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AMANLIS

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La commune d'Amanlis (pucenoire.gif (870 octets) Amanliz) fait partie du canton de Janzé. Amanlis dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE d'AMANLIS

Amanlis vient, semble-t-il, du celte "aman" (beurre) et "les" (cours). 

L'église d'Amanlis est donnée au XIème et au XIIème siècles par Riwallon (ou Rivallon), le Normand, et ses autres possesseurs laïques à l'Abbaye de Marmoutiers en Touraine, qui la rattache à son prieuré de la Trinité de Fougères. L'abbaye de Saint-Melaine de Rennes possède un prieuré au village de Néron qui disparaît en 1411. La paroisse d'Amanlis dépendait autrefois de l'ancien évêché de Rennes. 

Vers le milieu du XIème siècle, un seigneur nommé Rivallon Le Normant, « Rivallonius Normannus », vend aux Bénédictins de Marmoutiers le quart de l'église d'Amanlis, « quartam partem ecclesie Amanliarum ». Jonas, moine de Marmoutiers, qui se trouve alors en Bretagne, paye 44 sols à Rivallon et l'admet en même temps à la participation des prières et bonnes oeuvres de son monastère. Comme Rivallon a un frère, nommé Hervé, dont l'autorisation est nécessaire pour que la vente soit valable, Jonas offre à ce dernier seigneur 4 sols et l'associe également aux prières de Marmoutiers. Enfin Rivallon, tenant l'église d'Amanlis en fief de Main, seigneur de Fougères, Jonas va trouver ce baron et lui demande de confirmer l'acquisition qu'il vient de faire ; ce à quoi consent très volontiers Main de Fougères, en son propre nom et au nom d'Adélaïde, sa femme (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 H, 3). Cette charte n'est pas datée ; mais comme l'on sait qu'Adélaïde est veuve lorsqu'elle fonde le prieuré de la Trinité de Fougères, vers 1064-1076, il faut placer plus haut la donation d'Amanlis à Marmoutiers. Les religieux de cette abbaye, ayant reçu de la dame de Fougères ce nouveau prieuré de la Trinité, y unissent naturellement ce qu'ils possèdent en Amanlis, cette paroisse faisant alors partie de la juridiction de Fougères (nota : le fief d'Amanlis n'est détaché de la sénéchaussée de Fougères qu'en 1565). 

Nous voyons quelques années plus tard, Marbode, évêque de 1096 à 1123, confier l'église d'Amanlis à un prêtre nommé Raignier. Mais Hamelin, son successeur sur le siège de Rennes (1127-1141), étant venu visiter Marmoutiers, est si content du bon accueil que lui font les moines de ce monastère, qu'en reconnaissance il leur donne l'église d'Amanlis, l'unissant tout entière au prieuré de la Trinité de Fougères (D. Martène, Histoire de Marmoutiers, 76) ; il en laisse toutefois la jouissance à Raignier, à sa vie durant seulement. Après la mort de ce prêtre, l'évêque Etienne, qui n'a, semble-t-il, aucune connaissance de la donation d'Hamelin, en investit aussitôt un autre prêtre nommé Guillaume. Robert, abbé de Marmoutiers, fait alors observer au prélat qu'il a pourvu à cette église au préjudice de son monastère ; et étant venu à Rennes avec Josse, archevêque de Tours (1157-1174), il montre à Etienne le titre de la donation qu'en avait faite à Marmoutiers l'évêque Hamelin. « Etienne ne l'eut pas plus tôt vue qu'il reconnut et corrigea sa faute. Il fit venir en sa présence le prêtre Guillaume dans le cloître des infirmes de Saint-Melaine, et devant l'archevêque de Tours l'obligea à lui remettre l'église d'Amanlis dont il avoit été mal pourvu, et la remit ensuite entre les mains de Nicolas, prieur de Fougères, qui la reçut au nom de son abbé, qui, ce jour-là, étoit parti de Rennes. L'évêque ayant ainsi réparé le tort qu'il avoit fait à Marmoutiers sans y penser, et l'ayant rétabli dans tous ses droits, il pria le prieur Nicolas de résigner la cure au prêtre Guillaume, pour en jouir durant sa vie. Il le fit aussitôt, tant en considération de l'évêque de Rennes et de l'archevêque de Tours qui l'en prioit, que parce qu'il l'en jugeoit digne, et qu'il crut que Dieu demandoit cela de lui. Il le présenta donc au doyen, le doyen le présenta à l'archidiacre et l'archidiacre à l'évêque, qui l'en mit en possession. En suite de quoi Guillaume jura sur les saints Evangiles qu'il conserveroit fidèlement le revenu des religieux de Marmoutiers à Amanlis ». Guillaume, abbé de Saint-Melaine, est l'un des témoins de cette prestation de serment (D. Martène, Histoire de Marmoutiers, 120). 

