilier cette église, et il y déposa au grand autel des reliques de saint Pierre, saint Jean-Baptiste, saint Malo et saint Benoît (Registre de l'état civil de Baguer-Morvan). En 1696, le comte de Combourg fut maintenu dans ses droits de seigneur supérieur de l'église de Baguer-Morvan. Il y avait dans cette église un assez grand nombre de fondations, car le recteur évaluait en 1790 leurs revenus à 284 livres. La confrérie du Rosaire y fut érigée le 8 septembre 1692 par le P. Guillard, Dominicain du couvent de Dinan. Il ne reste plus de traces de cette ancienne église de Baguer-Morvan ; récemment M. Hoock ou Hawke, architecte, a bâti un nouvel édifice ogival, et composé de trois nefs avec chevet droit, formant un assez bel ensemble, mais trop bas de voûte (Pouillé de Rennes). L'édifice est en forme de croix latine. Le tour-clocher date de 1779 : il est carré et sommé d'un toit et d'un clocheton. On y trouve, sous le clocher, la dalle funéraire de Pierre Even (recteur de 1664 à 1675) datée de 1675. La nef et le chœur datent de 1860. Un vitrail représente saint Isidore (1861, oeuvre des verriers Leconte et Colin) et un autre vitrail représente saint Samson. L'église abrite une statue de la Vierge à l'Enfant qui date du XIVème siècle ; | |
les
vestiges (porte) de la chapelle Saint-Nicolas (XVIème siècle), ancienne
dépendance du château d'Assis. Château-d'Assy était un vieux manoir
appartenant en 1428 à Jean Bouttier, seigneur dudit lieu, et en 1513 à
Pierre de Lestang. François Louis, comte de Montéclert, qui le possédait
en 1716, nomma pour desservir la chapelle en dépendant Louis Le Prince, prêtre
de Dol. Michel Locquet de la Chardonnière, devenu ensuite seigneur de Château-d'Assy,
présenta en 1735, pour succéder à ce chapelain, Joseph Le Cointre, prêtre
de Baguer-Morvan. Durant tout le XVIIIème siècle, le seigneur de Château-d'Assy
fut en même temps possesseur des manoirs et des chapelles de la Hirlaye et
de Launay-Blot ; aussi, à partir de 1761, ne nommait-il qu'un chapelain
pour desservir les trois chapellenies de Château-d'Assy, de la Hirlaye et
de Launay-Blot.
Le dernier titulaire, Pierre Mancel, déclara, le 21 février 1790, que ces
trois bénéfices réunis valaient 771 livres de rente (280 livres en
froment et 491 livres en argent), et que ses charges consistaient en 208
messes, 48 livres 16 sols de décimes et 45 livres de frais d'entretien. Il
paraît qu'à cette époque il disait toutes ses messes dans la chapelle de
Launay-Blot, celle de Château-d'Assy n'étant plus entretenue (Registre des
insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Dol - Archives du district
de Dol - Pouillé de Rennes) | |
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les vestiges (portail) de la chapelle Notre-Dame-et-Saint-Lunaire (1663), ancienne dépendance du château de Launay-Blot. On y voit les armes de Guillaume Bouttier et de son épouse. Launay-Biot appartenait en 1513 à Guillaume Bouttier, et la chapelle de ce manoir était desservie en 1667 par Jean Gaultier. Mais en 1731 Michel Locquet de la Chardonnière, seigneur de Château-d'Assy, la Hirlaye et Launay-Blot, habitant ce dernier manoir, nomma François Gringoire pour desservir les messes fondées dans sa chapelle de Launay-Blot (Pouillé de Rennes) ; | |
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l'ancienne chapelle, située au village de la Ville-au-Feu ; | |
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l'ancienne chapelle moderne du couvent des Dames de Saint-Thomas de Villeneuve ; | |
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la croix de la Fontaine-au-Feu ; | |
le manoir de Beauregard (XV-XVIème siècle), situé route de Dol-de-Bretagne et édifié par Guillaume Le Voyer, scholastique de Dol. On y voit des tours carrées. Il possédait jadis une chapelle privée et dédiée à Sainte-Barbe. François Le Lièvre, seigneur de Beauregard, et Catherine Crosnier, sa femme, fondèrent cette chapelle le 10 octobre 1699 et s'en réservèrent la présentation. Le premier chapelain en fut probablement Jean-Baptiste Le Lièvre, décédé vers 1709, et remplacé le 16 janvier 1710 par Jean Le Mardelé ; le dernier fut Julien Jouye, en 1789 (Pouillé de Rennes). Propriété de la famille le Lièvre au XVIIème siècle ; | |
