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ARZANO |
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La commune d'Arzano ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de ARZANO
Arzano est, semble-t-il, le nom dun seigneur local du XIIème siècle.
La paroisse dArzano (Arthnoun au cartulaire de Quimperlé) est une ancienne paroisse primitive, citée dès 1167 (ecclesia de Arthnou), qui englobait autrefois les territoires actuels d'Arzano et de Guilligomarc'h, et qui dépendait jusquau Concordat du diocèse de Vannes. Simple rectorat avant la Révolution, la paroisse d'Arzano est érigée en cure au Concordat. Elle est annexée au diocèse de Quimper puis érigée en commune en 1790 et rattachée au département du Finistère.
On rencontre les appellations suivantes : Arthnou (vers 1167), Arznou (en 1327, vers 1330, en 1387), Arzano (en 1536).
Nota : l'abbé Le Nir (Joseph-Louis) est le deuxième curé d'Arzano où il est nommé en avril 1810. C'est à son école qu'est élevé le poète Julien Brizeux, barde breton (1803-1858).
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PATRIMOINE de ARZANO
l'église Saint-Pierre-aux-liens (1641), restaurée et modifiée en 1744, 1778 ou 1773 et 1869. Edifice en forme de croix latine reconstruit en 1641. Le pignon ouest a été modifié en 1778. Le clocher (1869) est une tour octogonale, flanquée de deux tourelles rondes d'escalier : la chambre des cloches est surmontée d'un dôme s'amortissant en un élégant lanternon. Le maître-autel est surmonté d'un retable du XVIIème siècle. Les boiseries du choeur datent de 1750. L'autel du transept nord est consacré à la Sainte Trinité. L'autel du transept sud est dédié au Saint Rosaire. Près des fonts baptismaux, se trouve un autel consacré à saint Jean Baptiste. On y trouve plusieurs statues anciennes : sainte Trinité, Notre-Dame du Rosaire, sainte Anne, saint Jean Baptiste, saint Sébastien. On y voit un vitrail, offert par M. Coquebert de Neuville, représentant la Sainte-Famille. Deux autres vitraux modernes représentant Saint Pierre et Saint Paul sont sortis des ateliers de P. Anglade, à Paris, en 1891. Les autres vitraux qui décorent l'église représentent le Saint Rosaire (transept sud), le Sacré-Coeur (transept nord), Saint Yves (nef, côté sud), Saint Corentin (nef, côté nord) ; | |
la chapelle Saint-Laurent (XVIème siècle). Edifice de plan rectangulaire du XVIème siècle, agrandi au sud d'une profonde chapelle en aile. On y trouve une Pietà et quelques statues modernes dont saint Diboan ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Adrien, disparue en 1955. Elle avait été reconstruite au XIXème siècle. La fontaine de dévotion subsiste ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Kiriec, aujourd'hui disparue. La fontaine subsiste. Elle est encore appelée saint Dureg, saint Dilec (Ilec), saint Guevroc ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Bernard, aujourd'hui détruite. Il s'agit de l'ancienne chapelle du château de Kervégant. La fontaine subsiste ; | |
le calvaire de léglise d'Arzano (1761). La croix repose sur un soubassement formant un autel sur lequel se trouve un groupe de Pièta ; | |
la croix du cimetière d'Arzano (1966) ; | |
d'autres croix aujourd'hui disparues : la Croix-Rouge (croix de fer sur un socle), la croix Croaz-Rentou, la croix Saint-Laurent ; | |
le château du Laz (XVIème siècle), appelé aussi Kerigomerch. Il sagit du berceau de la famille Bizien (XIIIème siècle). Propriété de la famille de Laage ou Lage, Coëtloury, Rosily (1772) et Brizoual (1812) ; | |
le manoir de Penlan (XVIème siècle), propriété de la famille Penhoët, puis Pezron (XVIème siècle) ; | |
lancien presbytère (XVIIème siècle) ; | |
la maison de Marie (XVIIème siècle) ; | |
le puits de Buzedo (XVIIIème siècle) ; | |
la fontaine Saint-Adrien (1789) ; | |
la fontaine Saint-Pierre ; | |
le lavoir de Kervégant (XIXème siècle) ; | |
7 moulins dont le moulin à eau de Lage, Castellin (XVII-XVIIIème siècle), Penallab, du Roch, |
A signaler aussi :
la stèle de La Têne ; | |
l'éperon barré de La Têne ; | |
la motte castrale de Le Roch (X-XIème siècle) ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de ARZANO
(à compléter)
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