Un peu plus tard, Herbert, évêque de Rennes, approuve ce qu'avaient fait ses prédécesseurs et confirme l'abbaye de Marmoutiers en 1197 dans la possession de l'église d'Amanlis et de ses dépendances, « ecclesiam de Amanliis cum pertinenciis suis »

Douze ans après, André, recteur d'Amanlis, prend à ferme, en 1209, tout ce que le prieur de la Trinité de Fougères posséde dans sa paroisse ; il fait, à cette occasion, constater par l'évêque Pierre de Dinan tous les droits et revenus des religieux de Marmoutiers à Amanlis. Voici en quoi ils consistent : le tiers des oblations faites à l'église le Vendredi-Saint, le jour de Pâques, à la Toussaint et à Noël ; le tiers des amendes de dîmes pour les dîmes d'agneaux, laines, lins et chanvres ; le tiers de toutes les prémices et de tous les dons faits pour le repos des âmes trépassées ; le tiers des pains dus aux fêtes de Noël ; le tiers de la grande dîme d'Amanlis et de la dîme de Néron ; le douzième de dîme que Pierre de Veneffles donna à Marmoutiers quand son fils Guy reçut l'habit religieux ; dans les moissons, la même quantité de pailles que de grains, et le droit d'avoir une clef de la grange dîmeresse et un gardien dans l'aire pendant tout le temps de la récolte ; la sixième et la douzième partie de la dîme des fruits de Laval, « decima frugum de Lavallo » ; dans la dîme de Ville-Tyul, « in decima de Villa Tyul », le recteur a un tiers et les moines le tiers de ce qui reste ; dans les moulins à blé situés sur la Seiche, les moines ont toute la dîme de ce qu'y possède le seigneur d'Amanlis et le tiers de ce qui appartient à Guérin Garnier (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 H, 3). 

Mais quelques siècles plus tard les choses changent. Les moines ne présentent plus le recteur d'Amanlis et se contentent d'être gros décimateurs dans la paroisse (nota : les autres décimateurs d'Amanlis sont, en 1691, les abbés de Saint-Melaine et de Melleray, le prieur de Sainte-Croix de Châteaugiron et le seigneur de la Jaroussaye) ; en 1691, Pierre Le Roy, recteur d'Amanlis, nommé par l'ordinaire, déclare tenir directement du roi son presbytère, son jardin et sa vigne. En 1790, son successeur, Noël Daën du Cosquer, avoue que la cure d'Amanlis vaut 5 830 livres, toutes charges déduites ; ces beaux revenus consistent en « presbytère, jardins, pourpris et dîmes ». La fabrique de son église n'a toutefois, d'après lui, que 69 livres de rente. La déclaration de la municipalité d'Amanlis, un peu différente, donne au recteur 6 000 livres, sans déduire les charges, consistant en la pension de deux vicaires, en 360 livres de décimes et 110 livres d'entretien du chanceau et du presbytère ; — à la fabrique, 241 livres 3 sols , — et à la bourse des défunts 87 livres 4 sols ; le tout de rente, mais charges comprises. (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29) (Pouillé de Rennes).

On rencontre les appellations suivantes : ecclesia Amanliarum (au XIème siècle), de Amanleiis, de Amanliis (au XIIème siècle), de Amanlis (en 1516).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse d'Amanlis : Raignier, pourvu par l'évêque Marbode (1096-1123), Guillaume, pourvu par l'évêque Etienne (vers 1170), André (en 1209), Pierre du Boisfarouge (en 1465), Jean Lodin (décédé en 1609), François Cochon (1610-1660), Jean-Baptiste Cochon de Verdigny (1660-1690), Pierre Le Roy (1691-1723), Simon Viennot (1724-1735), Jérôme Jollivet (1735-1774), Laurent-Bernard Geffray (1774-1783), Noël-Nicolas Daën du Cosquer (1783-1789 et 1803-1804), Jean-Louis Loüis (1804-1825), René-Marie Rubaud (1825-1828), Pierre Robert (1829-1844), Jean-Marie Mahé (1844-1846), René Gastel (1846-1872), Magloire Leray (à partir de 1872), ....