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la malouinière de Launay-Blot (XVIIème siècle), surnommée le château de Launay-Blot et occupée par Michel Locquet durant la Révolution. Propriété de la famille Boutier ou Bouttier en 1480 (Rolland Boutier) et en 1513, puis de la famille Locquet, sieurs de la Chardonnière au milieu du XVIIIème siècle ; | |
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le château d'Assis (XIXème siècle), édifié en remplacement d'un ancien château de même nom. Propriété successive des familles Boutier ou Bouttier (en 1360 et en 1428), Le Scauff (en 1480), de Lestang (en 1513), Louis sieurs de Monteclert (en 1716), Locquet sieurs de la Chardonnière (en 1735) ; | |
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la croix de chemin (1886-1962) ; | |
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le moulin à eau de La Hirlais ; |
A signaler aussi :
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l'ancien
manoir de la Hirlaye. Il possédait autrefois une chapelle privée et
dédiée à Saint-Jacques. Raoul Bouttier en 1428, et Raoul de Québriac en
1513, étaient seigneurs de la Hirlaye ; mais ce manoir était en 1731 réuni
à ceux de Château-d'Assy et de Launay-Blot et appartenait alors à Michel
Locquet de la Chardonnière. Il y avait eu, dans l'origine, une chapelle à
la Hirlaye, mais elle était tombée en ruine, et le seigneur de Château-d'Assy
faisait alors desservir la fondation qui y était attachée dans l'église
paroissiale de Baguer-Morvan. Ce fut pour acquitter ces, messes qu'il nomma,
le 15 novembre 1731, François Gringoire, prêtre de Dol, à la place de
Jean Pauthonnier, qui venait de mourir. Plus tard, JeanAgathange Locquet,
seigneur de Château-d'Assy, réunit, comme nous l'avons dit, la chapellenie
de la Hirlaye à celle de Château-d'Assy et de Launay, et nomma en 1761
Jean Rogon pour les desservir. A cette date, les messes de la Hirlaye se
disaient encore à l'église de Baguer, mais en 1778 le chapelain les
acquittait dans la chapelle de Launay-Blot (Registre des insinuations
ecclésiastiques de l'évêché de Dol, et Pouillé de Rennes). | |
l'ancien manoir des Salles, situé route de Miniac-Morvan. Propriété de la famille de Vauclerc en 1513 ; | |
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l'ancien manoir du Vaudoré. Propriété de la famille de Lanvallay en 1428 et en 1513 ; | |
l'ancien manoir du Bois-Hamon. Propriété de la famille de Québriac seigneurs de la Hirlaye en 1513 ; | |
l'ancien manoir de la Hellandaye. Propriété de la famille Noguez en 1513 ; | |
l'ancien
manoir de la Touraude. Il possédait jadis une chapelle privée et dédiée
à saint Pierre. Le vieux manoir de Touraude, en 1513 à Amaury de la
Moussaye, devint ensuite la propriété de la famille de Gouyon ; Charles
Gouyon, en 1652, et Nicolas Gouyon, en 1682, furent successivement seigneurs
de Touraude. A une époque reculée, une chapelle fut bâtie | |
l'ancien manoir de la Guédinais. Propriété de la famille de la Moussaye en 1513 ; | |
l'ancien manoir du Vouroux (Vaurouault). Propriété de la famille de la Moussaye en 1513 ; | |
l'ancien manoir du Bois-Fesloux ou Faitou. Propriété de la famille de la Moussaye en 1513 ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de BAGUER-MORVAN
Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 6 nobles de Baguer-Morvan :
Rolland BOUTIER de Launay Blot (80 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Guillaume DE LA MOUSSAYE de Vaudoré (120 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Raoul DE QUEBRIAC de la Hirelaye (400 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d'ordonnance ; | |
Raoul DE QUEBRIAC de Villemain, mineur : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; | |
Jehan LE SCAUFF : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Alain LE SCAUFF, sire de Chateaudassy : comparaît comme homme d'armes ; |
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