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PATRIMOINE d'AMANLIS

l'église Saint-Martin (XI-XII-XV-XVI-XIXème siècle). L'église est mentionnée au XIème siècle, et reconstruite aux XVIème et XVIIème siècles. Dédiée à saint Martin, évêque de Tours, l'église d'Amanlis s'élève sur une grosse motte baignée à sa base par la Seiche et ayant dû faire partie de l'assiette d'un vieux château. Elle se compose de trois nefs séparées par des arcades cintrées que supportent des colonnes octogonales. Le chevet présente le millésime 1625, qui peut bien être la date de la plus grande partie de l'édifice. Cependant la porte du Nord, de style ogival fleuri, semble plus ancienne. Quant à la tour placée au bas des nefs, elle n'est que de 1828. La chaire en bois sculpté, présentant sur ses panneaux les quatre évangélistes en relief, est assez remarquable : elle fut faite en 1708 par Mathurin Gambier. Les deux chapelles sont dédiées à la Sainte Vierge et à saint Jean, et les trois autels semblent du XVIIIème siècle. On voit encore à l'extérieur de cette église l'ancienne litre seigneuriale qui devait porter les armoiries des sires de Châteaugiron, seigneurs d'Amanlis. Toutefois, en 1682, le seigneur du Boisfarouge prétendait y avoir les droits de prééminence après le baron de Châteaugiron, évidemment seigneur supérieur. Un incendie, en 1741, détruisit la sacristie, le maître-autel et celui de la Sainte-Vierge. C'est à ce dernier que se desservait la chapellenie de la Thionais, fondée de deux messes par semaine, le 15 mai 1473, par Guillaume Robin, prêtre de la paroisse, et valant 260 livres de rente en 1790. La confrérie du Rosaire fut érigée en l'église d'Amanlis en 1668 par le P. Aubry, Dominicain de Bonne-Nouvelle. Celle de Saint-Sébastien fut enrichie d'indulgences dès 1636 par le pape Urbain VIII. La chapelle sud date de 1625. La tour est reconstruite vers 1828-1830. La sacristie est reconstruite vers la fin du XVIIIème siècle. Le porche latéral sud date du XI-XIIème siècle. La porte latéral nord date du XVème siècle. Le panneau du retable, oeuvre du sculpteur Corbineau, date de 1632-1638. La chaire, qui est l'œuvre de Mathurin Gambier, date de 1708. On y voyait autrefois les armes des sires de Châteaugiron, seigneurs d'Amanlis dès le XIVème siècle ; 

la chapelle de l'Aval ou des Cormiers (1696-1698), édifiée par Michel Provost, négociant de Rennes. Fondée de 60 livres de rente en 1790, cette chapelle avait été construite dès 1696. Elle renfermait des reliques de saint Valentin, déposées au XIXème siècle dans l'église paroissiale. Cette chapelle a continué d'être desservie, à l'occasion des Rogations, jusqu'en 1818, mais elle ne l'est plus aujourd'hui

la chapelle Sainte-Anne (1877). Il s'agit d'une chapelle moderne, lieu de pèlerinage assez fréquenté. Elle a été bâtie à peu de distance de Néron et bénite le 26 juillet 1877 en présence de Mgr Leray, évêque de Natchitoches

le château d'Amanlis (vers 1680-XIXème siècle), situé au n°4 rue des Dames et édifié par la famille Courvoux (vers 1680). Le château primitif est signalé dès le XIIème siècle et n'existait plus en 1541. Il semble avoir eu à l'origine des seigneurs portant son nom, mais était uni dès le XIVème siècle et jusqu'en 1789 à la baronnie de Châteaugiron. Un aveu de 1473 signale, comme existant encore « la maison appelée le Manoir d'Amanlix, sise assez près dudit bourg ». Mais en 1541 il n'est plus question que de « l'emplacement du vieil chasteau et manoir d'Amanlix ». Enfin, l'aveu de 1679 s'exprime ainsi : « L'emplacement du vieux chasteau d'Amanlis, douves et fossés le circuitant, haute et basse cour, isle, marais et estang près ledit cbasteau adjacent à la rivière ». Ces déclarations signalent aussi comme appartenant au seigneur d'Amanlis « les coutumes et trépas sur la chaussée d'Amanlis, — les bois des Chastelliers, — les moulins de la Seiche — et le droit de faire courir quintaine à tous les nouveaux mariés de la paroisse » (Archives nationales, P. 1711, etc.) ; 

le château (XVIII-XIXème siècle), situé au lieu-dit le Boistilleul (ou Bois-Teilleul). Le premier manoir appelé Boisfarouge ou Boisfaroge existe déjà au XIVème siècle et appartient à la famille Boisfaroge. Le manoir du Boisfarouge, fort ancien, appartenait en 1416 à Robert du Boisfarouge, et en 1513 à Jean du Boisfarouge. Georges Meneust, sieur des Vaudrays, qui le possédait en 1682, déclara à cette époque y avoir une chapelle, qui n'existe plus aujourd'hui. Le manoir est démoli en 1730 et remplacé par une nouvelle demeure dénommée Boistilleul en 1771. Propriété successive des familles le Roy, seigneurs des Vallettes (en 1541), le Meneust, seigneurs des Saudrays (en 1682), la Broise (en 1715), Ravenel (en 1721) ; 

la maison (XVIème siècle), située au lieu-dit La Trappe, Piré ; 

la maison (XVIIème siècle), située 29 rue de Corbière ; 

le manoir (1614), situé au lieu-dit le Talus et édifié par la famille Beaulieu ou Couvroux ; 

la maison (XVIIème siècle), située au lieu-dit la Haute-Touche-de-Néron ; 

la maison (XVIII-XIXème siècle), située 2 place du relais ; 

le pont "le déversoir" (1728) ; 

l'ancien presbytère (1779), situé place Centrale ; 

le colombier (XIXème siècle), situé au lieu-dit le Gros-Chêne ; 

l'ancienne mairie-école (1879) ; 

le bâteau-lavoir (1949), situé sur la Seiche ; 

les moulins à vent de Choisel, Amanlis, Vasselot, le Clarlais, Rehoris ; 

A signaler aussi : 

la découverte de pièces de monnaies gauloises en bronze (en 1835) et des armes romaines ; 

les ruines d'un camp romain aux Châtelliers ; 

l'ancienne maison forte des Mats (XVIème siècle) ; 

l'ancien manoir des Vallettes. Propriété successive des familles Bois-Farouge ou Boisfarouge (avant 1514), le Roy, seigneurs du Plessis-Raffray (en 1514), Pannart (en 1629) ; 

l'ancien manoir de Piolaine. Propriété de la famille le Mesnager (en 1545 et 1600), puis de la famille Gouyon, seigneurs de la Rambaudière (en 1691) ; 

l'ancien manoir de la Cillardière. Propriété successive des familles Cillard (en 1380), Dallier (en 1443), Vaulx, seigneurs de la Bouëstelière (vers 1541) ; 

l'ancien manoir de Chantradeuc. Propriété de la famille Cillart (en 1446 et 1541), puis de la famille Pioger (en 1668 et 1751) ; 

l'ancien manoir du Gros-Chêne ou du Beau-Chêne. Propriété successive des familles le Bigot, seigneurs de la Roche (en 1560), Couaisnon (en 1629), Benoist (en 1670), le Prestre, seigneurs de Châteaugiron (en 1710), Clavier, seigneurs de la Pajottière (en 1777) ; 

l'ancien prieuré, situé au village de Néron. Le prieuré de Néron, situé au village de ce nom, dans la paroisse d'Amanlis, « prioratus de Neron in parochia Amanlis » n'est point désigné dans les anciennes chartes de Saint­Melaine : l'acte d'union du pape Jean XXIII, en 1411, nous fait seul connaître cet établissement. Il y avait, en effet, à Néron, une chapelle (Notre-Dame de Néron) existant encore au XVIIIème siècle, mais qu'a détruite un incendie. On conserve même religieusement dans le village une statue de la Sainte Vierge provenant de cet antique sanctuaire. Les moines de Saint-Melaine levaient autrefois, probablement à cause de leur prieuré de Néron, une partie des dîmes grosses et menues des paroisses d'Amanlis et de Janzé, à la douzième gerbe. En 1790, le revenu de ces dîmes s'élevait en Amanlis à la somme de 1 005 livres, par contre, les religieux devaient entretenir la chapelle, la faire desservir les dimanches et fêtes, en payer les décimes, etc. (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, I V, 29). Le prieuré est vendu en 1577 à la famille le Pigeon, seigneurs de la Maisonneuve. Puis il devient la propriété successive des familles Pantin, seigneurs de la Guère (en 1680), Gurie (en 1699), Rosnyvinen, seigneurs de Piré ; 

l'ancien manoir de la Rivière. Propriété successive des familles la Lande (en 1427 et 1446), du Val (en 1453), Garmeaux (en 1513) ; 

l'ancien manoir de la Touche-Ronde. Il était au seigneur de ce nom en 1427. Puis il devient la propriété de la famille Boisfarouge vers 1446, et de la famille le Roy, seigneurs du Plessix-Raffray en 1514 ; 

l'ancien manoir de la Lombinière. Il appartenait à la famille le Pescheur en 1446 et en 1513 ; 

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ANCIENNE NOBLESSE d'AMANLIS

Lors de la Réformation faite en 1427, dans l'évêché de Rennes, par les commissaires Jamet Baude et Pierre Merchegay, plusieurs nobles sont mentionnés à Amanlis (160 contribuants et 21 pauvres) :

Jean le Pesthours ;

Philippes Cillart (Cillard) ;

Jean Guerin ;

Jean du Boaisfarouge (Boisfarouge) ;

Jean Gerard, métayer dudit Boaisfarouge (Boisfarouge) ;

le sire de Malestroit, sr. du manoir Damenlis (d'Amanlis) ;

Jean de la Lande, sr. de l'hôtel de la Ripvière (Rivière) ;

Jean de Touscheronde (Toucheronde), « clerc non marié et homme de pratique ».

(à compléter)

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